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Top Winchester commémorative 94 “Buffalo Bill” – 113.000 ex. – Beau bronzage noir brillant / Argent – 30-30 Win – Excellent état

Armes Longues de catégorie C

Magnifique Winchester commémorative – ” BUFFALO BILL COMMEMORATIVE” – modèle 1894 – Boitier, levier et canon avec un bronzage noir profond brillant – Garnitures (y.c le chien) et plaque de couche en argent/ maillechort – très beau canon octogonal 20 pouces – 113.000 pièces produites – calibre 30-30 Win  – État parfait

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Description

Quel rapport entre Rosa Bonheur qui fit son portrait, le Bataclan où il se produisit et le Grand Duc Alexis, fils d’Alexandre II de Russie dont il organisait les chasses américaines ?

Réponse: William Frederick Cody dit Buffalo Bill.  A coté de l’orchestre, on entend déjà le bruit des cartouches qui chambrent. Tout un programme…

Même si le personnage est entré vif dans sa légende doré, on peut considérer que Buffalo Bill est un vrai personnage du Grand Ouest. Né assez tôt (1846) pour voir le début et mort assez tard (1917) pour voir la fin d’un des plus extraordinaires show à l’américaine de l’Histoire : la conquête du Grand Ouest sauvage. Et y participer très activement !

Son père est mort tôt (Bill avait 10 ans), des suites d’une de ces rixes préalables à la Guerre de Succession après avoir été salement rossé par des esclavagistes lors d’un meeting politique. On a été toujours abolitionniste chez les Cody. Et Bill fera sa guerre de Sécession dans les rangs du Nord. Il y survivra comme au reste.

Sa carrière est longue et riche : à 11 ans, pour aider financièrement sa mère et assouvir sa soif des grands espaces, il commence par convoyer des chariots de colons qui traversaient les Grandes Plaines, pour le compte de la compagnie Russell, Majors & Waddell. Il découvre alors les attaques des Indiens Pawnees qui détestent les Sioux. Fort de cette expérience, le voilà engagé à 14 ans comme cavalier du Pony Express, premier service de courrier privé, parcourant 70 km par jour à cheval, vivant à la belle étoile en homme libre dans des zones hostiles. Il devient un fin connaisseur des plaines, un expert en longues distances et un guide précieux pour l’Armée perdue dans des zones sans cartes. Il est lancé.

En 1864/1865, il fait la guerre de Sécession puis devient chasseur de bisons. Il a probablement abattu plus de 4 290 bisons entre l’automne 1867 et mai 1868. Buffalo Bill travaille alors pour la compagnie de chemin de fer Kansas Pacific Railroad, qui construit une ligne entre Abilene et Sheridan. Elle lui paie chaque bison abattu pour nourrir les centaines d’ouvriers employés à poser les voies. Les têtes de bisons servent à décorer les gares…

Le grand jour a lieu en 1869 où, en concours avec Bill Comstock, lui scout du Général Sherridan et de Custer, probablement le meilleur scout de l’Histoire des USA (il connaissait les plaines comme sa poche et maitrisait 7 langues indiennes), il abat sans descendre de cheval 69 bisons des plaines contre 46 à Comstock. La légende et le surnom sont nés. Il sera désormais Bufallo Bill.

Puis Bill change encore de métier en devenant chef des éclaireurs du 5e régiment de cavalerie. Il commande vingt-cinq hommes, des Indiens Pawnees, ralliés à l’armée américaine par haine des Sioux et partis à la chasse des autres tribus. Apprécié de ses chefs, il quitte le service en 1872, date à laquelle il est décoré pour «service rendu à la nation» de la Médaille d’Honneur du Congrès, très haute décoration qui récompense son rôle dans la pacification du Grand Ouest. Depuis lors on l’appellera aussi ” le Colonel Cody”  alors qu’il n’a jamais été que soldat deux ans pendant la guerre de Sécession. Parfois, aux yeux des hommes, le leadership précède de loin les titres et les grades.

Des tas de romanciers écrivent ses aventures réelles ou supposées sans qu’il ne puisse réellement maitriser tout cela. Notamment Ned Buntline qui rencontra Cody après une bataille contre des Sioux et des Cheyennes en 1869 et en fait un personnage populaire. Cody est devenu une légende de son vivant.

C’est à cette époque qu’il prend goût aux relations publiques : il organise la chasse du grand-duc Alexis de Russie, fils du tsar Alexandre II, à la plus grande satisfaction de ce dernier et sous le regard curieux des journaux de la côte Est.

