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Très beau canon pour Pistolet Thompson Center – Modèle Contender – Canon 10 pouces – Rare en calibre 38 special – Arme de Rochester – Superbe canon octogonal à splendides rayures – Bronzage 100% – Belle pièce d’entrainement et de précision – TBE+++

Revolvers et pistolets de catégorie B

Très beau canon seul pour Pistolet Thompson Center – Modèle Contender – Canon octogonal en métal très épais et en 10 pouces – Calibre 38 special / 38sp – Arme de Rochester – Superbe canon à splendides rayures – Bronzage 100% – Belle arme d’entrainement et de précision – TBE+++

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Description

Aux USA, on a le droit de chasser au pistolet …

C’est de cette idée, baroque chez nous, qu’est pourtant née l’histoire d’un des favoris des stands de tir dans le monde entier, le Pistolet Thompson Center modèle Contender.

En 1945, un certain Kenneth W. Thompson monte un petit atelier d’usinage dans son garage de Long Island. L’affaire prit un peu d’ampleur et devint la K.W. Thompson Tool Company.

La petite entreprise d’ajustage/montage n’était pas un fabricant d’armes à feu. Elle produisait néanmoins des pièces pour plusieurs sociétés d’armement.

Ken Thompson et son équipe rêvaient aussi d’une arme « à leur marque » pour ne plus être « que » sous-traitant. Mais il y avait peu d’espoir de concurrencer ex nihilo les « gros » de l’armement sur le terrain de l’arme à feu standard. Sauf à trouver une idée particulièrement originale.

Pendant ce temps-là, un ingénieur, tireur, chasseur, et rechargeur passionné, Waren Center, songeait depuis un moment à commercialiser une arme de poing de sa conception.

Il rêvait à une sorte de pistolet, permettant un tir à plus longue distance qu’une arme de poing classique (pour chasser), et dont on aurait pu rêver qu’elle existât en plusieurs calibres aisément interchangeables.

Pour pouvoir chasser un peu tous les gibiers. Et peut-être faire un peu de tir aussi. Une quadrature du cercle.

Il avait néanmoins réussi à bâtir des plans et un prototype.

Center était un vrai passionné d’armes. Il fabriquait d’ailleurs fréquemment des armes de sa conception, totalement artisanales, dans son sous-sol.

Mais il avait aussi une nette conscience des contraintes industrielles liées à une production en série. Ayant travaillé pour Iver Johnson et Harrington & Richardson, il savait ne pas pouvoir produire une arme commercialisable depuis chez lui.

Center jouissait d’une excellente réputation professionnelle chez les fabricants pour lesquels il avait travaillé. Mais son concept d’arme de poing de chasse à canons multiples dépassait largement le cadre de « l’acceptable » pour l’industrie américaine traditionnelle des armes à feu. Il restait donc seul avec son idée.

En 1965, Warren Center rencontra Kenneth Thompson et lui parla de son projet.

Thompson sentit bien tenir enfin un concept novateur. Mais sans trop savoir ce que ce serait et surtout à qui on le vendrait. Ce qui est toujours assez dangereux en matière de business.

Center rejoignit néanmoins l’entreprise de Thompson désormais relocalisée à Rochester, dans le New Hampshire. Et on se mit au travail. Deux ans.

Bien que moins courantes qu’aujourd’hui, les armes à canon interchangeable n’étaient pas une nouveauté dans l’histoire des armes.

L’idée existait déjà depuis longtemps, en matière de carabines de chasse notamment, disposant de deux canons le plus souvent (et pas 4,8 ou 15!), et sans être aussi à la mode qu’aujourd’hui. Les armes basculantes n’étaient certainement pas des nouveautés non plus.

Mais l’arme de Warren Center était, elle, une arme conçue spécifiquement pour le changement de canon. Et cela restait « hors normes ».

Comment fonctionne t-elle?

Son ingénieux mécanisme consiste à séparer la partie mécanique chargement et extraction du bâti de l’arme pour l’adjoindre au canon lui-même. Ce qui permet de changer de calibre en un clin d’œil juste en collectionnant les canons de la marque !

