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Magnifique revolver MR 73 Sport – 357mag – un des tous premiers – fabrication Manurhin d’avant 1980 – 6 pouces –  Poignée trausch – Guidon Partridge et hausse surdimensionnés – État mécanique et esthétique au top – TBE+

Revolvers et pistolets de catégorie B

Iconique revolver Manurhin MR73 modèle Sport – calibre 357 magnum – une des toutes premières fabrications d’avant 1980 – Star des années 80 dans de de nombreux corps d’élite – parfait équilibre entre le monde du sport et de l’arme réglementaire – canon 6 pouces (15cm) – poignée en caoutchouc trausch – excellente mécanique – esthétique au rendez vous (on ne fait plus de bronzages comme ça) – usinages parfaits – organes de visée surdimensionnés, très agréables à utiliser – guidon Partridge –  le bonheur vole à 450 mètres par seconde…

 

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SKU: 815-23
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Description

Dans un monde où le pistolet polymère est de mise, et où ils deviennent de plus en plus qualitatifs, on peut se demander si le revolver a t’il encore sa place?

Si la plate-forme conserve des irréductibles, c’est qu’il doit bien y avoir une raison.

Dans le cas du Manurhin MR-73, il serait possible d’en faire un roman, tant il a marqué les esprits de trois générations et est devenu un étendard national à l’instar de notre vénéré revolver d’ordonnance modèle 1892. Car il a la particularité de mettre tout le monde d’accord notre MR. Encore aujourd’hui.

Aux États-Unis, pays du revolver et du “good enough” (une fois que l’on a trouvé quelque chose de bien, pas besoin d’en changer même pour du plus récent), Beretta importe depuis maintenant trois ans les nouvelles fabrications Chapuis de notre MR73.

Face aux excellents Python et autres Smith modèles 19, nos MR73 s’arrachent néanmoins comme des petits pains et sont “hors stock” dans l’heure où ils touchent le nouveau continent.

L’américain est en général avare de compliments pour tout ce qui n’est estampé “made in USA” comme Bruce Springteen. Mais notre Manurhin rassemble tous les éloges. Que cela soit en compétitions de vitesse ou sur silhouettes métalliques (discipline charmante consistant à tirer au revolver sur des cibles en acier représentant du bétail à une centaine de mètres. Il parait que c’est un certain Poncho Villa qui en aurait eu l’idée!), tout le monde l’adore!

Une des raisons de cet engouement réside dans le fait que les versions sport, en dehors de la longueur du canon et des organes de visée, sont strictement identiques aux modèles qui furent en dotations dans des corps d’élite à la reconnaissance internationale comme la gendarmerie, le Raid ou le GIGN. Idem chez nous. Cela force le respect, notamment chez les plus jeunes générations, et les laisse rêveur à l’idée d’avoir eu la chance d’en recevoir un en dotation standard à l’époque…

Le choix de Manurhin comme fabricant pouvait d’ailleurs sembler étonnant à une époque où nos grandes manufactures étaient encore de ce monde et où la firme mulhousienne, forte de son expérience dans le domaine des munitions, fabriquait d’excellentes armes, mais sous licence, et encadrée par des ingénieurs externes.

C’était sans compter que le nom complet de “Manurhin” est “Manufacture de Machines du Haut Rhin”. De fait, son cœur de métier était de résoudre des problèmes de conception auxquels un bureau d’étude n’avait jamais été confronté et de le faire mieux que tout le monde.

En soit, un revolver n’est qu’une “une machine à tirer”, il fallait le concevoir comme tel, et cela l’ingénieur chef Gilbert Maillard l’avait bien compris.

Ce technicien, à l’origine de la platine à galet du futur MR73, puisa certes son idée dans des mécanismes appliqués à l’armurerie de luxe depuis près de trois siècles, mais ce principe de fonctionnement était aussi déjà bien connu des mécaniciens industriels. Il se retrouvait notamment sur les machines à coudre industrielles. Contre instinctif comme association, mais pas dépourvu de logique.

La perfection du meilleur revolver du monde se ressent de cette paternité. C’est aussi une “machine” conçue dès le départ pour le tir de fortes charges, sans discontinuer, et ce pendant de nombreuses années de service. Il est conçu “industriel” au sens de la résistance et de la fiabilité.

A cet égard, on hésite souvent entre MR et Python. Le Colt possède certes de très grandes qualités mais, avec sa maintenance coûteuse, était impensable d’en faire une arme réglementaire. Le Manurhin était pensé “au-delà de la boite”, avec un critère en plus. Et dans une finition…

A cette époque, le Smith 586, taillé pour tirer du 357 dans un volume réduit n’était pas encore né. De plus, les coûts d’importation le pénalisait par rapport à une production nationale dont les retombées locales et la possibilité d’export étaient très tentantes. On aimait encore l’industrie dans ce pays.

