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Très beau pistolet Walther PPK – Fabrication Walther Zella-Mehlis de mi / fin 1936 – Cal.7,65 – Très beau bronzage – Anneau de dragonne – Petit civil passé à la police ! – Canon miroir – TBE+

Revolvers et pistolets de catégorie B

Très beau pistolet Walther PPK – Fabrication Walther à Zella-Mehlis de mi 1936 – Calibre 7,65 mm – Très beau bronzage bleu d’origine à 97% – Anneau de dragonne – Petit civil Policé ? – Canon miroir – Chargeur Ulm – Mécanique impeccable – Très belle arme de la grande production Walther Zella-Mehlis d’avant guerre – TBE++

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Description

Au delà de sa carrière cinématographique, le Walther PP (pour « Polizei Pistole » – Pistolet de Police – né en 1929), avec son petit frère encore plus discret, le Walther PPK (né en 1931), s’est imposé comme une des meilleures armes de sa génération. Une de celles qui influencent toutes les suivantes.

Nous devons à la firme de Carl Walther l’application de la platine double et simple action aux pistolets automatiques dès 1929.

Un tel dispositif peut sembler évident à l’ère du « strike fire » en polymère. Mais sans les Walther PP et PPK, nous n’aurions pas eu de Beretta 92FS, de CZ-75, de SiG P226 ou même de Makarov… Le monde du tir en eût été moins beau et celui du cinéma des années 70 et 80 sans doute moins amusant.

La capacité du Walther à n’être « jamais armé et toujours prêt à faire feu » (ce n’est pas de moi, c’est une célèbre formule de Manufrance !) offrait un avantage considérable sur les autres armes de défense comme sur celles des militaires. Pas besoin de faire confiance à une sécurité inaccessible et à laquelle on ne pense plus quand il faut dégainer. Et pas de risque non plus que le coup, déjà chambré, « parte tout seul ».

Luxe appréciable également, le levier de désarmement fait office de sûreté. Une première dans le monde des armes, maintes fois copiée par la suite après, par SIG notamment (il n’est pas rien d’être copié par une si bonne maison). Le risque d’avoir le chien qui vous échappe des doigts quand on essaye de le rabattre gentiment est réduit à absolument zéro. Qualité non négligeable au vue de la taille des PP et PPK et de leur contexte théorique d’utilisation.

De plus un indicateur de chambrage complète le tout pour vérifier, au fond de la poche, et d’un simple toucher, sans avoir à sortir l’arme, que tout est « prêt ».

Par leur démontage et leur ergonomie aussi, les Walther PP et PPK étaient innovants. Arme vide, il suffit de retirer le chargeur, de tirer vers le bas le pontet, puis de ramener la culasse en arrière et de la soulever. Et, hop, tout est là, dans la main, démonté. Sans pièces qui volent ou qui se perdent.

Cz Vsor et Makarov ne se seront pas trompés dans leurs inspirations pour équiper… les armées du Pacte de Varsovie.

On comprend dès lors alors le succès immédiat que connu ce pistolet et les innombrables copies qui ont suivi.

Dès sa naissance, il devint un objet de prestige, et souvent un cadeau, voire une récompense, de la part des autorités allemandes

Il reste aujourd’hui encore une arme moderne autant que classique. Un intemporel dirait-on dans la mode.

Dans la famille des pistolets Walther, le PPK (PPK=Pistole Polizei Kriminal) est l’incarnation de la discrétion avec ces 15 X 10 cm et ses moins de 600 grammes.

A noter que, parfois, certains collectionneurs ont interprété le « K » de PPK pour « Kurz » / court au lieu de « Kriminal », ce qui aurait indiqué selon certains une arme plus courte que le PP standard. C’est faux. 

Walther a bien utilisé le mot « Kriminal » dans ses premières brochures publicitaires. Il figure également comme tel dans un catalogue GECO de 1937.