Pour ça, il suffit de pousser une grosse goupille qui désolidarise l’arme basculante en deux en une fraction de seconde. Le sélecteur ne doit juste pas être en position « Safe ».

Le bâti/carcasse lui conserve juste l’ensemble détente/départ. Un ensemble qui fonctionne potentiellement sur tous les calibres de fusils ou de pistolet. 

Fallait juste y penser !

Tous les calibres ? Comment est-ce possible ?

Ce pistolet de Center comporte une autre différence, assez brillante à mon sens: l’arme, à chien externe et à simple action, possédait non pas un, mais deux percuteurs. L’un pour les amorces à percussion centrale type Boxer et un autre pour les amorces à percussion annulaire. 

L’arme peut donc être à la fois en percussion centrale ou en percussion annulaire simplement en installant le canon approprié et en sélectionnant le « bon » percuteur.

Enfin la conception même de l’ensemble rend le boitier extrêmement rigide et robuste pour une arme basculante ce qui autorise potentiellement des calibres très puissants.

La conjonction de la simplicité du changement du canon, de l’excellente robustesse du verrouillage de l’arme quel que soit le canon et le calibre, et de ce système de double percussion était juste… géniale.

Personne n’avait songé à cela avant Warren Center.

Mais pourquoi faire?

De la chasse comme l’imaginait Center? Vraiment ?

Au milieu des années 60, le monde de l’arme de poing aux USA était un peu différent de ce qu’il est devenu.

Certes une décennie plus tôt (1955), l’iconique Elmer Keith, inventeur du 357 Magnum et de la 44 Magnum Remington, et personna grata plénipotentiaire chez Smith & Wesson, avait offert aux tireurs-chasseurs, avec les Smith 27 et 29 en six pouces, une plateforme de chasse à l’arme de poing à la fois pratique et puissante.

Et ce sport commençait à se développer.

Un sport très américain qui demande à la fois de grandes qualités de tir, pour l’arme et pour le tireur, autant que de ruse et de réflexes, conjugués à un certain esprit d’aventure. Car nous sommes dans une zone où la faune est nettement plus rebelle qu’en Europe (puma, ours, coyote, orignal…). 

Mais ce n’était pas encore très répandu. Les autorisations légales (en termes de saisons, de gibier et de méthodes de chasse autorisées) étaient encore rares. Rien ne garantissait donc le succès pour un pistolet de chasse de ce concept.

De son coté, la compétition de tir au pistolet était encore principalement centrée sur le « bullseye », le rond noir de la cible. C’est à dire largement axée sur la précision.

Le tir pratique ou sportif ou de vitesse (au sens large « sur silhouette ») au pistolet, comme on l’appellera, n’en était qu’à ses débuts. Plusieurs années passeraient encore avant qu’Elgin Gates ne se fasse le pionnier du tir sur silhouette au pistolet. L’IHMSA (International Handgun Metallic Silhouette Association) ne sera fondée qu’en 1976.

Donc, en 1965, quand Center et Thompson se penchent sur leur bébé, les principales utilisations d’un pistolet à canon interchangeable restent donc possiblement l’autodéfense et le tir sportif. Et la première était quand même assez peu probable pour une arme mono-coup…

En revanche, le canon massif et long conçu par Center, permettant le passage à des calibres lourds au pistolet, avait la capacité d’accepter facilement n’importe quel dispositif de visée de précision.

De plus, la rigidité intraitable de son verrouillage militait elle aussi pour une précision supérieure même avec des cartouches autrement plus puissantes que dans n’importe quel autre revolver ou pistolet semi-automatique alors sur le marché.

De chasse, l’arme devenait arme de stand et de tir. Et plus précisément de tir sur silhouette, y compris mobile, un sport qui, sur le fond, se rapproche un peu de la chasse…

Le Pistolet Thompson / Center modèle « Contender  » (« le compétiteur » ) était né.

Une société filiale de celle de Thompson dédiée fut créée, la Thompson/Center Arms Company. Le premier exemplaire de « T/C Contender », selon l’acronyme le plus en vogue aux USA, sorti d’usine en 1967.

