Vendu !

Vendu !

Très beau revolver Smith&Wesson Model 13-2 – Cal.357 Magnum en carcasse K – Descendant du Military and Police dans une version à canon lourd – Arme « Pinned et recessed » de 1978 – Arme de police et polyvalente par excellence – État quasi parfait – TBE++/TBE+++

Le musée de Maître Flingus, ou "c'est déjà vendu !" avec descriptions et photos !

Excellent revolver Smith&Wesson Model 13-2 – Calibre 357 Magnum en carcasse K – Descendant du Military and Police dans une version à canon lourd – Arme encore « Pinned et recessed » de 1978 – Bronzage à 100% ou presque – Aucune oxydation – Plaquettes en excellent état aussi – Mécanique de rêve souple et néanmoins non encore rodée – Canon et chambres miroir – Arme ayant très peu tiré et à l’état de quasi neuf malgré ses 50 ans- Arme de police et polyvalente par excellence – État quasi parfait – TBE++/TBE+++

Vendu !

SKU: 1220-26
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Description

Voilà un des Smith de la grande époque comme je les aime. Un modèle « de terrain » genre couteau suisse. Vraiment. Ce qui en fait un de mes favoris dans la célèbre maison.

C’est un modèle 13-2. Les modèle 13 sont des descendants directs du Modèle Military and Police de 1905. Comme les modèles 10 (le plus classique) ou les modèles 14, 17 ou 19 pour ne parler que des plus courants que vous avez peut-être aperçus sur vos stands préférés.

Il est donc dans la célébrissime carcasse K, une des plus harmonieuse et polyvalente des structures d’armes de poing dont je vous ai raconté la longue, variée et épique histoire à plusieurs endroits sur mon site comme ici par exemple. Sa prise en main reste une des toutes meilleures encore aujourd’hui.

On pourrait définir le modèle 13 comme le poids lourd de la série 10 et comme le plus polyvalent aussi.

Pourquoi?

D’abord et avant tout parce qu’il tire « aussi » de la 357 magnum, le calibre le plus lourd supportable par la carcasse K. Cette carcasse tire usuellement du 38, du 32, du 22… Le 357 est pour elle une limite supérieure. Sans danger aucun mais on ne peut aller au delà sans usure prématurée.

Le Smith&Wesson 13-1 est le seul, en version « normale », qui tire cette très puissante munition de 357 dans l’excellente carcasse K. Le 65-66 le fera aussi mais plus tard et en canon très court.

Notre Modèle 13 en K tire donc aussi, par définition dirais-je, du 38 sp. Un calibre moins cher, moins violent, puissant quand même, et néanmoins très précis. Un excellent calibre de tir aussi. Un calibre, à l’origine de police justement, très populaire et encore le plus tiré en révolver aux USA avec le 9 para en pistolet.

Smith estima néanmoins devoir passer à une carcasse encore plus costaude pour pouvoir tirer de la 357 Mag, et je dirais même éventuellement « que » de la 357 ou de la 357 à très haute dose dans une arme de poing. Ce fut la carcasse N, celle des remarquables Smith 27 et 29. Mais sensiblement supérieure en taille à la K.

Qu’est-ce à dire? Que la carcasse K n’aime pas le 357?

Je répondrai par une pirouette – Le Modèle 13 est avant tout surtout une arme de police par excellence.

Il est ultra polyvalent dans tous les sens. Si j’étais cruel et très positif à la fois je dirais qu’il n’est le meilleur en rien mais qu’il est très bon en tout. Et c’est déjà énorme.

La carcasse K d’abord reste plus discrète de loin que la N. L’arme se porte à la ceinture ou au holster sans souci. Son poids permettait de porter un modèle 13 toute la journée sans fatigue excessive.

Surtout, elle tire autant de 38Sp que vous voulez à l’entrainement pour être rechargée illico et sans aucun souci en 357 Mag en mission ou en patrouille. Elle entraine et défend en même temps avec une grande aisance dans les deux cas. Et avec la même arme dans les deux options. C’était rassurant. Et le 13 a été conçu pour ça.

Au stand, l’arme reste assez légère à bras franc ce qui est loin d’être le cas de nombre des 357 « classiques ». Elle est facile au dégainé avec sa hausse fourche intégrée à la carcasse qui n’accroche nulle part. Très police encore une fois.