Un jour qu’il assiste à une pièce de théâtre narrant ses exploits, il accepte de monter sur scène pour s’interpréter lui-même. Le voilà acteur et entrepreneur de spectacle. Sachant intelligemment s’entourer, Buffalo Bill monte en 1882 une troupe qui donne des représentations de scènes emblématiques du Far West, notamment les attaques de diligences, les duels de cow-boys, les guerres indiennes avec de vrais indiens, un monde qu’il connait très bien. Il embauchera même le Chef sioux Sitting Bull, 9 ans après sa victoire de Little Big Horn sur la cavalerie US, pour jouer son propre rôle. Mais jamais Sitting Bull ne sera autorisé à quitter les USA pour suivre Buffalo Bill dans ses tournées européennes. Le Département d’État maitrisait déjà sa communication…

En l’espace de dix ans, au fil des représentations du “Wild West Show”, il impose un nouveau genre de spectacle qui connaît un succès phénoménal à travers toute l’Amérique et en Europe (cent villes en France, 1 par jour, en 1905!). A l’Exposition universelle de Chicago, en 1893, la troupe de Buffalo Bill attire pas moins de deux millions de spectateurs. Il produit aussi son show pour le Jubilé de la Reine Victoria. C’est un énorme entrepreneur de spectacle. Une des premières vraies stars ! Trois trains spéciaux, 900 employés, 500 chevaux, 80 wagons…. La tente-cantine du personnel faisait 560 places. Juste pour donner une idée du spectacle qui se déroule sur 4 heures !

Pour des millions d’Américains et d’Européens commença alors le grand mythe du Far West qui ne s’éteindra plus et que le cinéma, avec ses figures mythiques des géants de l’Ouest, immortalisera au long du XXième siècle.

Buffalo Bill était définitivement entré dans le mode moderne autant que dans la légende.

 

Toutes ces Winchester commémoratives ont été réalisées par Winchester entre 1964 et 2005 (pour les dernières), en nombre limité (parfois très limité!) et en fabrication particulièrement soignée pour les gravures et les bois. Des armes d’amateurs éclairés. Elles sont recherchées. La côte de ces pièces augmente régulièrement et sensiblement chaque année car Winchester n’en produit plus.

Elles sont dans des finitions très supérieures aux finitions pourtant déjà très bonnes des leviers sous garde “ordinaires” de la maison à la grande époque (qualité des vis, anneaux de selle, choix des bois….).

Les commémoratives, elles, sont toutes de vraies “Made in USA” de l’Usine de New Haven dans le Connecticut, Winchester (après rachat par Herstal) ayant ensuite délocalisé une partie de sa production “ordinaire” d’abord au Japon (dans les années 70/75) puis plus tard en Turquie.

Ces armes sont très recherchées pour leur beauté et leur symbolique “Grand Ouest”. Celles dont je dispose sont dans un état externe et mécanique parfait et le plus souvent avec leur boite – Je doute qu’elles aient tiré plus d’une cartouche après leurs 5 cartouches d’essai en usine. Les canons sont parfois pleins de graisse de stockage à nettoyer (surtout avant tir!) . C’est tout.  C’est d’ailleurs ce qu’il faut faire en cas de stockage long et sans utilisation d’une arme. Autrement: NEUVES !

Et on peut même tirer avec ! C’est même recommandé. Car cela reste de super armes.

Comme les “ordinaires”, elles fonctionnent parfaitement et chambrent les calibres classiques de la célèbre maison Winchester : essentiellement le 30-30 appelé aussi 30 Win, mais d’autres chambrent le 44-40 Win ou le 38-55 Win, toujours des calibres maison qui ont fait l’histoire du Grand Ouest.

Celle-ci est donc la “Buffalo Bill Commemorative” éditée à 112.923 exemplaires en 1968. Elle n’est pas si courante que cela en Europe car elle avait été éditée seulement pour le marché US.

Notre Winchester commémorative est parfaite. La portière de magasin (couleur argent/maillechort) ne porte même pas signe de l’introduction d’une seule cartouche. Le boitier est gravé “Buffalo Bill” à gauche dans un décors de rinceaux et à droite, toujours avec des rinceaux aussi.

Le canon est un joli modèle hexagonal en 20 pouces (sur 95% de la production ils sont usuellement ronds) avec le tube magasin à la même longueur (c’est très seyant!) dans un bronzage noir brillant absolument superbe que rehausse les garnitures Argent / Maillechort y compris l’anneau de selle. Le mélange argent/ noir est à la fois brillant et sobre – Superbe !

Ce canon est bien évidemment dédicacé “Buffalo Bill Commemorative” – Plaque de couche en finition argent/ maillechort aussi contrastant avec le noir du levier et du boitier – et en parfait état.

La queue de culasse est gravée ” W.F Cody – Chief of Scouts” pour rappeler une des principales étapes de la vie de Buffalo Bill .

La crosse contient comme classiquement un joli médaillon métallique incrusté argenté à la gloire de Buffalo Bill .

Le bois est vraiment superbe avec quasiment aucune trace de manipulation.  Vraiment très belle pièce.

Celle-ci est d’une capacité 7 coups +1 dans le calibre 30-30 Win, une des célébrités de la maison.

État mécanique parfait en dépit ses 55 ans. Bref une arme de 1968, superbe et neuve !

Quitte à avoir une Winchester prenez en une rare, une vraie et dans sa plus belle fabrication !

 

A noter que Maître Flingus a trouvé dans ses pérégrinations une seconde boite de la Commémorative “RCMP 1973” sans l’arme à l’intérieur – cette boite vide et complète de son cartonnage d’origine est également disponible sur demande pour compléter votre collector – Une boite vide et complète “Apache 1894 Carbine” est disponible aussi. Nous contacter.

Nous consulter aussi si vous voulez d’autres commémoratives. Nous l’avons peut être en stock.

Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité avec cachet et signature d’un médecin au dos ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité.

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