Le prototype original de Center était chambré en .22LR et en .38 Special.

Cela changea rapidement.

Proposé résolument dès le départ comme un pistolet à canon interchangeable, les premiers canons offerts au public comprenaient donc le 22LR, le .22WMR, le .22 Remington Jet (aujourd’hui oublié), le .22 Hornet, le .38 Special et le .357 Magnum (voir 1ière publicité de 1967). Direct !

Mais pas vraiment axé chasse donc.

Mais Center tenait à son idée. Et il ne fallut pas longtemps avant que le .44 Magnum, le .45 Colt/.410 et le .30-30 Winchester ne fussent également proposés.

Et le succès fut foudroyant. Y compris chez les chasseurs !

Aujourd’hui aux USA, des pistolets Contender tuent de l’ours, du puma, du sanglier…

A bonne distance et au mono-coup. J’en déduis qu’il doit rester quelques vrais pistoleros dans le Grand Ouest.

Désormais, un pistolet à canon interchangeable très simplement existait. Canons dont il est possible de trimballer plusieurs exemplaires dans sa musette ou son sac dos sans souffrir le martyr.

Ce pistolet pouvait tout aussi facilement recevoir une lunette, un tas de guidons et de tunnels spéciaux, des poignées diverses.

Il pouvait même se transformer… en carabine par simple adjonction d’une crosse sur le bâti de poignée!

Le Thompson Contender offrait de plus une portée et une puissance supérieures à tout ce qui existait alors dans le commerce comme armes de poing concurrentes.

Le tir à longue distance (100 mètres et bien plus) au pistolet venait de naître. Le tir sur silhouette prenait du poil de la bête. Et la chasse au pistolet (interdite en France) en prenait elle-même une toute nouvelle dimension.

L’offre de canons (tant en calibres qu’en longueurs) augmenta rapidement. Des demandes particulières, voire très particulières, furent servies par T/C sur commande. Des sociétés de fabricants de canons dit « aftermarket » pour le Contender se montèrent.

Bien sûr, hors des calibres « historiques », y compris les plus rares, des dizaines de canons dans des calibres »wildcat » furent inventés pour lui (Wildcat = calibre nouveau obtenu à partir de l’étui d’une cartouche existante modifiée en taille et forme pour en dériver une autre cartouche de performances différentes ou pouvant être tirées dans une arme différente.

Citons les .30 et .357 Herret, le .10 Eichelberger Long Rifle (une 22LR à balle de diamètre 2,5mm!), le 5.7mm Spitfire (une 30-30 à projectile de 5.56!),  le sur-réaliste et totalement anecdotique .22 Eargesplitten Loudenboomer (basée sur une .378 Weatherby Magnum modifiée, elle sort à 1.500m/s -mach 4,2! – avec une balle de 3.2 grammes !- Vous avez bien lu – la seule d’ailleurs véritablement impraticable à mon sens)…

Mais le gars qui a inventé cette dernière, Parker Otto Ackley, un armurier très compétent du Colorado, en a quand même créé une bonne trentaine de ces Wildcats dont plusieurs sont encore régulièrement tirés sur les stands aux USA pour leur excellentes performances.

Bien sûr, le T/C Contender contribua aussi à la naissance de toutes les cartouches TCU, comme leur nom l’indique, dont le 7mm TCU qui a des adeptes jusque dans notre beau pays compte tenu de ses éminentes qualités.

Bref, pour nos amis Thompson et Center, tout cela devint, un peu, voire complètement, fou.

Aujourd’hui, Maître Fligus n’oserait rêver de dresser une liste complète des calibres pour lesquelles des canons de Contender ont été usinés.

Compte tenu de la liste déjà fort impressionnante des offres standards de T/C, des canons réalisés d’usine sur demande et des options aftermarket, il est peu probable qu’une telle liste puisse jamais être exhaustive…

Et je ne parle même pas des tailles de tube et autres options genre canon rond, octogonal, couleurs…

Il existe d’ailleurs de somptueux Thompson Center Contender gravés. Des splendeurs dont l’un a appartenu à Normann Schwartzkopf le Général en chef US de la Tempête du Desert irakien en 1991 et opposant à celle de 2003.

