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Beau revolver Smith & Wesson réglementaire britannique – cal 38-200 – 6 pouces – WWII – TBE

Revolvers et pistolets de catégorie B

Beau Revolver Smith et Wesson réglementaire britannique – superbes finitions – petit numéro de série (un des premiers !) – six pouces – future bête de concours – calibre 38/200 d’origine – période 2° GM –  Excellent état

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Description

Beau Revolver Smith et Wesson du type réglementaire britannique 38/200 – superbes finitions – petit numéro de série (un des tous premiers !) – six pouces – future bête de concours – calibre 38/200 d’origine – période 2° GM –  Excellent état

Ce calibre développé dans les années 1930 par l’Arsenal d’Enfield à partir de la 38 S&W, ancêtre créé en 1877 illustre à merveille l’état d’esprit britannique que l’on résume trop souvent au gros pétard Mk VI en .455.

L’idée était ici d’avoir une arme, précise, facilement maîtrisable par tous, tireurs des concours Bisley comme jeune colonial des Indes, avec un poids permettant un port prolongé sous des climats éprouvant. Si la nouvelle cartouche voyait son diamètre (9,1mm) et la masse de son ogive (13g) diminués, elle gagnait en capacité de perforation, tout en conservant une très forte létalité grâce à son ogive en plomb nu (38/200MkI). Les ogives plomb nues ont tendance à se fragmenter à la pénétration (équivalent Doum-Doum) causant d’horribles lésions. Elles seront néanmoins maintenues sur ce calibre par nos amis anglais loin dans le second conflit mondial et ce, malgré la convention de 1907 de la Haye et les protestations de la Wehrmacht qui trouvait ces balles totalement inhumaines (sic!).

L’exemplaire que nous vous proposons aujourd’hui raconte une histoire:

Il témoigne d’abord du très grand soin apporté par Smith&Wesson à la fabrication de ces armes malgré la situation économique délicate dans laquelle la firme se trouvait alors. En effet, afin de rembourser la dette d’1 million de dollar due au gouvernement britannique suite à l’échec du développement d’un pistolet mitrailleur en 9 mm parabellum pour ses armées, Smith&Wesson avait choisi de lui régler son ardoise en…. armes ! (ce qui n’aurait pas déplut à maître Flingus!).

Les toutes premières livrées, venaient littéralement des fonds de tiroirs de la marque. On se retrouvait avec des armes merveilleusement finies mais de longueurs de canons variables (entre 5 et 6 pouces, comme le notre) et avec des finitions de plaquettes allant de belles plaquettes en bois lisses de style tout militaire aux superbes plaquettes civiles quadrillées des années 1920 ce qui ma foi ne faisait pas mauvais genre dans les holsters de cuir des très chics officiers de sa Majesté. Ce qui est le cas de notre très bel exemplaire.

Son niveau de finition superbe est tout à fait cohérent avec son tout petit numéro de série (dans les 39 000… quand on sait que plus d’1 million furent produits pendant le conflit et 650.000 livrés aux Britanniques).

Ce numéro de série ne doit pas être confondu avec le numéro d’inventaire (souvent dans les 700.000 / 800.000 pour les 650.551 exemplaires ayant été livrés aux britanniques – la numérotation ayant d’ailleurs été remise à zéro en cours de production ) comme il l’est dans 95% des cas… Le numéro de série des Smith est bien sur la carcasse au niveau du logement où vient s’encastrer l’axe qui porte la tige d’extracteur et sur l’axe de barillet lui faisant immédiatement face. Ailleurs c’est le numéro de service ou inventaire qu’on retrouve le plus souvent sous le canon et sur la carcasse sous la crosse près de l’anneau de dragonne comme pour le notre.

Vêtu d’un bronzage digne d’une star de ciné et d’un jaspage d’une grande fraîcheur sur toutes ses pièces mobiles, laissant apparaitre de superbes marquages, l’arme est plus qu’en excellent état avec encore 98% de sa finition d’origine qui est rare sur ces modèles. Ce magnifique bronzage nous permet d’ailleurs de dater cette arme de la première série produite entre avril 40 et décembre 1941 pour les derniers. Avec son petit numéro, le notre est sans doute né au printemps de l’an 40. Après 1941, ils furent parkérisés.

Son fonctionnement mécanique est parfait – beaux cliquetis – ressorts fermes – détente excellente – ajustements de rêve comme on les faisaient à l’époque –  Un coup de poignet et le barillet rentre dans son logement tout seul ! Mécaniquement parfait – Très belle pièce

Son canon, qui a très peu tiré, est un miroir de rêve à se brûler la rétine quand on y passe la lampe idoine.

Cette merveille de collection évoque les combats de l’Armée Britannique sous toutes les latitudes de la 2° GM autant que ceux de la Résistance à laquelle elle fût largement parachutée. Ce sera une magnifique addition à la collection d’un tireur passionné d’armes réglementaires de la seconde guerre mondiale.

Apte à une excellente précision, il ramènera sur le chemin des stands de tir une arme de guerre qui fût très appréciée par sa modernité, son élégance et sa solidité.

Pour information, sa munition est encore fabriquée en petite série de nos jours par Fiocchi/Ruger et son rechargement est d’une simplicité enfantine, à partir de douilles usagées de 38 spécial et d’ogives de 358, les mêmes que celles du brave petit Makarov. Car, c’est aussi une excellente arme de tir – surtout en six pouces – qui ne pâlira pas sur les podiums de TAR aux côtés des SIG P49 ou des 1911 soigneusement préparés.

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ ET ORIGINAUX DES VOLETS 1 ET 2 DE L’AUTORISATION. Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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