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Vendu !
Vendu !
Très beau et rare Walther PPK de fabrication Manurhin sur licence exclusive Walther – Calibre 22LR (très peu courant) – Splendide bronzage – Probable arme d’entrainement de Police – 2 chargeurs 10 coups dont un avec extension d’auriculaire – Sûreté decocking – Canon miroir – Étui marqué de la Police de Bavière – Anneau de dragonne – État quasi neuf ! TBE+++
Revolvers et pistolets de catégorie BSuperbe et peu courant pistolet Walther PP(K) en fabrication Manurhin – Rare calibre 22 Long Rifle – État esthétique et mécanique excellent – Superbe bronzage Manurhin des grandes années – Plaquettes de crosse reprenant la forme et le logo des productions d’avant guerre de Walther – Deux chargeurs de 10 coups d’origine bien marqués « FRANCE » – Platine simple action/ double action très douce – Démontage très simple – Canon miroir – Anneau de dragonne et rare étui « LPBy » de la Police de Bavière – Très sympathique arme de stand au format arme poche et rare Collector – Du très beau dans une configuration peu courante – du Flingus ! – TBE++ /TBE+++
Vendu !
Description
Au delà de sa carrière cinématographique, le Walther PP, avec son petit frère encore plus discret le PPK, s’est imposé comme une des meilleures armes de sa génération. Une de celles qui influencent toutes les suivantes.
Nous devons à la firme de Carl Walther l’application de la platine double et simple action aux pistolets automatiques dès 1929. Un tel dispositif peut sembler évident à l’ère du « strike fire » en polymère. Mais sans les Walther PP et PPK, nous n’aurions pas eu de Beretta 92FS, de CZ-75, de SiG P226 ou même de Makarov… Le monde du tir en eût été moins beau et le cinéma des années 70 et 80 moins amusant.
La capacité du Walther à n’être « jamais armé et toujours prêt à faire feu » (c’est pas de moi, c’est une célèbre formule de Manufrance!) offrait un avantage considérable sur les autres armes de défense comme sur celles des militaires. Pas besoin de faire confiance à une sécurité inaccessible et à laquelle on ne pense plus quand il faut dégainer. Et pas de risque non plus que le coup dans la chambre « parte tout seul ».
En comparaison, ceux qui ont connu le Mac 50 se souviennent encore de la consigne de porter l’arme chien en arrière, chambre vide. Impossible de réagir prestement dans ces conditions et de porter sereinement son arme en permanence sur soi! Ce n’est pas pour rien que Walther a dessiné son arme d’abord pour un usage policier.
Luxe appréciable également, le levier de désarmement fait office de sûreté. Une première dans le monde des armes, maintes fois copiée par la suite après, par SIG notamment (il n’est pas rien d’être copié par une si bonne maison). Le risque d’avoir le chien qui vous échappe des doigts quand on essaye de le rabattre gentiment est réduit à absolument zéro. Qualité non négligeable au vue de la taille de l’arme et de son contexte théorique d’utilisation.
On comprend dès lors alors le succès immédiat que connu ce pistolet et les innombrables copies qui ont suivi. Dès sa naissance, il devint un objet de prestige, et souvent un cadeau, voire une récompense, de la part des autorités allemandes.
A la chute de l’Axe, la production allemande d’armes individuelles est fortement enrayée si vous me permettez cette métaphore douteuse. Il faut « délocaliser » sa production d’urgence, offrir sur un plateau en « compensation » ses parcs de machines, et voir « disperser » ses ingénieurs, parmi les meilleurs du monde, de l’Atlantique à l’Oural.
Bref, il y avait des gourmands de savoir-faire allemand ce qui ne facilitait pas le redémarrage des affaires.
Le cas de Walther, situé à l’est, à Zella-Mehlis, en Thuringe, est plus original. Après le pillage en règle de l’usine par les américains, l’armée rouge occupe le pays, interdit toute re fabrication d’armes (pour l’instant) et, de toutes façons, le parc de machines est largement détruit.
Que faire ? Walther va opter pour une solution originale qui s’avèrera payante.
Walther possède encore ses brevets et se réimplante à l’ouest, à Ulm. Mais elle ne peut produire d’armes de part les traités en vigueur. Les germanophones se parlent donc entre eux et Walther opte pour un redémarrage de la production à « l’étranger ».
