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Belle et maniable carabine à levier sous garde Marlin modèle 1894 – Arme de 1971 – Cal.44 mag – 10+1 coups – Très belle crosse en noyer avec plaque de couche amortisseuse maison – Mécanique ultra fluide – Canon de 47 cm splendide – Une arme de tir universelle en TBE++

Armes Longues de catégorie CLe coin du chasseur...

Iconique carabine Marlin 1894 – Calibre .44 magnum – Roll’s Royce des leviers de sous-garde – Canon ultra court de 47 cm dans le fameux micro-groove – Capacité double celle d’un revolver dans le même calibre – Grande précision – Mécanique ultra fluide – Crosse de beau noyer blond –  Fabrication de grande qualité de 1971 – Parfaite alliance entre le western, la chasse et le tactique – Pour moi ce qui se fait de mieux en levier de sous-garde

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SKU: 964-24
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Description

Fortement liée à l’esprit pionnier, la carabine à levier de sous-garde fait figure d’arme éternellement jeune et extrêmement maniable. Une arme de cow-boys en duel, à la bataille contre les indiens et en chasse au bison.

Aujourd’hui, elle est l’étendard de la Liberté dans de nombreux états US qui interdissent les fusils d’assaut.

Chambrées dans des calibres d’arme de poing, et classées en catégorie C, ce sont des armes fort plaisantes à tirer et dont l’efficacité tant sur la cible que sur le cochon se mesure à plus de 150m. Ça laisse de la marge…

C’est un excellent choix de première arme d’épaule après une carabine 22LR, pouvant se tirer dans tous les stands de tir avec de vraies sensations sans ruiner ni son épaule ni son porte-feuille.

La première Marlin « moderne » est sortie des usines en 1894. Ce millésime est destinée à remplacer ses modèles 1881 et 1889, dont L.L Hepburn, ingénieur maison, transfuge de chez Colt, simplifie le design, leur permettant d’atteindre la quasi perfection.

Vers 1890, la concurrence est alors très rude dans le monde des carabines à répétions tant le concept est populaire.

Bon marché et offrant une puissance de feu sans pareil, quelques hommes peuvent ainsi avoir la force d’une petite armée. Les vrais frères Dalton, après avoir attaqué le train de Santa Fé le 9 mai 1891, armés de Winchester à levier sous garde purent ainsi tenir tête à 4 contre toute une milice armée de bons vieux fusils de chasse chargés à chevrotines…

La 1894 est une simplification du modèle 1889 et qui sera dérivée dans de nombreux gros calibres. Elle est la première firme à proposer un boîtier fermé et avec une éjection latérale. Avant winchester.

La rigidité de l’ensemble était ainsi décuplé et permettait des armes plus légères sur lesquelles la pose d’optique était d’une grande simplicité. Et il faudra attendre les années 1970 pour que la concurrence propose en option des carabines dites angle eject.

Marlin possédait donc plusieurs longueurs d’avance et offrait de nombreux avantages auxquels les amateurs de tir de précision étaient sensibles.

Orgueil de la marque, ses canons micro-groove permettent un encrassement des plus réduits et une résistance à l’usure extraordinaire. A eux seuls, ils témoignent d’une pensée avant tout tournée vers l’utilisateur .

D’un point de vue mécanique, nous sommes sur une conception des plus rationnelles avec un verrouillage à la fois arrière et avant de la culasse. Le mouvement du levier demande une amplitude réduite et aucune pièce interne ne se retrouve exposée. Ceci est d’autant plus vrai sur les modèles anciens conservant un dust cover qui vient refermer la fenêtre d’éjection une fois le levier ramené en avant.

La résistance à l’introduction de corps étrangers comme aux températures négatives, des plus utiles aux USA, était absolument remarquable.

L’ouverture naturelle de la culasse est un plaisir, rien n’a de jeu, tout est parfaitement ajusté. L’impression de sérieux qui s’en dégage est sans pareil. Ce n’est pas pour rien que les nouvelles marques se lançant dans les carabines à levier reprennent quasiment toutes le mécanisme et la configuration des Marlin. Que ce soit Pedersoli, Chiappa, Henry, Rossi et Smith et Wesson désormais, tous leurs modèles destinés à la chasse ou bien tactiques sont construits sur une architecture de Marlin.

Une myriade d’accessoires sont apparus depuis une dizaine d’année avec les restrictions de plus en plus sévères sur les Black Rifles (comprendre les automatiques type M4 aux USA). Dans de nombreux états américains, les carabines à leviers de sous-garde font figure d’alternative très appréciées au point qu’il est désormais possible de les équiper intégralement de rails M-Lock et Picatiny. Des crosses modulaires et des supports d’optiques existent sur le marché et il est possible d’en faire venir des Etats Unis avec une étonnante facilité. Alors bonjour points rouges, lampes et modérateurs de son si l’envie vous dit de changer totalement son look !

Redoutable dans une arme de poing, la cartouche de 44 Magnum prend tout son sens dans les 47 centimètre du canon de cette carabine. La poudre a le temps de brûler…

Ses capacités sont augmentées de plus de 30% avec des cartouches standards armes longues et grimpent à plus de 40% supplémentaires avec l’utilisation des excellentes cartouches LEVERevolution de chez Hornady.

Loin d’être un luxe, nous passons ainsi d’une utilisation confortable de 150m à… 250m. A ces distances, il est même plus avantageux de tirer ces balles de 44 plutôt que les « grosses torpilles » de 45-70. Les dix coups du magasins en sont autant d’arguments. Plus légères, moins coûteuses et moins encombrantes, les 44 mag se trouvent dans toutes les armureries et sont acceptées dans la très grande majorité des stands de tir.