Il y a aussi eu des versions gravées et incrustés de très grand grand luxe pour participation à des safaris africains haut de gamme dont les américains sont friands. 

La classe,quoi! Mais Maître Flingus ne trouvera pas tout ça. Et ça l’attriste.

La plus petite cartouche, connue de moi, tirée dans un Contender est peut-être la .17 Mach II (1.1 gramme et 4.4 mm en ogive pour 530m/s en sortie de bouche quand même. La 9 para c’est 350 à 400 m/s. Et c’est une annulaire).

La plus grosse (sans compter le calibre 12 – car, oui, ce pistolet peut aussi tirer du 12!) fut, au moins, un canon personnalisé en .600 Nitro Express, un calibre anglais développé pour les Express au très gros gibier et qui est en fait une 15.7×76 mm!

Munition qui fut aussi employée en anti-sniping en 1915-1916 car elle perçait les sur-plaques de protection des casques d’acier (les fameuses stirnpanzer) des snipers allemands comme du beurre. C’est de la percussion centrale celle-là. A réserver uniquement pour la chasse à l’éléphant au pistolet mono-coup…

Au delà de ces extrêmes réservés à des tireurs passionnés, force est de constater que la bonne grosse .45-70 Gvt est encore aujourd’hui une option assez standard dans les canons Thompson Contender aux USA.

C’est parfaitement gérable. Car le boiter, même basculant, a quand même une limite de pression raisonnablement conservatrice de 48 000 psi. Et la 45-70 Gvt est donnée pour une pression CIP maximale tolérable de 32,000 psi.

Ça laisse de la marge.

Pour rappel, la 600 Nitro dont je parlais au dessus, c’est 40 864 PSi en pression Max CIP et 46 194 en pression d’épreuve. On arrivait là, quand même, aux limites du possible. Et, personnellement, je n’aurai pas joué à ça… Mais ça a tenu.

Mécaniquement, les armes basculantes sont généralement considérées comme moins solides et, en théorie, moins précises que les armes à culasse fixe. Et pourtant, dans le monde des armes de poing, le Contender est pourtant plus solide et plus rigide que l’immense majorité des revolvers ou les pistolets semi-automatiques disponibles. 

Car même des semi-auto modernes ont un infime jeu en latéral du fait de l’ajustement carcasse culasse que vous ne trouverez pas sur un Contender.

Pour tirer en chasse, encore plus loin, et à la carabine en munition lourde, T/C développa une carabine dite « Encore » reposant sur le même système de canons multiples interchangeables que le pistolet Contender. Mais elle a un boitier plus large, plus solide et un groupe détente différent dit aussi groupe détente « Encore ». Et c’est toujours un grand succès aux USA.

Les canons d’Encore ne sont pas interchangeables avec ceux du Contender. A noter que ces carabines n’acceptent pas non plus la percussion annulaire. C’est donc une autre histoire. Mais on va reparler de ce groupe détente « Encore » différent.

In fine le Contender a donc largement étendu le monde de la chasse au pistolet, tant en participation qu’en concept. Et il fut un catalyseur précoce du tir longue distance et sur silhouette métallique au pistolet.

Warren Center n’avait peut-être pas initialement envisagé ces usages pour son arme de poing. Mais c’est son pistolet qui a ouvert ces nouveaux horizons. Il reste véritablement un visionnaire. Et l’arme est inégalée dans son genre.

A mon sens, le Contender est vraiment fait pour les amoureux purs du tir et de la balistique. Une arme d’amateur éclairé. Le pistolet Contender est TRÈS précis. Et c’est aussi du à la grande qualité des canons de la marque.

Ce n’est bien évidemment pas une arme de défense, de combat, ni même de compétition sur cible papier.

C’est une arme pour le tireur qui veut explorer les frontières extrêmes de la précision, de la portée et de la performance balistique dans le domaine de l’arme de poing. C’est une arme de sport dans toute l’acception du terme.

