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Peu courant revolver à système Eyraud – canon basculant autour d’un axe – calibre 9mm à broche – six coups – gravures – BE/TBE

Revolvers et pistolets de catégorie D

Peu courant revolver à système du brevet François Eyraud – canon basculant autour d’un axe – calibre 9mm à broche – six coups – Vers 1866/ 1880 – belles gravures – TBE

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Description

On ne le voit pas trop souvent le Eyraud dernière génération…

Il symbolise une époque déchainée et libre d’innovation armurière où tout le monde perfectionnait et inventait dans son coin. Souvent sur plusieurs générations dans une même famille (cas des Lefaucheux, des Lepage, ou des Eyraud et de bien d’autres). Sans ces multiples variations transgénérationnelles sur le thème de l’arme de poing, aucune arme moderne n’existerait aujourd’hui.

Dans notre cas, l’inventeur initial s’appelait Jean-Baptiste Eyraud, armurier de son état et inventeur à ses heures, fils de Claude Eyraud né en 1775 et déjà lui-même armurier.

Notre Jean-Baptiste fût actif à Saint-Étienne de 1825 à environ 1860. Ce Eyraud, deuxième du nom, avait déjà frappé avec une arme (en deux versions) dont les innovations principales était, d’abord, un démontage aisé par une simple clé que l’on poussait vers la droite permettant de basculer simplement le canon vers le bas et d’accéder très rapidement au barillet pour pouvoir le recharger. La seconde idée était que ce barillet venait s’appliquer contre un disque indépendant qui lui communiquait son mouvement de rotation. L’arme avait quand même un aspect général assez archaïque et était affligée, par construction, d’un jeu qui permettait rarement d’atteindre un éléphant dans une bouche d’égout à moins de trois mètres. Il se vendit quand même.

Néanmoins, la troisième génération de Eyraud, François, l’auteur de notre arme, d’améliorations en simplifications, aboutit à un dernier revolver nettement plus praticable. Il conservait pour l’essentiel un cadre ouvert avec une clé robuste qui permettait un démontage et un accès aisé au barillet, sans aucun outil, pour un rechargement rapide, tout en étant rigide. C’est le modèle présenté ici. Notons que notre François Eyraud était initialement destiné à la prêtrise mais, qu’in fine, il choisit de rester dans l’armement. Sage décision, car il améliora le système paternel, déposa de nombreux brevets et était réputé pour ses qualités de ciseleur. Ce qui nous vaut l’arme présentée ici.

Mais le fils de François, Jean, s’orienta vers la finance. C’est moins salissant que l’armurerie, nettement plus rémunérateur, et bien mieux vu dans les dîners en ville. Malin le petit Jean ! Maître Flingus, nettement moins malin, a fait le choix strictement inverse. Mais il a promis à sa mère de ne pas finir dans la prêtrise et de continuer à servir ses fidèles clients.

Le brevet de cette arme est d’avril 1866 et elle peut être située vers 1870/1880. Sans être rare, elle est assez peu courante.

Notre arme est en bon à très bon état – Le métal porte quelques rares traces anciennes d’oxydation légère et bien stabilisée et il est globalement en TBE – le fonctionnement du mécanisme Eyrand de bascule du canon et de démontage est très sain et fonctionne sans souci – les chambres du barillet sont très propres – le canon porte de bonne rayures encore bien visibles et bien nettes. Calibre 9mm à broche en six coups.

La crosse à plaquettes de bois est en TBE – la mécanique est très bonne tant en simple que double action – le ressort de rappel de détente fonctionne bien. Bonne indexation. L’arme est joliment décorée de gravures. La clé de bascule de la carcasse porte aussi un joli quadrillage manuel de même que le dessus du chien.

Bref une arme assez assez peu courante de l’industrie armurière de Saint-Étienne de la Grande Époque, mécaniquement très saine, esthétique et en TBE global. Un complément idéal pour un collectionneur de revolvers français du XIX° ou de systèmes.

Arme de catégorie D e)  au CSI: CNI ou passeport en cours de validité obligatoire.

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