Vendu !

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UNIQUE ! Rarissime Colt 1911 (pas 1911 A1) – Commémoratif de la Bataille de Château-Thierry 20 juillet 1918 – Arme de 1968 – Qualité exceptionnelle en pré Series 70 – Luxueusement gravé et bronzé et 100% opérationnel – Pièce rarissime en Europe dans sa boite d’exposition d’origine – État neuf !

Revolvers et pistolets de catégorie B

Magnifique Pistolet semi automatique Colt 1911 – du modèle antérieur au A1 de 1926 –  Pièce commémorative de Bataille de Château-Thierry – crée en 1968 pour le 50° anniversaire de la bataille – 7.400 exemplaires produits seulement – gravures rehaussées de grand luxe – plaquette de noyer de grade supérieur contrastant avec un bronzage noir à la couche parfait et d’une exceptionnelle épaisseur – Inlays décoratifs en bronze en plaquettes – Ajustements de rêve – Pièce rarissime en Europe et que je n’avais jamais vue en France – Un Colt d’exception unique pour un fanatique du 1911 ou un amateur de pièces exceptionnelles indépréciables. État somptueux de neuf.

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SKU: 1089-24
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Description

Incroyable! J’en ai eu un second de la série! 

Quand j’ai eu le premier il y a deux ans, (un « Seconde Bataille de la Marne », neuf, magnifique, mais sans sa boite d’origine que j’ai miraculeusement trouvée seule par la suite par miracle!), je me demandais si j’en retrouverai un, un jour. 

Et bien oui. J’en ai logé un second. A force de chercher, on trouve!

Mais il a encore fallu le faire venir de l’étranger, toujours un peu sur un malentendu comme aurait-dit Michel Blanc dans un épisode des Bronzés…

On ne présente pas le Colt 1911 (quoique…). Mais je fournirai néanmoins quelques éclaircissements sur l’arme « en général » qui serviront à situer la présente pièce.

Vers 1967, Colt, encore dans sa plus glorieuse qualité de production, celle dite des « Series pré 70 » (donc AVANT les « Series 70 » elles-mêmes supérieures de finitions aux « Series 80 », la pente fatale étant amorcée…) décida de produire quatre armes de luxe commémoratives sur le thème de la Première Guerre Mondiale. 

Le premier était un commémoratif  de la Bataille du Bois-Belleau de juin 1918 dit « Belleau Wood ». Le second fut notre  » Commemorative Chateau-Thierry » de ce jour. Le troisième fut baptisé commémoratif « Meuse-Argonne Offensive » et le dernier fut le « 2d Battle of the Marne ».

Tout cela se passait en 1968. Tous sont gravés du 50° anniversaire de la première guerre mondiale « 1917 – World War I – 1967 » en culasse à droite et d’une scène de bataille à gauche.

Ce sont les seuls commémoratifs de chez Colt au standard 1911 pur (pas A1). 

Tous les autres commémoratifs suivants de chez Colt 1911 seront au standard 1911 A1. Il s’agit de deux Colt commémoratifs, eux de type « Series 70 », produits pour la seconde guerre mondiale ( Un « European-African-Middle East Theater » et un « Asiatic-Pacific Theater ») produits en eux en 1970 justement.

On trouve aussi un très rare Vietnam War de 2003 (300 exemplaires selon un de mes contacts aux USA. On aime pas célébrer les défaites aux USA) et un « 100 years of Service’ de 2011 (750 pièces).

Tout ça pour dire que Colt n’a pas fait beaucoup d’armes commémoratives à la différence d’autres marques comme Winchester, par exemple, qui, elle, les a multipliées.

Ceux pour la première guerre mondiale sont d’ailleurs aussi les tout premiers 1911 commémoratifs sortis par la firme de Hartford.

Des pièces d’exceptions à maints égards mais on va y revenir.

Surtout, et déjà, ces commémoratifs sont bel et bien des « 1911 » et pas des « 1911 A1 ». 

C’est bien cette variante là qui est partie combattre en Europe avec les Sammies en 1917. La version que l’on voit partout est la « 1911 A1 » qui n’a été adoptée qu’en 1926 et servira l’US Army jusqu’à l’opération sur l’île de la Grenade en 1982, avec, elle-même, sa myriade de variantes civiles.