Preuve encore de sa polyvalence très policière, son canon n’a été produit qu’en 3 pouces (assez rare) et surtout 4 pouces. Le 4 pouces est la taille idéale de compromis entre une longueur suffisante en ligne de visée pour un tireur moyen, un équilibre/poids en main acceptable (on fatigue moins et ne pique pas du nez en entrainement long) et en dissimulabilité de l’arme. C’est la raison exacte de ces deux dimensions de canon en production.

Trait supplémentaire de cette polyvalence très policière à l’origine, et ce qui la distingue aussi des modèle 10, 12 ou 17 par exemple dans leurs versions « normales », c’est son « heavy barrel » ou canon lourd qui est ici standard. Pas de modèle 13 en canon fluté ou plus léger.

Un canon lourd vibre moins et permet une précision accrue. Son usinage de rayures par Smith permet une utilisation régulière du lourd 357 Mag en plus d’un 38 Sp . Pour rappel, la 357 c’est environ deux fois plus d’énergie à la bouche pour à peine 2 millimètres d’étui en plus. Il faut bien aider la carcasse K à gérer ce surcroit de puissance.

Vous comprenez désormais pourquoi le Modèle 13 est un de mes petits préférés. C’est sans doute un des modèles les plus polyvalents de Smith. 

Le modèle 13 Canon Lourd n’a été fabriqué que de 1974 à 1986, largement victime de l’adoption massive du pistolet dans les forces de police. 

Historiquement c’est bien évidemment une arme de Police qui a équipé nombre de services de Anchorage à la Floride. C’était notamment l’arme standard du FBI où elle était très populaire. Fait qui à mon avis plaide lourdement en sa faveur par rapport à d’autres modèles.

Plus exotiquement, il a servi comme arme de service de la Police thaïlandaise et… de la fameuse Police Montée canadienne! Hu dada ! Bang!  Bang! 

Au cinéma, sa carrière lui a donné la vedette dans des films comme Mad Max ou Violent Cop (excellent film japonais) et bien sûr dans les mains de la gracieuse Joddie Foster dans « Le Silence des Agneaux ».

Vous vous rappeler? La scène d’entrainement au tir à Quantico au début ? Quand elle, l’agent Clarisse Starling, pose son feu au portail métallique à la prison en allant voir le sympathique Archibald Lecter pour la première fois ? Et, bien sûr, dans la scène finale hyper stressante dans la pièce noire?

Arrêter donc de regardez le jolie minois de Joddie! Bande de coquins! La vedette, c’est le modèle 13! 

 

Notre arme de ce jour est un très beau modèle 13 des grandes années de fabrication Smith. L’arme est de 1978 ou 1979, toujours difficile à situer avec toute précision chez Smith.

C’est en tous cas une des premières fabriquées et encore fabriquée comme il se doit dans les meilleurs acier. Et elle est dans un état exceptionnel pour ses quasi 50 ans. Elle est d’ailleurs encore « pinned and recessed ». Des armes faites pour durer.

Ce « recessed » vise les drageoirs, ces épaulements de chambres qui viennent enserrer les cartouches dans les chambres du barillet et jusqu’au culot inclus.

Cette prouesse d’ajustage, chère à Maître Flingus, en rendant le barillet solidaire du bourrelet de la douille, augmente la résistance du dit barillet aux pressions sur chaque chambre. C’est particulièrement important en carcasse K et en 357. Si vous achetez un 13, préférez donc toujours un 13-1 ou un 13-2.

A partir du 13-3 (1982) ces usinages particuliers disparaissent et les ajustements de pièces de contact ne sont plus les mêmes.

Un meilleur calage de la cartouche contribue aussi à la précision. Et il y a enfin moins de risque que des corps étrangers viennent se loger entre les culots. Un luxe de durabilité que vous ne trouverez plus sur leurs productions actuelles.

« Pinned », c’est une goupille visible de l’extérieur, logée dans le canon au niveau supérieur en limite de carcasse. Cela vient « renforcer » le vissage du canon dans la carcasse. Cette fameuse goupille obligeait à un usinage plus complexe du canon et à des manipulations supplémentaires à l’assemblage. Supprimée en 1982 aussi.

Mais, facteur de rigidité accrue du canon, cette modeste goupille et l’assemblage qui lui était associé était aussi un facteur de durabilité de l’arme dont un usage intensif ne parvenait pas à créer le moindre entrefer « d’usage excessif » entre cône de forcement et barillet, entrefer propres aux armes de moindre qualité. Smith d’avant 1982, c’est du béton !

