Vendu !

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Belle carabine à levier sous garde Marlin modèle 1894 – Arme de 1971 – Cal .44Mag – En 10+1 coups – Bon bois en noyer américain avec plaque de couche maison – Mécanique ultra fluide – Canon de 51 cm splendide – Une arme de tir universelle en BE+/TBE

Armes Longues de catégorie C

Iconique carabine Marlin 1894 – Calibre 44 Magnum – Roll’s Royce des leviers de sous-garde – Canon ultra court de 51 cm dans le fameux micro-groove – Capacité double celle d’un revolver dans le même calibre – Grande précision – Mécanique ultra fluide – Crosse de beau noyer brun avec des marques de manipulation mais en BE+ –  Fabrication de grande qualité de 1971 – Bon bronzage à 99%  – Très beau canon Micro-Grooves – Parfaite alliance entre le western, la chasse et le tactique – Pour moi Marlin est ce qui se fait de mieux en levier de sous-garde. BE+/TBE

Vendu !

SKU: 1274-26
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Description

La carabine à levier de sous-garde fera toujours figure d’arme éternellement jeune.

Une arme de pionnier. Une arme de cow-boys et de outlaws en règlement de comptes. Une arme à la bataille contre les indiens. Une arme d’homme libre face aux défis et à la nature.

Une arme de rêve de gosse aussi…

Aujourd’hui, elle fait encore figure d’étendard de la Liberté dans de nombreux états US qui limitent l’accès aux fusils d’assaut.

Classées en catégorie C, maniables, légères, puissantes, « stylées » comme diraient les jeunes aujourd’hui, ce sont des armes fort plaisantes à tirer et dont l’efficacité, autant sur la cible au stand que sur le cochon à la chasse, se mesure à plus de 150m. Ça laisse de la marge…

Résultat « Street crédible ». Toujours comme disent les jeunes.

C’est un excellent choix de première arme d’épaule, après une carabine 22LR, pouvant se tirer dans tous les stands de tir avec de vraies sensations sans ruiner ni son épaule ni son portefeuille pour les modèles les plus accessibles.

Mais ce sont aussi de fantastiques objets de collection et de prestige. Des objets du désir dirais-je encore, tant leur histoire armurière et leur histoire tout court est fantastique. Notre exemplaire de ce jour en est la preuve.

La première Marlin « moderne » est sortie des usines en 1894. Et c’est justement la « 1894 ».

En fait, quasi concomitamment avec sa grande sœur née juste quelques mois plus tôt pour les gros calibres longs, la 1893.

Car la 94, c’est exactement la même en mécanique que la 1893, mais pour calibres de poing ou mixtes, essentiellement en 44-40 (dès l’origine) puis en 44 mag (en 1969) et aussi (un peu moins) en .357mag (en 1979).

Elle a quand même connu 8 autres chambrages, beaucoup plus confidentiels et anecdotiques, du 218 bee au 45 LC en passant par le .41mag.

Ce millésime 1893/94 est au départ destiné à remplacer ses modèles 1881 et 1889, dont L.L Hepburn, ingénieur maison, transfuge de chez Colt, simplifie le design, leur permettant d’atteindre une quasi perfection.

Vers 1890, la concurrence est en effet très rude dans le monde des carabines à répétition tant le concept est populaire.

Bon marché et offrant une puissance de feu sans pareil, quelques hommes peuvent avoir, avec des leviers sous garde en mains, la force d’une petite armée.

Ainsi, les vrais frères Dalton (pas ceux de la B.D!), après avoir attaqué le train de Santa Fé le 9 mai 1891, armés de Winchester à levier sous garde purent, à quatre, tenir tête et repousser toute une milice armée de bons vieux fusils de chasse chargés à chevrotines…

Le Modèle 1889 de Marlin fut le tout premier fusil à répétition à levier sous garde à incorporer une boîte de culasse plate, en acier massif, avec une éjection latérale des étuis tirés.