Comment donc distinguer ce « 1911 » du « 1911 A1 », c’est à dire un de ceux qui a connu le feu de la première guerre mondiale dans le genre « le bataillon Perdu » (film de 2001) de celui, 1911 A1, du Capitaine Miller dans « Il faut sauver le Soldat Ryan » (ça, c’est pour aider les cinéphiles à situer le sujet) ?

Et bien, le guidon du classique « 1911 A1 » est sensiblement plus épais que celui du 1911 d’origine comme le notre. Son marteau et sa queue de castor sont aussi sensiblement plus longs que sur le 1911 originel. 

La détente du 1911 A1 est en revanche plus petite que celle du 1911 et, détail visible au premier coup d’œil, le 1911 A1 possède une découpe arrondie sur la carcasse en arrière du pontet alors que cette découpe est absente du premier 1911. 

Voilà. Sinon même forme générale, mêmes matières, même calibre et même capacité.

Notre arme est donc un 1911 et pas un A1. C’est déjà nettement moins courant et, surtout, c’est parfaitement cohérent avec l’époque de la première guerre mondiale qu’il commémore.

Car c’est bien dans la boue des tranchées que le 1911 a commencé sa mythique carrière dans l’armée américaine (hors d’anecdotiques coups de feu en fin de guerre des Philippines en 1912/13 et à la Frontière mexicaine contre Pancho Villa en 1916) tant il est apparu de suite que l’arme possédait nombre de qualités à commencer par son calibre à fort pouvoir d’arrêt à très courte distance, bien utile en combat rapproché.

D’ailleurs, et à titre accessoire, d’autres se rendirent compte des qualités de l’arme même avant que les américains ne rentrent en guerre.

Dès 1916, les anglais en commandèrent 10.000 (5.000 livrés) pour les pilotes de ce qui était encore un club de sportifs très oxfordiens et follement braves, baptisé le Royal Flying Corp et qui deviendra en 1918, après avoir beaucoup grossi, la Royal Air Force. Ceux-là étaient en calibre 455 Eley.

Les français aussi en commandèrent de ces fameux Colt 1911 avant que les Sammies ne rentrent dans la danse macabre.

Très exactement 5.000 entre mai 1915 et janvier 1916, eux pris sur des séries civiles US en série « C », et à destination, pour l’essentiel de nos équipages de chars (sur lesquels nous étions très en avance au passage, la conception du Char Schneider ayant été lancée dès janvier 15), de l’aviation (qui furent, semble t-il, les premiers servis), et aussi pour nos nettoyeurs de tranchées (quelques photos d’époque le montrent).

Il semble aussi, de divers témoignages, mais je n’en ai jamais eu aucune preuve, que quelques Colt 1911 militaires US, marqué « US Property », aient été livrés, encore aux tankistes français, en 1917. A noter aussi que les USA en livrèrent aussi (ils sont rarissimes) aux russes via l’Angleterre qui les achetaient pour le compte des russes (ces derniers ont un marquage abrégé en cyrillique portant la mention « Commande Anglaise »). C’est même à ça qu’on les reconnait.

Ces 1911 1er type connurent donc bien la Seconde Bataille de la Marne (27 mai – 6 août 1918)  dont la Bataille de Château-Thierry (18-20 juillet 1918) est un épisode.  Cette seconde Bataille de la Marne faisait suite à un épouvantable printemps 1918 d’offensives allemandes déchainées de la dernière chance.

C’est aussi l’acte de naissance de l’armée US moderne. Elle s’est forgée sur les champs de bataille de France souvent avec des instructeurs français blanchis sous le harnais par plus de trois années de guerre de tranchées où l’homme, du casse-tête à la pelle, revint bien souvent à l’état de nature et pas fatalement celui, naturellement bon, imaginé par Jean-jacques Rousseau. Loin de là.

Pourquoi ce commémoratif  là?

Nous sommes en juillet 1918. Il s’agit de la première et de la quasi seule intervention un peu massive américaine de la guerre (avec l’opération Meuse-Argonne de septembre et octobre 1918) essentiellement aux cotés des français et pas des anglais comme on aurait pu le penser pour des raisons linguistiques.

Rappelons que le 21 mars 1918, au tout début de la première des plus grandes offensives allemandes de la guerre, qui ramèneront l’ennemi à 60 kilomètres de Paris, les américains n’ont, en tout et pour tout, qu’une seule et unique division opérationnelle sur le front…Rien.