Arme d’une qualité de fabrication irréprochable et d’une précision remarquable, elle est aussi idéale pour s’entrainer au tir dans toutes les positions. Une réussite.

Excellente dès la naissance, l’arme évolua peu. Mais quand même un peu.

Le Contender de première génération dit G1 a connu trois variantes  qui se rapportent à des modifications de dessin du mode de passage Percussion annulaire /Percussion Centrale.

C’est sur le chien que cela se passe.

La variante 1 a petit un bouton poussoir transversal sur le chien qui nécessite une petite pointe pour choisir entre les deux modes de percussion et n’a pas de mode « sécurité ».

La variante 2 a une sélection horizontale simplifié par tige en bâti de chien en trois positions (centrale-sécurité-annulaire).

La variante 3 a une sorte d’interrupteur à bascule latérale, toujours en chien mais en sommet, avec des positions gauche-centre-droite pour choisir entre centrale-sécurité-annulaire.

Plus facile à reconnaitre, ces Contender de première génération ont toutes un très beau couguar gravé sur les côtés du boitier alors que celui du Generation 2 est lisse comme un œuf.

Le Generation 2 ou G2 du Contender, introduite en 1998, utilise un boitier-culasse dont les dimensions sont strictement identiques à celles du Contender original ou G1. Mais il utilise le groupe de détente de l’Encore (carabine T/C). Ce groupe est plus solide, plus facile à ouvrir et à nettoyer mais pas plus précis que le précédent.

Seules les poignées et devants de pistolet ne sont généralement pas interchangeables entre G1 et G2 en raison des modifications du bloc détente justement. Faut juste faire attention quand on s’achète une poignée Pachmayr ou une crosse…

La principale différence mécanique de fonctionnement entre G1 et G2 est que le G2 ne doit pas être percuté à sec. Le Contender original G1 lui peut être tiré à sec en toute sécurité dans n’importe quelle position de percuteur mais avec le chien au second cran uniquement.

En revanche, l’interchangeabilité des canons est quasi totale entre les Contender G1 et G2.Et c’est bien là le principal intérêt de la chose. Seuls les caons à poudre noire du G2 ne se montent pas sur les carcasses G1 et les anciens canons en calibre Herrett destinés aux G1 ne vont pas sur le G2. 

Vous pourrez donc vous faire plaisir avec n’importe quel canon quelque soit votre modèle, G1 ou G2.

L’achat de canon de rechange de Contender G1 ou G2 suppose une autorisation B5 qui vous permettra ensuite d’acheter munitions et éléments de munitions dans le dit calibre. Je vous demanderai en sus des autres documents la preuve de la détention préalable d’un Contender dans un autre calibre.

Il y a une foule d’accessoires pour ces armes, en nature (bipied, rails, avants, crosses, bande ventilée, …), en matière (bois, composite, métaux divers..), pour les canons octogonaux ou ronds. Il existe même des versions pour les très jeunes tireurs. Car le T/C Contender aussi une formidable arme d’initiation. Et pas qu’en 22LR.

Le Contender est un monde en soi. Un monde passionnés amoureux du tir.

La production du Thompson/Center Contender a cessé en 2000. Smith & Wesson a repris l’affaire en 2007 en l’orientant sur son excellente carabine « Encore ». Il y a donc sur le marché bien plus de G1 que de G2 (sorti en 1998).

Mais, comme expliqué plus haut, cela ne change rien pour l’écrasante majorité des canons qui sont l’ultime objet du désir sur cet Ovni à changement de canon.

Des dizaines de fabricants aux USA produisent encore des accessoires pour cette arme hors normes. SSK Industries produit encore des canons notamment sur commande tant le marché reste actif pour cette arme d’exception.

Les canons standard tous calibres eux sont en 6, 8 3/4, 10, 12, 14, 16 1/4, 21 et 24 pouces !

Évidemment, le marché de seconde main des canons est plus qu’actif aux USA et leur cote monte continuellement.