C’est cette capacité à  jouer sur les deux tableaux que sont l’excellence technique et la résistance qui a conféré une aura mystique à cette arme aux nombreux exploits.

La garantie de son fonctionnement en toute situation, requise dans le cahier des charges des opérateurs du GIGN, dépasse donc toutes les espérances et besoins des tireurs sportifs. Mais ce n’est pas parce que c’est du superflu, qu’il faut s’en priver…

Sobre mais terriblement efficace, la crosse de ce MR est un modèle Trausch en caoutchouc. Elle a été développée spécialement pour le tir de cartouche de 357. Un ami de Maître Flingus ne tire d’ailleurs que cette munition dans ses revolvers afin que la flamme en sortie de chambre ne vienne pas lécher et salir l’avant du barillet ! On ne vous demande pas un tel soin, mais, si vous voulez être aussi à l’aise pour le point que pour de la munition chaude, ce Manurhin est votre homme !

De nombreux modèles de plaquettes bois existent aussi, si vous préférez un look plus classique. Ce revolver sera de toutes façons toujours très élégant.

Sous les dites plaquettes se cachent le numéro de série « L1935 » qui permet de dater l’arme d’avant 1980 ainsi que ses poinçons d’épreuves. C’est donc l’un des rares exemplaires de la première série de fabrication. Les marquages changent par la suite.

Bref, vous avez affaire à un collector de chez collector en excellent état !

L’emplacement des poinçons est appréciable car ils ne viennent pas altérer le bronzage et l’esthétique de l’ensemble. Il arrive encore trop souvent qu’ils soient placés maladroitement, là où l’œil ne voudrait trouver que volupté et bronzage immaculé façon peau de bébé. Maître Flingus ne cachera pas qu’il regarde souvent  les armes en amoureux autant qu’en esthète.

Sur le cadre de crosse se trouve aussi la vis de réglage du ressort principal. Obtenir le poids de départ idéal est un jeu d’enfant. Quel conception !

Comment ne pas tomber sous le charme d’une telle mécanique ?

Tout le moelleux de son design s’apprécie à chaque pression sur la détente. Il est véritablement possible de sentir s’actionner une à une chacune de ses pièces.

L’arme comporte peu d’usure et de traces de frottement en dépit de ses 40 ans bien tassés. On a affaire ici à une arme de sport et non de service. Elle a été très bien préservée.

Un  bronzage splendide d’origine, présent à 99,99%, d’un noir aux reflets bleus magiques (bien plus beau que sur mes photos) habille l’ensemble. Il y a deux micro-griffures (vraiment micros!) sur la plaque de recouvrement et la vis supérieure de celle-ci est légèrement marquée. Aucune pointe de jalousie ici de ma part envers ce bel animal qui a su merveilleusement traverser les ans sans ride.  Je le dis juste pour être complet comme d’habitude. Le jaune du chien et de la queue de détente sont encore présents ! Juste magnifique !

Les marquages ne sont pas en reste. Tous sont réunis sur sa face gauche (autre caractéristique de cette période de fabrication). Le sigle Manurhin est finement gravé sur la plaque de recouvrement. Le bas du bâti coté droit comporte un très beau « Made in France », très cher à la firme alsacienne. C’est le seul marquage qui est resté inchangé sur toute la production.

Le flanc du canon est orné du nom du modèle et du calibre, 357 magnum. Tout un programme en perspective.

Les chambres du barillet sont belles ainsi que le cône de forcement, point à surveiller sur un revolver et indicateur éventuel d’un souci d’indexation. Rien à craindre ici, c’est Maître Flingus qui vous le dit ! Le canon, d’une longueur de six pouces, présente de très belles rayures miroirs aux angles bien vifs.

L’encombrement et le poids sont raisonnables, par rapport aux huit pouces. C’est le meilleur des deux mondes.

Ce dernier instrument ne saurait être complet et viser juste sans une hausse et un guidon de type Partridge surdimensionnés. Très simple à utiliser et agréable même en basse visibilité, on voit tout de suite que ce n’est pas la rentabilité mais l’intérêt du consommateur qui a été pris en compte.

Avec de tels organes de visée, il est vraiment possible de travailler sérieusement et pousser au maximum ses capacités.

Raymond Sassia ne s’est pas trompé en choisissant cette arme. Elle allait devenir une légende et cet exemplaire fait partie des tous premiers, ceux qui ont ouvert la voie et démontré au monde entier la force du savoir-faire français, où l’exigence technique et le bon sens sens alliés au goût esthétique mènent à une excellence civilisationnelle.

Bref une arme d’exception pour un tireur d’élégance. Magnifique exemplaire.

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ ET ORIGINAUX DES VOLETS 1 ET 2 DE L’AUTORISATION. Ou du volet 1 d’une autorisation libérée par une cession d’arme et encore valide. Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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