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950,00€
Rare Revolver à système Galand – Cal 12 mm – 6 coups – Du quasi réglementaire du conflit de 1870/1871 – Ingénieux système d’extraction collective des étuis – Poinçon « CFG » – Très belle pièce à nettoyer et qui fera honneur à une collection – BE+ / TBE
Revolvers et pistolets de catégorie DSuperbe revolver à système Galand en 12 mm – Arme réglementaire dans les marines russe et roumaine et qui a fait le coup de feu fréquemment dans les fontes de nos officiers en 1870-1871 (ça vaut mieux que d’aller à la chique avec un bon vieux 1822 !) – Arme à nettoyer de taches tabac mais sans aucune peau d’orange – Poinçon « CFG » couronné – Petit numéro « 2089 » – Très bonne mécanique – Beau canon et belles chambres en barillet – Belles plaquettes en ébène d’origine – Bref un très beau potentiel après un nettoyage soigneux – BE+/TBE
1 en stock
Description
Très beau et peu courant revolver Galand en calibre 12mm et en six coups.
Charles-François GALAND (1832-1900) est un citoyen et inventeur français (1832-1900) qui travaillait à Liège.
Le revolver Galand (Galand-Sommerville ou Galand-Perrin) est un revolver à cadre ouvert, breveté en 1868. Il est simple et double action.
La principale caractéristique de cette arme est un ingénieux d’extraction et alimentation collective par soulèvement du pontet situé sous le canon et la carcasse.
En actionnant le crochet attaché au pontet, le canon et le barillet se déplacent longitudinalement vers l’avant. La plaque de l’extracteur est bloquée mais le barillet continue sa course en avant: les douilles sont collectivement extraites et peuvent être remplacées par des nouvelles cartouches.
Puis le levier est remis en place et l’arme se verrouille. On l’a appelé aussi Galand-Perrin car il tirait une cartouche Perrin à gros bourrelet en calibre 7,9 et 12 mm.
Les premiers exemplaires ont été fabriqués en Grande-Bretagne à Birmingham En octobre 1868, la fabrication fût aussi effectuée à Liège et l’arme, très bien conçue, fût un succès.
En France, il est devenu l’arme de prédilection d’achat privé de nombre d’officiers avant et pendant la guerre de 1870 qui le préféraient, à juste titre, aux réglementaire 1822 ou 1833. Ce nouveau revolver à percussion centrale et extraction automatique était en effet très supérieur aux bons vieux « pistons ».
Pour le marché civil, ce revolver fut également commercialisé en 12 mm, en 9mm dit « de ceinture » (plus petit) et dans une version sport/tir d’épaule avec le Galand Sportman, la même arme mais munie d’une crosse squelette amovible.
Surtout la Marine impériale russe adopta le revolver Galand le 12 mars 1871 sous l’appellation « pistolet revolver d’abordage modèle 1870 » en calibre 9MM et dans le même format que le notre suivi de peu par la Roumanie. L’arme fut aussi produite par N.I. Goltiakoff à Toula en 1878.
Après avoir participé à la guerre de 1870-71, Galand proposa une version améliorée de son modèle 1868, le Galand de guerre 1872, une arme à cadre fermé cette fois et d’une grande élégance. Il échouera néanmoins face au Chamelot-Delvigne 1873.
Si c’est notre bon vieux 1873 qui lui sera préféré, il n’en reste pas moins que les revolvers Galand sont d’une grande qualité tant sur le plan conceptuel que dans leur fabrication impeccable qu’elle soit britannique ou belge.
Le Galand 1868, ingénieux et spectaculaire, a toujours symbolisé à mes yeux une époque d’innovation armurière déchaînée qui me rend la litanie actuelle des générations successives du Glock et de ses 1.000.000 de clones bien déprimante à suivre…
Notre arme est dans un état mécanique très bon, tout ressorts bien fermes, pas de jeu en mécanique principale.
Les cliquetis sont nets. L’arme tient bien son cran d’armer. La percussion est nette et franche.
Le spectaculaire système d’extraction collective des étuis fonctionne sans problème.
Une bonne arme en TBE au plan mécanique.
Le métal est en très bon état juste avec des taches tabacs qui s’en iront avec un nettoyage approfondi mais soigneux. L’arme n’a aucun point de peau d’orange ou d’oxydation « en croûte » sur sa surface. Juste les taches tabac de surface que vous voyez sur les photos. Une arme à nettoyer certes mais qu’il sera assez facile de rendre luisante comme au premier jour.
L’arme est au numéro 2069 visible en canon sous le poinçon CFG couronné au numéro 50. Tout petit numéro donc à condition que Galand est débuté sa numérotation à « 1 »… Sinon il est encore un peu plus précoce!
« CFG » c’est le poinçon de Charles-François Galand évidement. Pas de marquage sur le cadre type » CF.Galand.invr.breveté -18″ et pas de poinçons d’épreuve ni de maitrise comme parfois sur les armes plus tardives. Cela milte encore pour uena rme assez précoce.
Le barillet et ses chambres sont en excellent état de même que le canon avec des rayures encore toutes bien nettes jusqu’à la bouche et un fini grisé mais brillant quasi miroir. Assez peu d’oxydation en canon et aucune grave contrairement à nombre de ses confrères. Très bon canon et chambres.
Les plaquettes sont dans un bois dur et très sombre genre ébène et en excellent état aussi.
Au global l’arme est belle même si à nettoyer.
Belle arme rare d’un système ingénieux qui a connu les combats de 1870 de par son succès commercial et son avance technologique – un ajout indispensable pour une belle collection d’armes de poing qui peut parfaitement s’ajouter également à une collection d’armes réglementaires françaises ou européennes.
Arme de catégorie D e) au CSI : CNI ou passeport obligatoire
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Rappel : Toutes les armes de collection, de chasse, et de tir sont d’occasion et sont vendues dans l’état, sans garantie.
Toutes les armes historiques de fabrication ancienne vendues en tant que C ou D, “Collection” ou “Cow-boy shooting” , sont des armes de collection non éprouvées pour le tir et non testées en stand. Elles ont été inspectées visuellement relativement à leur état général mais aucune n’a été utilisée au tir et elles sont donc vendues comme non testées.
L’acquéreur désirant utiliser une arme pour le tir devra impérativement se rapprocher préalablement du banc National d’Épreuve de Saint Étienne, seule entité habilitée à délivrer des certifications d’épreuves préalable à un usage de tir.




