Un fantastique progrès, notamment de sécurité, en cas de cartouche à feu retardé (hang-fire), très fréquent à l’époque, et surtout de solidité, qui lui fit immédiatement tailler des croupières commerciales à l’inamovible Winchester.

Mais la 1894 est une simplification, et, de fait, une grande amélioration du modèle 1889. 

Outre le boîtier fermé et l’éjection latérale (bien avant winchester), le modèle 1894 supprime le tenon de verrouillage arrière qui allait jusqu’au pontet. Il pinçait régulièrement les doigts du tireur en tir trop rapides.

Marlin y ajoute une détente monobloc plus fiable et un percuteur en deux parties qui empêche de faire feu si le levier de sous-garde n’est pas totalement refermé et le boitier totalement étanche.

Enfin, le verrou de levier de la 1889, externe au levier, est remplacé par un loquet intégré directement sur le levier lui-même. Toujours plus solide et fiable.

La rigidité de l’ensemble était ainsi décuplé et permettait des armes plus légères sur lesquelles la pose d’optique était d’une grande simplicité. Il faudra attendre les années 1970 pour que la concurrence propose, en option, des carabines dites « angle eject » à éjection latérale.

D’un point de vue mécanique, nous sommes sur une conception des plus rationnelles avec un verrouillage à la fois arrière et avant de la culasse.

Le mouvement du levier demande une amplitude réduite et aucune pièce interne ne trouve exposée. Ceci est d’autant plus vrai que les modèles anciens devaient conserver un « dust cover » se refermant sur la fenêtre d’éjection une fois le levier ramené pour éviter ces soucis. Inutile sur une 1894.

Cette résistance à l’introduction de corps étrangers, comme aux températures très négatives, étaient des plus utiles et des plus recherchées aux USA.

Marlin possédait donc, avec la 1894, plusieurs longueurs d’avance sur ses concurrents et offrait de nombreux avantages auxquels les chasseurs trappeurs, nombreux aux USA, et les rudes vachers de l’Ouest étaient sensibles.

Le Modèle 1894 (et ses successeurs dérivés) fut donc, logiquement et particulièrement, apprécié au Canada, en Alaska et aux USA dans le Nord-Ouest Pacifique.

Dans ces zones, pluies et basses températures se conjuguent souvent jusqu’au gel des mécanismes des modèles à éjection par le haut de type Winchester.

La Marlin 1894 devint donc aussi l’arme fétiche des prospecteurs de la ruée vers l’or du Klondike. Elle fut produite jusque 1935. Pas mal, non?

En 1969, sous l’effet de la Vox Populi et, enfin, d’un retour en grâce des indispensables leviers sous garde, la 1894 fut ré-introduite en bénéficiant d’une autre innovation importante de la marque et venue du Modèle 336 de 1948: le canon à rayures micro-grooves.

Orgueil de la marque, ses canons micro-grooves, i.e.à rayures plus nombreuses et moins profondes, particulièrement précis, permettent en plus un encrassement des plus réduits et une résistance à l’usure accrue. A eux seuls, ils témoignent d’une pensée avant tout tournée vers l’utilisateur quand on faisait des armes « pour plusieurs générations ».

Des 44Mag ou 44 Special, calibres mixtes d’arme de poing et d’épaule, feront des miracles dans ces micro-grooves…

L’ouverture naturelle de la culasse des 1894 de Marlin est un plaisir. Rien n’a de jeu, tout est parfaitement ajusté. L’impression de sérieux qui s’en dégage est sans pareil.

Ce n’est pas pour rien que les nouvelles marques, se lançant dans les carabines à levier, ont quasiment toutes repris le mécanisme et la configuration des Marlin. Que ce soit Pedersoli, Chiappa, Henry, Rossi et désormais Smith & Wesson, tous leurs modèles, destinés à la chasse ou bien tactiques, sont construits sur une architecture Marlin.