Les quatre premières offensives allemandes de 1918 dont je vous épargne le détail, pourtant homérique, n’ont pas permis la victoire allemande mais ont saigné à blanc l’armée française, qui s’est précipitée au secours de ses alliés anglais littéralement volatilisés en mars sur la Somme, encore en avril en Flandres et a été, à son tour, sauvagement attaquée et battue en mai et juin en Champagne. 

Soissons est tombée le 28 mai. Château-Thierry a été perdue le 30 mai. Des éléments américains de la 3° DI s’y sont déjà distingués, retardant considérablement l’ennemi en payant un lourd prix du sang aux cotés de la Xième Division d’Infanterie Coloniale française. 

Français et américains se battent férocement dans le secteur de Château-Thierry contre les troupes d’assaut de la 7e armée allemande du Général Max von Boehn qui sont le fer de lance de l’attaque. 

Von Boehn n’est pas un inconnu pour nous.

Il a reçu sa Croix Pour le Mérite (1.689 Croix seulement pour toute la 1ière GM et pour tous les officiers de l’Armée allemande) en repoussant in extremis nos assauts dans la Somme en juillet 1916. C’est lui aussi qui nous administre le massacre sur le Chemin des Dames en avril 1917 et reçoit pour cela les « feuilles de Chênes », distinction rarissime, pour compléter sa Pour le Mérite. Pas étonnant donc qu’on lui ait confié l’opération de mai/juin 1918…

Mais le miracle survient et l’assaut est stoppé. Le Général Marchand, le Héros de Fachoda, commandant la X° Division d’Infanterie Coloniale, soulignera dans une citation l’extrême bravoure des troupes US dans ces instants dramatiques et leur contribution à l’endiguement de la vague. 

L’allemand a été arrêté, momentanément, de justesse et à un très lourd prix de sang. Les anglais, KO debout depuis leur défaite sur la Somme en mars et et leur résistance acharnée en Flandres en avril, ne reprendront véritablement l’offensive qu’en août.

Les deux adversaires sont donc épuisés et une défaite supplémentaire de l’un ou l’autre peut encore décider du sort de toute la guerre et ruiner quatre ans d’efforts démentiels. Et les allemands ont encore des réserves retirées de Russie à lancer dans une offensive qui dure désormais depuis près de 5 mois.

L’armée américaine, toute neuve, qui a accéléré son entrainement dans cette entrefaite, va enfin pouvoir donner.

Que vaut-elle ?

Nul ne le sait en réalité et même pas eux.

Pershing lui-même mesurait le gouffre d’expérience qui séparait son armée de celles de ses alliés. Les boys passent directement de la poursuite des tous derniers apaches, des indigènes des Philippines, et de Pancho Villa au Mexique (qui, au passage, a échappé aux jeunes lieutenants Patton et Mac Arthur!) à la confrontation avec les plus redoutables troupes d’assaut de l’époque menées probablement par le meilleur commandement de tous les belligérants. 

Certes, en plus de Château-Thierry en juin, l’épisode du Bois Belleau (objet d’un des Colt de la série!) et des Marines du général Harbord début juin 1918 aussi, où la 4° brigade US a laissé au tapis, dans une défensive acharnée, un millier d’hommes tués et 60% des effectifs engagés, a été plutôt encourageant. Les hommes se sont largement défendus à la baïonnette ce qui témoigne toujours d’un moral élevé dans la troupe.

La cinquième et dernière grande offensive allemande se déclenche dans ce contexte.

Et c’est là que va se passer la Bataille de Château-Thierry, épisode majeur de la contre offensive pour ce qui concerne les troupes US.

Le 15 juillet 1918, 23 division divisions allemandes attaquent les positions du Général Gouraud à l’est de Reims. C’est portant une manœuvre de diversion où les allemands tentent de profiter de leur supériorité numérique.

Le même jour, les allemands portent leur effort véritable à l’ouest de Reims avec 17 autres divisions et des masses d’artillerie sur les positions françaises du général Degoutte. La toute fraiche 42°DI américaine, qui n’a jamais vu le feu, est rattachée aux troupes de Gouraud de même qu’une division écossaise. Pour les américains le baptême du feu est d’une violence inouïe.

Les allemands savent que c’est la dernière de leurs (cinq) grandes offensives du Printemps 1918, celle de la toute dernière chance. Ils l’ont baptisé « Friedensturm  » ou « Offensive de la Paix » pour bien indiquer à leurs troupes fatiguées le sens de la bataille.