Prévu donc initialement pour les emplois policiers les plus discrets, on peut trouver des PPK en 22LR, en 6,35 et en 380 Acp mais plus souvent (90%) encore en 7,65 browning.

Curieusement sa taille ne l’empêcha pas de se retrouver en dotation chez les officiers de l’Armée et à peu près dans tous les corps du III° Reich: aviation, marine ben sûr mais aussi Douanes, Postes, Ministère des Finances et de la Justice inclus…. Il fut partout notre PPK.

Historiquement c’est avec un PPK en 7,65 de Zella Mehlis que se suicida Adolf Hitler et c’est aussi l’arme qui mettra fin aux jours du Président Coréen Park Chung Hee le 26 octobre 1979.

Sur un mode plus léger, c’est l’arme de James Bond dans le film « James Bond contre Dr No » de 1958.

L’acteur Jack Lord, qui joue dans le film le rôle de Felix Leiter (l’ami CIA de notre James du MI6), se fit d’ailleurs offrir un très beau pistolet PPK plaqué or et à plaquettes d’ivoire par son ami de longue date… Elsvis Presley, grand amateur d’armes à feu devant l’Éternel même si parfois un peu maladroit.

Le mythique Elvis possédait d’ailleurs lui même un Walther PPK aux finitions d’argent sur lequel était gravées les lettres « T C B » pour « Taking care of business » (« pour prendre soin des affaires ») ce qui lui tenait lieu de philosophie commerciale !

Aaah, ces sudistes …

 

 

Notre exemplaire de ce jour est un un très bel exemplaire de PP d’avant 1945 dans une fabrication peu courante. Pourquoi ?

D’abord, il est de fabrication Walther à Zella-Mehlis en Thuringe, l’usine d’origine de Walther d’avant la catastrophe (pour eux) de 1945 et son pillage par les américains puis de son occupation par les soviétiques. Et avant son déménagement post 1947 à Ulm.

Ces armes de l’époque Zella Mehlis d’avant guerre, de finitions remarquables, sont aujourd’hui très courues (à l’étranger, et notamment aux USA, où elles partent souvent) et plus si courantes. Mais, ce n’est pas tellement cela le sujet.

Surtout, son numéro de série – 947263 sans « K » derrière nous indique qu’il est né mi /fin 1936. Les numéros de série des Walther PPK de l’année 1936 s’étalent entre le 935.7xx et probablement 9558xx. C’est une arme civile datant du 3° Reich.

En effet, Walther a produit assez peu de PP et PPK avant guerre ou plus exactement, avant l’arrivée au pouvoir du moustachu agité, et même un plus tard.

Peut-être 230.000 seulement de 1931 (quasi rien cette année là) jusque 1938 soit 7 ans et moins de 22.000 armes PPK avant le 3° Reich entre 1931 et 1933…  Sur environ 550.000 autres armes produites en tout jusque 45 pour la grosse majorité est destinée à l’armée. En plus, la plupart des civils même de la période la plus « productive » d’avant guerre (1934-1939) sont en fait en allés à la Police et sont marqués comme tels. La plupart sont en 7,65. Ce qui laisse très peu de civils « purs » non police et non armée au sans large.

Pourquoi ?

D’abord l’Allemagne était très pauvre et les gens achetaient peu d’armes. Ensuite, les troubles politiques des années 20 et 30 avait conduit à des restrictions sur les achats d’armes par les civils. Et, contre-intuitivement, cela ne s’est pas du tout amélioré sous le III° Reich.

Si l’arrivée du III° Reich fut une aubaine (militaire et policière) pour Walther et les autres fabricants allemands, elle ne le fut pas du tout pour les détenteurs civils d’armes.

En effet comme tous les régimes à « fortes tendances démocratiques » (humour au second degré) les nazis se sont empressés… d’interdire l’achat d’armes par les civils hors chasse ! Et d’illico contrôler tous les clubs de tirs aussi directement via le parti.

