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Beau sabre chasseur à Cheval 1790 – Révolution – Poinçons licteur , Coq et “Dupont” – TBE

Sabres / Swords

Très beau sabre de Chasseur à Cheval conforme au règlement de 1790 – fabrication révolutionnaire de 1793 / 1794 – poinçon au coq Poinçon, au faisceau de licteur et marqué de “Dupont” sur la garde – Belle pièce conforme au règlement- bon fourreau – solide – aucun jeu – excellente pièce de collection de très belle présentation.

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SKU : 344-22

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Description

Beau sabre de Chasseur à Cheval conforme au règlement de 1790 dans un bel état de conservation global.

La bête est impressionnante même pour de la cavalerie légère – Tenez le en main et comparez dans l’autre avec un 1882 de cavalerie et vous verrez que deux époques différentes sont entre vos mains…

Belle et solide monture en laiton à trois branches en forme de N dite « demi-panier ». conforme au modèle. Cette monture est bien poinçonnée au Coq et “Dupont”. La poignée est une fusée bois recouverte de basane filigranée d un fil de laiton. Le tout est encore en bel état et réellement costaud et impressionnant.

Très belle lame longue de 92 cm parfaitement conforme au modèle avec un large pan creux sur les deux faces et dos plat. Épaisseur de 8mm et largeur 36 mm au talon. Grise et patinée – sans oxydation ni piqûre. Elle est bien marquée d’un poinçon au “faisceau de licteur” sur le coté droit encore bien visible. C’est un plus qui nous permettra aussi de la dater. Longueur totale du sabre 107 cm. Aucun jeu.

Beau fourreau en cuir noirci à trois garnitures laiton à bords festonnés.. Les anneaux de suspension et de dard de bouterolle sont en fer conformément au modèle. Ce fourreau avec ce mélange fer et laiton a une réputation de fragilité qui sera l’un des facteur du passage au modèle An IX notamment son dard qui est une maladie fréquente sur ce modèle. C’est la raison pour laquelle le fourreau manque souvent sur ce modèle ou que l’extimité du dard est rompue. Le notre n’y a pas échappé même s’il est encore de très belle tenue et que ce défaut ne nuit pas à son excellente présentation. Le cuir est bien solide – la couture aussi et les garnitures ne bougent pas. Le fourreau reste mieux que présentable.

Un peu d’histoire…

Le sabre de chasseur à cheval de 1790 est le successeur du sabre de dragon modèle 1781 à latte droite de 97,5 cm de long, jugé trop lourd et encombrant. La fabrication du chasseur à cheval 1790 a très vraisemblablement pris fin avec l’adoption des célèbres et courants sabres du système de l’an IX (1805). Mais les vieux soldats ne meurent jamais et l’arme a servie encore longtemps : elle figure encore parmi les tarifs des réparations de l’armement publié en 1819 ! Les derniers exemplaire ont probablement encore servis sous la restauration même si les gravures du temps ne nous montrent que les modernes 1816 et 1822. Rappelons que les derniers exemplaires produits datent probablement de vers 1805 et qu’entre 1805 (pour les derniers!) et 1819 ils ont vu du pays et pas mal de combats… L’armée est conservatrice et la durée d’utilisation de ce sabre rend encore moins courant la découverte d’un survivant même dans un état passable. C’est une belle arme symbolique de la cavalerie légère de la grande Épopée et peu courante.

Initialement fabriqué à Klingenthal, les fabrications suivantes sont issus des ateliers nationaux comme le notre. Comment le dater? Le poinçon au coq fût en usage de 1792 à 1794, marquant la réception. Le talon de la lame est poinçonné d’un faisceau de licteur, utilisé de 1793 à 1799 complété parfois du lieu de fabrication : Langres ou AP pour Ateliers de Paris. Sur le plateau de garde est frappé le nom du fabricant : Dupont, Dumont, Coullier, Liorard, Manceau, Fleury, Lemaitre, Rousseau. Pour nous c’est Dupont et il est de 1793/1794. Notre sabre est donc un fils de la levée en masse et des combats désespérés de la révolution pour sa survie entre 1793 et 1794, au cœur du chaudron. C’est dans ce chaudron que se forgera se qui deviendra la Grande Armée. Les hommes sont les mêmes, ces lieutenants qui, par leur bravoure et leur science, deviendront généraux parfois en quelques mois. Il a pu aussi voir la Vendée dans l’un des 13 nouveaux Régiments de Chasseurs à Cheval créés durant cette période de fer où la France fût attaquée par toute l’Europe.

Très belle pièce Révolution pour un collectionneur d’armes blanches de qualité ou un amateur d’histoire. La bête est vraiment impressionnante et décorative en plus. Elle constitue un ajout de choix pour une belle collection d’armes réglementaires françaises.

Arme non classée au CSI mais interdite de vente aux mineurs : CNI obligatoire

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