Où ? En Alsace !
C’est à la Manufacture des Machines du Haut Rhin ou Manurhin, qui jusqu’à présent se concentrait d’avantage sur les munitions et l’appareillage de mesure, que revient la charge de reprendre le flambeau de la production de tout ce qui est interdit en Allemagne.
La reconversion se fait sans encombre et le marché français puis international voit réapparaître ces excellents pistolets de tir et de défense. En attendant des temps meilleurs, Walther se concentrera dans les armes de précision et de sport, elles, rapidement autorisée par les autorités d’occupation. Elle en deviendra le leader mondial.
Walther ne s’est pas trompé en choisissant Manurhin. La firme de Mulhouse était précédée d’une réputation justifiée de qualité qu’elle gardera jusqu’à sa triste fin. Et la mention « licence exclusive Walther » qui figure sur le coté gauche de la culasse de notre arme n’est pas là que pour faire joli. C’est un adoubement de Manurhin par une des firmes armurières les plus prestigieuses au monde.
En dehors de Manurhin, seul Smith&Wesson (suite à l’interdiction d’import aux USA des armes de poche en 1964) sera autorisée par la Maison Walther à produire des Walther PP et PPK. Un adoubement vous-dis-je.
Il est d’ailleurs fréquemment dit (et je ne suis pas loin de partager cet avis) que la production Manurhin égale, voire dépasse, en qualité la production Walther d’avant-guerre à Zella-Mehlis. Une performance des ouvriers et techniciens français.
A partir de 1957, et avec le réarmement de la toute jeune Bundeswehr, certaines pièces des nouveaux Walther P1 (variantes du P38 en carcasse alu, à destination des militaires) sont à nouveau fabriquées à Ulm et néanmoins assemblées en France. Petit à petit, Walther rouvrira des lignes de production complètes d’autres armes en parallèle à celles de Manurhin à Mulhouse.
Il est vrai qu’il était pas mal ce Walther PP(K) et qu’il ne méritait pas de disparaitre comme ça.
Il reste aujourd’hui encore une arme moderne autant que classique. Un intemporel dirait-on dans la mode.
Par comparaison avec le modèle 1950 de Châtellerault et le MAB-D, ses principaux concurrents d’après guerre, sa modernité est frappante. Rien que du point de vue du démontage et de l’ergonomie, les Walther PP et PPK ont clairement un coup d’avance.
Arme vide, il suffit de retirer le chargeur, tirer vers le bas le pontet, puis de ramener la culasse en arrière, la soulever et, hop, tout est là, dans la main, démonté. Sans pièces qui volent ou qui se perdent. Cz Vsor et Makarov ne se seront pas trompés dans leurs inspirations pour équiper… les armées du Pacte de Varsovie.
A la manière de la famille Glock, notre Walther se décline en de multiples tailles et calibres:
- les PP pour Polizei Pistol, l’original de 1929, en 7,65mm et 9mm court
- le PPK pour les inspecteurs en civil (Polizei Kriminal)
- le PPL modèle hybride avec un canon de PPK et une carcasse de PP pour le marché américain.
- le PPK-S, à carcasse allégée en alliage, fabriqué originalement pour la nouvelle armée de l’air allemande avant d’être proposé aux civils.
- le PPK en 6,35mm, très recherché
- le PP sport, création de Manurhin en 22LR pour le tir « compèt » qui, de part son canon de plus de 20cm, était même en vente libre à une époque!
- les PP et PPK en 22LR, assez rares, surtout notre PP(K) en 22LR par Manurhin qui vous est présenté ici.
Combinant de nombreux atouts, ce PPK Manurhin 22LR est, pour le tireur sportif amateur de belles armes peut-être le plus intéressant de tous.
Tout d’abord pour sa reprise, on ne peut plus fidèle, de la ligne et du mécanisme des Walther originaux.
Il est dans une finition Manurhin hors pair et dans un état splendide. Il possède 98% de son bronzage avec quasiment aucune marque de manipulation et juste un éclaircissement en bout de canon du au port en étui. TBE++
Ce que vous voyez comme « défauts » ce sont des poussières de mon infâme grotte, des traces de mes gros doigts sales, des reflets… Et le tout est TRÈS exagérés par mes gros plans. Surtout sur le splendide noir glacé d’un bronzage « miroir ». L’arme, elle, est juste magnifique !