Le mythique calibre 44 Mag prend tout son sens dans les 51 centimètres du canon de cette carabine. Toute la poudre a le temps de brûler. Ce qui est loin d’être le cas dans tous les revolvers…

Vous apprécierez aussi la faiblesse du recul dans un canon de cette taille et de ce poids. La bonne précision de ce calibre honorera une ligne de mire généreuse comme celle de la Marlin 1894.

Il peut être également fort plaisant d’opter pour un duo carabine et revolver tous deux chambrés ainsi. Vous marcherez d’ailleurs ainsi sur les traces des Cow-boys et de l’Ouest en vous rappelant que cette mixité étaient déjà l’argument de la 44-40WCF lors de la conquête de l’Ouest…

Voilà ce qu’il faut savoir sur le mythique modèle 1894 de Marlin un modèle qui fait le succès de la marque et la fidélité de ses clients depuis maintenant… plus de 130 ans!

Doit bien avoir quelques raisons. Surtout qu’on ne parle pas ici d’une quelconque Marlin…

 

Notre charmante demoiselle de ce jour est née en 1971. C’est une belle américaine bien née à New Haven dans le Connecticut et bien avant que la plupart des marques ne choisissent de rogner sur la qualité et/ou ne délocalisent. Ici aucun danger, c’est du 100% Made in the USA.

Elle a la bonne cinquantaine rayonnante avec un très beau bois de noyer américain au grain très serré tirant sur le rouge. Très dense, il respire la solidité. On sent vraiment la qualité de ces fabrications d’avant 2008.

Des marques de manipulation, en vernis seulement pour la plupart, et pour plusieurs effaçables avec un peu de soin. Et de la saleté aussi surtout. Mais pas d’enture, pas de coup majeur, pas de fente ni de réparation. Juste marquée. Tous les défaut de ce vernis bien brillant sont évidemment TRÈS accentuées par mes ENORMES gros plans et la lumière des projecteurs.

Regardez les photos d’ensemble pour vous faire une idée. 

Selon les critères strictes de Maître Flingus je la qualifie donc seulement de Bon État « + » à TBE sur le plan esthétique. Pas TBE+ ou ++. Mais elle est vraiment pas mal. Et vous pourrez la sortir au stand ou à la chasse sans craindre de la rayer.

Elle nous vient avec sa bonne plaque de couche maison en parfait état. Le recul du 44mag, net en arme de poing, sera ici bien atténué en arme longue. Il ne nécessitera pas d’ajouter une plaque de couche amortisseuse. Cela conservera au mieux les qualités naturelles de maniabilité de l’arme qui est courte avec ses 95cm. 

Le célèbre « Bull’s Eye », symbole de sa précision, est bien incrusté derrière la sous-garde en tranche de crosse permettant de reconnaître immédiatement une fabrication ancienne de cette excellente firme. Même cachée au milieu du mieux garni des râteliers ! Celui de l’armurier ou le votre.

C’était un des buts de Marlin en inventant cette marque distinctive, reconnaitre le rayon des Marlin dès l’entrée chez l’armurier.

Le mot « Bull Eye » en américain ( littéralement venu de « l’œil du bison » à viser) désigne le rond noir de centre de cible au milieu de nombreuses autres expressions linguistiques désignant la cible a atteindre qu’elle soit de papier ou en en langage populaire, disons, plus humaine…

Ce symbole marketing de qualité qui nécessitait encore une étape de fabrication supplémentaire pour son insertion a été supprimé très progressivement à partir de 1980 et a totalement disparu après 2008. Un peu comme si Rolls supprimait la Victoire de Samothrace de ses sommets de radiateur.

Puisqu’on parle de qualité, celle-ci est de la meilleure. Elle est en effet marquée d’un poinçon « JM » en canon. Ce poinçon est aux initiales de John Marlin, le fondateur de la marque.

C’est le signe d’une fabrication d’avant la reprise de Marlin de 2008 et de ses conséquences. Le « JM » est à Marlin ce que le » pré-64″ est à Winchester.