Ayant durement lutté (souvent armes à la main) contre socialistes et communistes, ils craignaient toujours l’armement des autres citoyens. D’où un principe général d’interdiction des armes aux citoyens ordinaires.

C’est ce qui vous explique que les armes purement civiles – hors police mais eux sont marqués / « régimentés »–, notamment de poing, soient rares  sous le III°Reich.

Les achats à titre civil étaient réservés aux paramilitaires, aux membres du Parti et, au titre de la défense, à des gens très sélectionnés pour la conformité de leurs idées à l’idéologie ambiante. En résumé, sur passe-droit.

C’est pour cela qu’un Walther Zela-Mehlis purement civil de 1936 est peu courant. Néanmoins notre exemplaire est clairement muni d’un anneau de dragonne. Il a donc sans doute été porté en achat civil par un policier car les pures civils n’ont pas d’anneau de dragonne. Bref une configuration qu’on ne voit pas très souvent.

Notre PPK est très beau avec de belles plaquettes « maison » de bakélite brune conformes à cette période. Elles sont en parfait état sans aucune réparation ou fragilité.

Surtout tous ses marquages de fabricants, de modèle et de calibre sont bien visibles et nets.

C’est un plus. Pourquoi ? Parce que ces marquages du coté gauche étaient très finement gravés dans ces fabrication Zella-Mehlis. C’est très élégant, très net et lisible sur le bronzage tirant vers le gris mais peu profond. Mais, un poil de rouille trop frottée, des nettoyages trop fréquents et trop appuyés et hop, ils ont tendance à s’atténuer. Ce n’est absolument pas le cas ici. Il sont très beaux.

L’arme est ornée de son beau bronzage noir tirant vers le gris glacé d’origine typique de Walther Zella-Mehlis, qui disparaitra avec la guerre. Il est encore bien présent à 97% avec juste quelques légers éclaircissements en extrêmité de canon coté gauche seulement. C’est un de mes bronzage préférés. La classe pure.

Aucune rouille ou peau d’orange nulle part. Il est sale plein et plein de traces de doigts comme d’hab (j’ai honte!). Comme d’habitude, les moindres poussières, micro-griffures qui ne se voient pas arme en main, ou reste de traces de doigts sont très exagérément grossies pas mes posters/gros plans mais comme cela vous savez tout. Il suffit d’ailleurs de voir les photos de l’arme dan son ensemble pour s’en rendre compte : TRÈS TRÈS beau.

Sur le coté droit de culasse, on trouve son numéro de série et le poinçon N couronné de banc d’épreuve. On retrouve exactement le même poinçon N couronné en canon. Très nets et beaux.

Ce poinçon ne date pas de l’Empire comme pourrait le faire croire la couronne mais il a été introduit en 1920 pour les armes civiles. Il est resté en fonction sur ces armes-là jusqu’au 15 janvier 1940 date à laquelle il a été remplacé par un marquage N+Aigle.

Le chargeur est un Walther Ulm plus tardif mais les chargeurs pré 1945 se trouvent facilement.

L’arme est dans un état mécanique impeccable – ressort très fermes comme la percussion (elle a probablement très peu servie) – Fonctionnement de culasse et démontage sans souci aucun. La détente à bossette est excellentissime.

Le canon est juste miroir, absolument splendide, avec de très belle rayures. En calibre d’origine 7.65 browning.

Bref une très belle arme de la recherchée période Zella Mehlis.

Une curiosité : mes bases statistiques sont claires. Le PPK a, au moins ou presque, été aussi produit que le PP et pourtant je vois nettement plus de PP que de PPK. Pourquoi? Mystère…

In fine un Walther PPK civil du III° Reich peu courant, en calibre 7.65 d’origine et dans un état esthétique et mécanique excellent. Quitte à avoir un PPK, un des meilleurs pistolets de poche de l’Histoire, autant vous acheter un modèle Zella-Mehlis d’époque en superbe état!

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRE –  COMPTE SIA OUVERT BIEN ÉVIDEMENT – Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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