Ensuite, ses dimensions en font vraiment une arme « plaisir » que l’on peut sortir à tout moment au stand juste pour le plaisir de « faire autre chose ». Tout petit, tout léger, mais surprenamment bien en main, il vous surprendra par son confort et sa précision. Tout le monde au stand voudra l’essayer !
Cette petite arme, incarnation de la distinction, nous parvient dans un état proche du neuf. Marquages et bronzage sont impeccables et dans, l’inaccessible aujourd’hui, qualité Manurhin.
Tireurs aux grandes mains, vous serez parfaitement à votre aise grâce à son extension de 1er chargeur qui joue un rôle remarquable dans la tenue du pistolet pour la pose du petit doigt. L’encombrement général n’en est en rien affecté.
Les plaquettes, reprennent l’allure de celles de Walther d’avant-guerre jusque dans la forme du logo Walther ! Ce détail (absence de mention Manurhin en plaquettes alors qu’elle figure en culasse) comme son N°de série en 101XXX LR indique une fabrication de la fin des années 1970. Le LR sur ces marquages Manurhin indique toujours une arme en calibre 22LR.
Au passage, saviez vous d’ailleurs que la célèbre « roue dentée » en glissière remonte aux toutes premières heures de Manurhin quand elle fabriquait encore les fameux monoplans de chasse Aviatik pour l’aviation impériale allemande en Alsace occupée ? Le monde de l’armement est tout petit…
Cette crosse est en parfait état, sans fissure ou usure du temps. Neuve!TBE+++
L’accès au déverrouillage du chargeur se fait assez haut sur la carcasse. C’est bien étudié, plus pratique qu’au dessous du chargeur et pas de risque d’avoir le pouce dessus et de le faire tomber. L’arme nous vient avec ses deux chargeurs d’origine.
Les deux chargeurs sont dument marqués « France » comme il se doit sur ces fabrications. Ce sont les sien et pas des chargeurs de remplacement Walther Made in Germany ou en repro placé là aux hasards du temps. et de l’existence de l’arme. L’un est avec extension d’auriculaire et l’autre sans comme toujours sur ces fabrications Manurhin pour Walther.
Ces chargeurs sont d’une capacité de dix coups, ce qui est rare sur des armes de ce gabarit. Il est d’ailleurs possible de trouver facilement et à petits prix des chargeurs supplémentaires modernes.
La platine à double action est une merveille. Digne d’un très bon revolver. La double action est souple, sans pause, idéale pour la réactivité. En simple action, elle semblera même familière au tireur moderne, sensible à la notion de « reset » de la détente. Tout est dans les finitions… Arme mécaniquement superbe -TBE++
Hausse et guidons blanchis permettent une excellente prise de visée ce qui n’est pas évident sur d’autres armes de ce gabarit. Vous noterez que le dessus de la culasse est également strié pour empêcher les reflets.
Enfin, son canon est aussi beau que neuf. Juste parfait !
Cerise sur le gâteau notre arme nous est venue dans un curieux étui de police bien marqué au dos « LPBy ». Il contient le second chargeur sans extension d’auriculaire mais bien marqué « France » aussi. Etui en cuir bien solide qui mérite juste un petit coup de crème neutre ou brune de qualité.
LPBy est à coup sur le marquage de la « LandesPolizei Bayern », la police de Bavière. Si elle n’a pas de marquage de police, l’arme étant en outre dotée d’un anneau de dragonne, j’ai peu de doute qu’il s’agisse d’une arme d’entrainement de cette police… qui visiblement s’en est très peu servie.
C’est je pense d’une grande rareté en soi. Une pièce de collection qui ne doit pas être séparée de son étui.
Que demander de plus ? What else?
Aux yeux de Maître Flingus, ce PPK en 22LR de chez Manurhin constitue l’une des variantes les plus intéressantes et les plus esthétiques à posséder de cet excellent pistolet. Tant par sa cartouche, ses dimensions et son mécanisme (qui remonte à 1929 tout de même!) c’est une arme actuelle, belle à regarder et très agréable à tirer. Sa très probable origine policière est un plus désirable. Une arme d’amateur éclairé très peu courante dans cette fabrication Manurhin et dans ce calibre.
ARME DE CATÉGORIE B AU CSI: ARME SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIES DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRES – COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT. Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.
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