 

Soixante ans plus tard, le Contender de Warren Center demeure ce qu’il était en 1967 : la plateforme d’armes à feu la plus polyvalente au monde. Et une des plus intéressante pour le tireur passionné.

Preuve d’un succès plus qu’estimable, l’arme été produite en près de 500.000 exemplaires dont environ 456.000 en version bronzée et 41.000 en version inox. Les canons, eux, doivent se compter en centaines de milliers produits. Il y a des années où T/C a sorti 20 ou 25.000 armes dans l’année.

Pas mal pour une PME et une arme conçue dans un sous-sol.

Ses qualités de finition et de fabrication en ont fait une légende dans les stands du monde entier.

Pour une arme conceptuelle, qui n’avait pas de marché à sa naissance, cela tient du miracle. Un vrai conte de Noël.

 

 

Voilà donc un beau canon dans un calibre qu’on ne voit pas souvent pour les Contender.

Car c’est un calibre essentiellement d’armes de poing justement. Et néanmoins un des calibres parmi les plus répandus et les plus polyvalents. Avec un grands choix d’ogives (et de chargement pour les rechargeurs) en prime.

C’est du 38 special – 38 sp.

Vous pourrez donc utiliser, avec votre Contender actuel, les cartouches de votre arme de stand favorite. Ou bien transformer votre actuel Contender en 22LR en une arme avec nettement plus d’allonge et de puissance.

L’iconique calibre 38 special a été inventé en 1902 et est devenu un calibre phare des forces de police des années 1920 aux années 1990 – Très précis et puissant, c’est encore probablement aux USA le calibre le plus tiré avec le 9 para.

Ce canon ira sur n’importe quel autre Contenter déjà possédé en G1 ou G2.

Beau bronzage noir à reflets glacés d’origine présent à 100% sans griffure visible. Aucune oxydation nulle part – Très beau – TBE+++

C’est un beau canon de type octogonal, très épais, revêtu de son beau bronzage d’origine présent à 100%.

Ce canon est aussi un 10 pouces. Et c’est mieux. L’essentiel des armes de poing de stand en 38 sp ont des canons bien plus courts de 4 à 6 pouces en général. En 10 pouces, il sera encore plus précis pour une très belle occasion de s’entrainer en 38sp. Et de progresser encore.

Y ajouter une lunette ou un point rouge sera aussi l’occasion de nouvelles expériences.

L’intérieur du canon est miroir. Neuf de chez neuf. Avec de splendides rayures. TBE+++

Les organes de visées (réglables) sont d’origine et en parfait état. Notamment les vis de réglage qui ont parfois souffert de la nature humaine.

École de précision, objet ludique, outil d’entrainement de qualité, ce canon de Contenter en 38 sp fera votre bonheur. Et encore plus encore si vous rechargez.

Et puis, ce sera l’occasion d’offrir à votre Contender d’autres accessoires. Et si vous y prenez goût, ce dont je ne doute pas, de  collectionner d’autres tubes pour d’autres bonheurs…

En B5, c’est comme la Tourtel sans alcool. Sans limite pour le nombre de canons. Votre B5 vous aussi permettra d’acheter les munitions et éléments de munitions en 38sp.

 

La pièce sera fournie sur demande avec la meilleure synthèse explicative du Contender sous tous ses aspects que j’ai pu trouvé et en français ! Et il existe une foultitude de videos youtube plus ou moins pédagogiques sur le sujet Contender mais toujours marantes comme celle-ci ou celle-là.  C’est la rançon de la popularité.

 

Bref une belle occasion pour un tireur ou tireur/rechargeur à l’arme de poing exigeant, qui veut explorer de nouveaux territoires et se faire plaisir tout en possédant une légende de l’armement mondial. Tout en restant un objet très ludique.

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : ÉLÉMENT D’ARME SOUMIS À PRÉSENTATION D’UNE AUTORISATION PRÉFECTORALE B5 – PHOTOCOPIES DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRES – COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT. JUSTIFICATION DE DETENTION SIA D’UNE ARME POUVANT RECEVOIR CE CANON

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