Leur fanatisme est à la hauteur de l’enjeu et leur troupes d’assaut sont sur-entrainées. C’est le dernier choc majeur de la première guerre mondiale. La résistance acharnée des français et des américains permettra in fine d’arrêter l’assaut et de lancer la contre-offensive conçue par Foch.

Car dès le 18 juillet, 24 divisions françaises, prises sur les dernières réserves stratégiques, renforcées par les 92° et 93° DI US, repartent à l’assaut, troupes qui seront encore renforcées par 8 divisions américaines en cours de bataille. Les américains arrivent désormais enfin en force.

Les troupes franco-US crèvent le flanc des VIIe et IXe armées allemandes, progressant de 10 km dans le Soissonnais et font 10.000 prisonniers.

La guerre de mouvement a repris. Fini les tranchées.

Le 20 juillet Degoutte reprend Château-Thierry par surprise après un assaut épique des américains dans le secteur Château-Thierry-Vaux. En effet, les Alliés n’ont effectué aucun bombardement préliminaire massif pour détruire les pièces d’artillerie ennemies sur la zone à conquérir contrairement à l’usage avant un assaut.

Ils ont appliqué à la perfection la technique du feu roulant qui nécessite beaucoup de précision et ont largement surpris les allemands sur le coup des 4h45 du matin.

Les américains reprennent la ville après de féroces combats notamment sur la colline 304 où, depuis, ils ont établi un immense monument à la gloire de leurs troupes.

Dans le secteur de Château-Thierry , américains et alliés font, en deux jours, 15.000 prisonniers supplémentaires et capturent 360 canons allemands. A signaler que le propre fils du Président Théodore Roosevelt, Quentin Roosevelt, 20 ans, pilote de chasse, a été abattu dans ce secteur le 14 juillet, par le Leutnant Karl Thom de la Jasta 21, un As aux 27 victoires dont toutes, sauf deux (y compris le malheureux Quentin), ont été remportées contre des pilotes français… Un « spécialiste ». Sale temps.

Mais partout, l’ennemi est rejeté.

En trois semaines, les français et leurs alliés, surtout américains dans ce secteur, ont pris plus de 35.000 prisonniers, 700 canons et 200 villages.

Le 6 août, Foch, pour ce succès, est élevé à la dignité de Maréchal de France. Il est à ma connaissance le seul homme à avoir été Maréchal de France et d’Angleterre (excusez du peu pour un français!) et, accessoirement, de Pologne, cette dignité spéciale n’existant pas aux USA. Ses magnifiques bâtons, y compris l’anglais, sont visibles aux Invalides pour ceux que ça intéressent.

Le 8 août, une nouvelle contre-offensive alliée, franco-britannique cette fois, est lancée dans le secteur de Montdidier. Elle inflige un revers sans précédent à l’armée allemande qui se décompose littéralement en ligne avec des redditions massives de troupes.

L’armée allemande n’en peut plus. Cuite. La partie commencée le 3 août 1914 est virtuellement déjà finie. 

Ludendorff écrira dans un message à Hindenburg : « le 8 août est un jour deuil pour l’armée allemande ». Hindenburg annonce au Kaiser qu’il faut désormais chercher au plus vite une issue politique à la guerre. L’armée allemande ne peut plus rien et menace d’effondrement total à tout instant.

Pour la seule période du 15 au 31 juillet, ces opérations ont coûté aux Français 200 000 hommes tués, blessés ou disparus, … en 15 jours. 

L’armée américaine moderne, elle, est née de cette bataille. Elle y a laissé l’essentiel de ses 53.402 morts au combat de la première guerre mondiale (pour comparaison 47.400 pertes au combat au Vietnam de 65 à 75!).

C’est tout cela que commémore notre Colt de ce jour, notre splendide 1911 pas A1.

 

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Ce Colt commémoratif « Château-Thierry » est une série extrêmement limitée – 7.400 armes en tout.

Il s’agit d’une série pré 70 dans un acier de très grande qualité – les ajustements sont parfaits car ces armes ont été finies par les ouvriers les plus expérimentés disponibles encore à cette époque.

Rien à voir avec les « productions » modernes de la firme type comme le « 1911 Classical » d’aujourd’hui (leur métal me fait sourire) ou même avec les commémoratifs pour la 2ième guerre mondiale (Type « 50 year’s Normandy », « Pacific Theater » qui sont au mieux des « series 70 » ou postérieures pour le Commémoratif  Vietnam ou le « 100 years of Service ») .