2008, c’est en effet l’année de rupture chez Marlin un peu comme 1964 chez Winchester ou 1982 chez Smith. C’est bien Marlin, dans les armes grand public, qui aura tenu le plus longtemps aux USA sur la qualité.

Ces Marlin « d’origine », fabriquées par Marlin, ainsi poinçonnées, sont particulièrement recherchées par les tireurs et collectionneurs américains pour leurs qualités de fabrication. Celles qui ont fait la réputation de la marque justement.

Ce poinçon « JM », c’est même le dernier poinçon qui était apposé au terme du contrôle qualité de chez Marlin quand l’usine Marlin de New Haven existait encore.

J’ai pu comparer cette fabrication 100% Marlin avec des 336 récentes de Ruger (pourtant pas mal du tout) ou avec des fabrications Remington. Il n’y a pas photo. Les amateurs américains de Marlin recommandent même d’éviter les fabrications « Marlin » entre mi 2010 et 2014/15.

Pourquoi  ?

Début 2008, Marlin, en difficultés financières pour n’avoir jamais voulu rogner sur la qualité dans un marché toujours plus tiré vers le « apachère », est rachetée par Remington. Courant 2009 et 2010, Remington ferma la production de Marlin pour la déménager vers les deux sites Remington à Ilion à coté de New York et à Mayfield dans le Kentucky.

A compter de la reprise effective courant 2010 de la production « Marlin » par Remington (qui elle-même n’était déjà plus que l’ombre d’elle-même et s’était déjà rebaptisée « Outdoor Company ». Le mot « Arms » devaient sans doute leur écorcher la bouche…), les standards de production baissèrent.

Ils baissèrent suffisamment pour provoquer les soucis de qualité relevés par les tireurs américains (bris de pièces, finitions aléatoires, métaux micro-bullés, etc…). Remington corrigea (un peu) le tir, si je puis dire, vers 2014/15 mais ne put éviter lui-même la faillite à son tour en 2020. Le mal était fait.

La marque Marlin, car ce n’est désormais plus qu’une marque, est désormais produite par Sturm Ruger qui l’a reprise à la faillite de Remington avec des critères de fabrication certes modernes mais au moins sérieux comme Ruger sait les gérer.

Vous pouvez donc acheter une Marlin 94 ou une 336 neuve ou post-2016 aveuglément. Même si les finitions et ajustements ne seront jamais ceux de la grande époque Marlin. Dont notre carabine de ce jour est une excellente représentante.

Avec son numéro de série commençant en 71- xxxxx, et son bon poinçon « JM » notre arme est une pièce bien née de la grande époque Marlin en son site historique de North Haven. Le lieu de production est d’ailleurs indiqué en canon.

Rappel: de 1946 à 1969, l’année de production chez Marlin est un code lettre. En 1970, 71 et 72 (comme la notre) ce sont les chiffre 70,71 et 72 qui apparaissent en tête de numéro de série. A partir de 1973, on détermine l’année de production d’une Marlin en soustrayant les deux premiers chiffres du n° de série du chiffre 100 (expl: 100-« 27″=73 donc 1973 ). 

Notre arme est donc indéniablement une arme de Marlin de 1971.

Le boîtier est d’une rigidité à toutes épreuves. Son dessus est déjà percé et taraudé afin de placer un rail weaver ou picatiny. Une telle opération est facturée 200 euro minimum, si vous désirez la faire réaliser par un professionnel. Un plus indéniable.

Toutes les têtes de vis sont impeccables et la détente est délicatement recouverte à 100% d’un plaquage or. Le départ est d’une netteté absolue, plus proche d’une bonne carabine à verrou que d’une arme de loisir.

La queue de détente est souple sans course exagérée.

Le chien vient aisément se mettre en position et la trappe de chargement reprenant l’excellent brevet King, identique à celui des winchesters permet un accès des plus commodes au magasin. La technique d’engager à demi une cartouche pour faciliter l’introduction de la suivante est alors superflue. Aucun risque de pincement de doigts, foi de Flingus !