D’une simplicité enfantine à recharger, avec des composants facilement trouvables, c’est une excellente porte d’entrée aux joies de la confection de cartouches sur mesures.

Il peut être également fort plaisant d’opter pour un duo carabine et revolver (voir pistolet automatique…) tous deux chambrés ainsi. Pas de contraintes de quota, ou de difficultés d’accès. Et vous marcherez encore une fois sur les traces des Cow-boys et de l’Ouest en vous rappelant que cette mixité étaient aussi l’argument de la 44WCF lors de la conquête.

Notre charmante demoiselle nous vient avec une forte plaque de couche en caoutchouc maison en parfait état et qui rajoute presque deux centimètres de longueur de crosse, la rendant ainsi des plus confortables pour un utilisateur de grande taille. Contrairement à un sabot de crosse, cette plaque de couche ne s’accrochera pas dans votre veste lorsque vous épaulerez.

Un fin liseré blanc la sépare d’un bois blond au grain serré. Soigneusement vernis, avec peu de traces de manipulations ses bois sont en très bon état voir un peu mieux que ça.

Le célèbre « Bull’s Eye », symbole de sa précision, est incrusté derrière la sous-garde, permettant de reconnaître cette excellente carabine immédiatement et même cachée au milieu du mieux garni des râteliers!

C’était un des buts de Marlin en inventant cette marque distinctive.

Que le client repère au 1er coup d’œil où étaient les Marlin en pénétrant dans l’échoppe de son armurier préféré. Qui dira que les américains n’ont pas un sens très pratique du marketing ?

Le boîtier est d’une rigidité à toutes épreuves. Son dessus est déjà percé et taraudé afin de placer un rail weaver ou picatiny. Une telle opération est facturée 200 euro minimum, si vous désirez la faire réaliser par un professionnel. Un plus indéniable.

Toutes les têtes de vis sont impeccables et la détente est délicatement recouverte à 100% d’un plaquage or. Le départ est d’une netteté absolue, plus proche d’une carabine à verrou que d’une arme de loisir.

Le chien vient aisément se mettre en position et la trappe de chargement reprenant l’excellent brevet King, identique à celui des winchesters permet un accès des plus commodes au magasin. La technique d’engager à demi une cartouche pour faciliter l’introduction de la suivante est alors superflue. Aucun risque de pincement de doigts, foi de Flingus !

Le levier se manipule avec assurance et fluidité, on le croirait monté sur roulements à billes. Je les trouve et de loin de meilleur qualité de manipulation que ceux des Winchester contemporaines.

On l’aura compris. Maître Flingus, dans le débat homérique entre partisans du clan Wincheter et affionados du clan Marlin a choisi son camps. Et c’est bien une Marlin qui orne son maigre râtelier personnel pour le chapitre levier sous garde. Mais il n’oblige personne à faire comme lui.

Dans les fabrications de ces années là, les ajustements sont encore de rêve – une simple comparaison de manipulation du levier vous en convaincra si vous êtes déjà propriétaire d’une arme d’après 2000. L’arme a très peu tiré. Il suffit de regarder la portière King de chargement, quasi sans rayures, pour s’en convaincre...

Le canon est aussi beau et pur que le teint de Blanche Neige. Ses rayures sont aussi longilignes et nettes que les jambes de Maria Sharapova. Sa longueur totale de 47cm, en revanche, plutôt du genre Mimie Mathy, est ce qu’il y a de plus court que vous puissiez acheter avec une simple licence de tir ou permis de chasse valide.

A signaler un très léger enfoncement présent sur la face droite du garde main. Son seul petit défaut. A peine visible sur les photos et signalé par abnégation professionnelle.

La hausse est de type “semi-buck horn”, avec une fente en « U », confortable, simple et bien pensée.

Il est possible de la faire sortir de son logement à queue d’aronde pour monter un rail long allant jusqu’à l’arrière du boîtier ou bien une hausse à oeilleton et fibre optique qui sera fort appréciée par votre œil.

Le bronzage extérieur est noir de geais est très beau et présent à 98,5% avec juste un très léger éclaircissement en dessous de canon. Aucune oxydation – Aucune peau d’orange. TBE+

 Le guidon à insert laiton est monté sur un support trapézoïdal, très utile contre les reflets. Comme tout chez Marlin, il est possible de le remplacer par le modèle de votre choix avec le minimum d’outil.

Bref une arme des grande années de fabrication dans un état impeccable. Je dirai un must. Car chez Marlin comme chez les autres tout change dans les années 90 et pas en bien… Je fais venir ce genre d’armes de bonne fabrication d’Allemagne car elles sont assez difficiles à trouver dans cette qualité sous nos climats. 

Marlin, c’est ce qui se fait de mieux en Levier sous garde, très présente sur le terrain, cette « petite » carabine a tout pour plaire. Sa polyvalence et son maniement sont sans pareils, faisant d’elle une arme parfaite pour débuter comme pour pousser plus loin le noble art de la chasse ou le tir de loisir festif.

Rattachée à de nombreux concepts très américains, la « pistol caliber carbine » est un indispensable. Surtout en levier sous garde et en 10+1 !

 

Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité y compris médecin ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité. COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT !!

Rappel avec votre licence ou permis de chasse vous pouvez détenir sans limite de nombre des armes de catégorie C.

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