Ici tout respire le luxe et la volupté : gravures de scènes de bataille coté gauche de la culasse rehaussées d’or en fond de gravures pour mieux ressortir sur le noir très profond et brillant d’un bronzage qui semble fait 1000 ans pour tellement il est épais. On « sent » l’épaisseur du bronzage… Impensable sur une production moderne.

Petit poulain estampé comme il faut en extrémité de culasse et pas sur le flanc de carcasse (bien comme à l’époque), mention de la série propres aux quatre armes comme sur les trois autres coté droit « 1917 – World War One Commorative 1967 » – Même le numéro de série est rehaussé (en « CT » pour Château-Thierry). Et anneau de dragonne évidemment.

Magnifiques plaquettes dans un noyer rouge-brun de très grande qualité en 16 lignes taillées « diamant » – très « chaud » par rapport aux plaquettes noyer standards de la marque  – Splendide quadrillage tenue par des vis du même bronzage noir brillant que l’arme en parfait état aussi.

Ces plaquettes sont ornées elles-mêmes de deux macarons de crosse finement gravés – l’un à gauche avec la Pygargue US et la mention « World War 0ne » et les date « 1917 -1918 » au dessus d’un linteau de bronze marqué « Château-Thierry » – A gauche un Sammy et la dénomination de toutes les nations alliées de la guerre au-dessus de la classique mention afférente à la première guerre mondiale à l’époque  » The Great War for Civilization ». Tout dans l’esprit de l’époque. Ces macarons sont en bronze.

L’arme est dans un état mécanique superbe – sa percussion est particulièrement soignée.

Au passage, indice de qualité supérieure, les sans doute assez nombreuses personnes qui, comme moi, ont ouvert la culasse pour le vérifier et le percuter depuis 57 ans n’ont pas réussi à laisser de traces de manipulation sur le métal tant le bronzage est épais et lisse! Idem en pédale de poignée.

Ajustements de rêve encore une fois type pré-70- rien à voir avec les production actuelles – vis parfaites et toutes bronzées comme l’arme – une perfection !

Dire que le canon est miroir est une offense – il est neuf !

La culasse est d’une fermeté de béton au renvoi – On a très très peu « joué » avec je pense, maintenant ainsi l’arme en état de neuf absolu. Elle ne porte AUCUNE marque d’utilisation nulle part !

Calibre 45 ACP en sept coups évidemment. Le chargeur est bien marqué « Colt 45. Auto », état neuf avec 100% de son bronzage d’origine aussi (ceux d’époque sont souvent dual-tone en fabrication Colt au passage).

Parfaitement apte au tir. 

A cet égard il ressort que pas mal d’exemplaires de ces quatre armes (chacune sortie à 7.400 exemplaires seulement) aux USA ont été utilisées au tir là-bas. Il est donc assez rare là-bas d’y trouver un exemplaire absolument neuf comme le notre. Cela veut dire que l’acquéreur sera face à un choix cornélien : le garder neuf ou l’utiliser.

Quelque soit votre décision, sachez juste que ceux qui ont utilisé cette arme au tir l’ont trouvé plus qu’excellente et extrêmement précise dans cette fabrication au top pré 1970 Series. A vous de décider quoi faire.

L’arme nous vient en plus dans sa boite d’origine-présentoir avec ses petits supports de maintien – Je suggère de placer néanmoins entre l’arme et le fond de la boite un petit fond de pâte fixante amovible et neutre genre Pattafix silicone pour un maintien plus ferme en position verticale.

La boite est à glissière avec au dos un rappel des événements, des détails techniques sur cette fabrication et des dessins et mentions en face avant. Bonne construction faite pour l’exposition. On est aux USA !

Bref une arme exceptionnelle par son rare profil 1911 d’avant 1926, sa beauté fascinante, son état mécanique et esthétique parfait – une arme rarissime sur le marché, infiniment plus rare que n’importe quelle Winchester commémorative.

Sans doute Maître Flingus est-il le seul à présenter à la vente en France un de ces Colt 1911 de cette toute première série commémorative pré 1970, la quasi totalité de ces modèles hors-normes étant évidemment restés aux USA. 

Une pièce parfaite à tous points de vue pour un fanatique du 1911 qui veut aussi disposer d’un modèle d’exception typiquement Made in USA ou pour aller au tir et des dernières grandes années qualitatives de la marque au Poulain. Un Tanfo fait plastique de mauvais goût à coté. Unique.

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : ARME SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIES DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRES – COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT. Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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