Un prolongateur latéral de chien, qui permet de mieux l’armer et le manipuler, y compris avec des gants a été ajouté. Il est fixé par simple vissage et on peut le retirer. Je recommande néanmoins de le laisser car c’est diablement pratique et sécurisant.

Au demi armé, et après chambrage de la cartouche, impossible de faire feu. Même en chutant. Et néanmoins l’arme reste immédiatement utilisable en cas de rencontre d’un simple coup de pouce. Ce prolongateur aide encore plus à la manip.

Toute autre sécurité est inutile, notamment celle de queue de culasse présente sur les version moderne de l’arme et tant décriée de nos jours parce que celle-là on risque vraiment de l’oublier… Elle a été mise en place sur les fabrications modernes essentiellement pour des raisons d’export.

Le fameux levier sous garde se manipule avec assurance et fluidité. On le croirait monté sur roulements à billes. Je trouve ces Marlin de loin de meilleure qualité de manipulation que celle des Winchester contemporaines.

On l’aura compris. Maître Flingus, dans le débat homérique entre partisans du clan Wincheter et affionados du clan Marlin a choisi son camps. Et c’est bien une Marlin qui orne son maigre râtelier personnel pour le chapitre levier sous garde. Mais il n’oblige personne à faire comme lui.

Dans les fabrications de ces années là, les ajustements sont encore de rêve – une simple comparaison de manipulation du levier vous en convaincra si vous êtes déjà propriétaire d’une arme d’après 2000.

L’arme a très peu ou pas tiré tiré. Il suffit de regarder la portière King de chargement, sans rayures, pour s’en convaincre… Bref mécanique au top !

Le canon, même s’il est à nettoyer, est aussi beau et pur que le teint de Blanche Neige. Ses rayures sont aussi longilignes et nettes que les jambes de Maria Sharapova. Sa longueur totale de 51cm, en revanche, plutôt du genre Mimie Mathy, est quasiment ce qu’il y a de plus court que vous puissiez acheter avec une simple licence de tir ou permis de chasse valide.

La hausse est de type « semi-buck horn », avec une fente en « U », confortable, simple et bien pensée.

Le bronzage extérieur est noir de geais, très beau et présent à 99%. Aucune peau d’orange. Juste quelques traces de manipulations aussi. TBE !

Le guidon type partridge est monté sur un support trapézoïdal, très utile contre les reflets. Comme tout chez Marlin, il est possible de le remplacer par le modèle de votre choix avec le minimum d’outil.

Anneau de selle doré comme il se doit qui répond à l’or de la queue de détente avec des dorures de qualité qui sont donc très bien conservées. C’est aussi un trait de ces excellentes fabrications. Vis en excellent état aussi.

Bref une arme des grande années de fabrication dans un état globalement très bon.

Je dirai un must. Car, selon moi, tout tireur en C doit avoir une bonne levier sous garde dans son râtelier. Ici, si vous avez déjà une arme de poing en 44 Mag, vous n’aurez même pas à vous préoccuper de racheter illico des munitions.

En revanche, notre belle levier sous garde vous permettra alors de tester tous les types d’ogives en .44 disponibles pour les armes longues qui ne faisaient pas trop sens dans votre revolver. 

Marlin, c’est ce qui se fait de mieux en Levier sous garde. Très « présente sur le terrain », cette « petite » carabine a tout pour plaire. Sa polyvalence et son maniement sont sans pareils, faisant d’elle une arme parfaite pour débuter comme pour pousser plus loin le noble art de la chasse ou le tir de loisir festif.

Rattachée à de nombreux concepts très américains, la « pistol caliber carbine » est un indispensable. Surtout en levier sous garde et en 10+1 !

 

Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité y compris médecin ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité. COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT!!

Rappel avec votre licence ou permis de chasse vous pouvez détenir sans limite de nombre des armes de catégorie C.

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