Le bronzage d’origine de l’arme est présent à 99.9% avec très peu de marques de manipulation. Pas de trace de port en étui ce qui est fort rare sur ce modèle. La carcasse est la classique K en « square butt ». Aucune oxydation ou peu d’orange nulle part. Quasiment comme sortie d’usine. TBE+++

La queue de détente et le chien sont encore jaspé à cette époque. Un jaspage « à la boite » qui explique qu’il soit encore là après tant d’années. Introuvable sur une fabrication moderne. Vis parfaites.

Les plaquettes sont celles d’origine en  noyer rouge US. Ces plaquettes « usine » sont très bien conçues et apporte une excellente préhension telle quelles même en 357 mag. Elles aussi sont en TBE++

Mais si vous en souhaitez d’autres, il y a en a une foule pour la carcasse K square butt.

Toutes l’esthétique de l’arme est donc mieux qu’excellente.  Quasi neuve. Le reste, c’est mes gros doigts gras, la poussière et mes TROP gros plans. Arme superbe ! 

L’arme est sale et mérite un nettoyage suivi d’un graissage notamment en axe de barillet. Mais en dépit de sa saleté un simple moins que quart de tour de poignet le remet en place. Les ajustements Smith…

La mécanique est d’une souplesse qu’on ne peut non plus trouver une une arme moderne. Toutes les pièces de platine, à cette époque, étaient ajustée en zone de contact à la main. L’opération se faisait à l’œil et au ressenti. Elle prenait environ 10 à 12 minutes sur les armes sans soin particulier (18/20 sur un 27 ou un 29 ou sur un python d’avant 1980 chez Colt). Multiplié par le nombre d’armes produites, c’était encore trop pour les normes modernes de gestion. On a préféré la découpe laser. 

Dommage, car en faisant ainsi, on a surtout permis à une concurrence bien moins formée de venir vous tailler des croupières. Et les parts de marché perdues n’ont jamais été retrouvées. Il faut désormais se battre sur des détails contre chinois et turcs. Tant pis pour Smith. Mais moi je ne vends pas ceux-là.

Je me demande s’il est même bien rationnel de payer 1600 euros ou plus dans cette gamme pour des armes moins bien finies, moins agréables et qui ne dureront pas. Chacun fait ce qui lui plait. Mais je préfère m’esquinter à vous trouver ces modèles de la grand époque à l’état neuf. 

La mécanique est donc intraitable de douceur et de netteté. Aucun entrefer d’usage excessif sur cette arme en arrière de barillet non plus. Indexation parfaite. Vous pourrez lui envoyer quelques milliers de 357 d’affilée sans que cela ne change en rien même si à l’usage et au coût le 38SP voire le SP+ est préférable. Le 38 est plus agréable à tirer et moins cher en plus.

Le canon est un barreau lourd. Très épais. Ça se voit et ça se sent. Il ne tremblera pas en 357. Il est miroir et les rayures sont juste superbes.

L’arme a certes peu tiré (quasiment pas de marque de rotation en barillet et rempart sans presque aucune marque de feu!). Mais sur ces qualités, cela n’aurait rien changé. Ces mécaniques sont de toutes façons increvables. 

La détente est nette et absolument cristalline. En simple action, une légèrissime pression et c’est parti. En double, l’arme est très souple mais doit encore être rodée.

Le guidon, taillé directement dans le barreau et de 3mm d’épaisseur, est indestructible. La hausse est une hausse ouverte en carcasse très facile à prendre et qui ne s’accroche nulle part. Le dessous de carcasse en ligne de mire est traité anti-reflets. Arme conçue pour la police d’origine encore une fois. 

Bref une arme très bien construite, solide, durable, fiable et polyvalente – Et néanmoins agréable. Tout ce qu’on lui demandait à l’époque.

 

In fine un modèle, typiquement police de chez Smith dans une qualité de fabrication introuvable aujourd’hui dans cette gamme de prix même en neuf. Le modèle 13 en canon lourd est un excellent 357 « léger ». C’est une arme de stand qui vous donnera beaucoup de bonheur en deux calibres. Et elle est dans un état proche du neuf pour ses 50 ans.

Une très belle occasion Flingus.

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRE – L’AUTORISATION UNIQUE SORTIE DE VOTRE SIA VOUS SERA ÉGALEMENT DEMANDÉE – COMPTE SIA OUVERT BIEN ÉVIDEMENT – Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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