Vendu !

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Splendide révolver d’officier modèle 1874 – Arme intégralement mono-matricule – Production MAS en 1875 – Un des tout premiers livrés au 6° Chasseur de Sedan – Superbe canon – Mécaniquement impeccable – État rare ! – TBE++

Revolvers et pistolets de catégorie D

Magnifique révolver réglementaire français modèle 1874  – Fabrication MAS de 1875 – Un des tout premiers attribués au 6° Chasseurs de Sedan en avril 1875 – Fonctionnement mécanique parfait – Aucune oxydation – Bronzage d’origine à 99,99% – Encore son jaune paille de sortie d’arsenal sur ses pièces internes et externes   – Intégralement mono-matricule jusqu’aux plaquettes – Très belle pièce de collection qui difficile à trouver dans cet état !

Vendu !

SKU: 1078-24
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Description

Le révolver réglementaire pour officiers modèle MAS 1874, calibre 11 mm 1873, de capacité 6 coups en simple et double action, a été adopté par Décision Ministérielle du 31 octobre 1874.

Ce modèle réglementaire n’a été produit que par la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne (MAS). C’est le petit frère pour officiers du « modèle de troupe 1873 » plus volumineux.

Sa production n’a commencé qu’en février 1875 après que quatre révolvers de pré production n°1 à 4 aient été produits fin 1874. 

Ces premiers exemplaires dont le n°1, présenté au Ministre, semblent tous avoir été affectés, comme les tout premiers de série d’ailleurs, à des officiers généraux de Corps d’armées au moins.

Il s’agit d’une version plus légère et surtout plus élégante du modèle de troupe 1873 (pour comparaison voir ICI). Le 1874 est une fabrication d’arsenal merveilleusement finie, une arme d’officier.

Saint-Étienne (l’arsenal, pas le saint catholique) avait même songé à le doter de plaquettes d’ébène. Il semblerait que ce fut le cas sur quelques uns tout premiers exemplaires (les fameux 4 premiers donnés à des officiers généraux). Les courriers retrouvés par Stéphane Rivoire, l’Historien de la MAS, l’attestent sans doute possible. 

On y renonça pour des questions de simplicité d’approvisionnement en bois.

Le calibre 11mm 1873 de cette arme est le même que celui du modèle pour troupe et sous-officiers. Le 11mm 1873 est assez facile à refaire vivre pour un rechargeur compétent. J’ai autrefois taillé des étuis indestructibles dans des culots de 8×57 JRS, réduits à 18mm et repris en culot jusqu’à effacement de la marque de fabricant en dessous d’étui ! Merci les chasseurs !

En TBE, on retrouve bien plus souvent des modèles 74 dits « civils » que des militaires. Ces derniers, fabriqués eux par l’industrie privée, ont eu un grand succès dans les catalogues de la Manuf et autres des années 1880/1900.

Car nos concitoyens, en ces années de préparation de la Revanche et à cette époque de liberté totale de possession des armes à feu, voulaient absolument posséder le « même » révolver que le « modèle réglementaire pour officiers » de la très respectée et très populaire Armée Française.

La facture de ces exemplaires civils, et encore bien plus leurs marquages, sont néanmoins différents de ceux du modèle militaire. Et il convient, pour l’amateur néophyte, de ne pas confondre exemplaires civils et militaires car rareté et valeur ne sont pas les mêmes.

Le modèle 1874 réglementaire pour officiers n’a été produit qu’à seulement à 37.200 exemplaires.

Ils n’équipaient QUE les officiers et c’est d’ailleurs la dernière arme de notre histoire militaire à avoir été produite uniquement pour ces derniers. A partir du modèle 1892, les armes individuelles des hommes et de leurs chefs seront toujours les mêmes.

A titre indicatif et comparatif, il a été produit 350.000 exemplaires du grand frère modèle 1873 pour la troupe et les sous-officiers. Dix fois plus.

Le revolver modèle 1874 donc une arme assez rare surtout quand il possède toutes ses pièces d’origine et est en excellent état comme le notre de ce jour.

 

Notre arme de ce jour est assez peu courante. En elle-même, compte tenu des chiffres de production rappelés ci-dessus et de son état plus qu’excellent, mais surtout de par sa production.

Ces armes 1874 d’Officier sont toutes en série « N » (rappel: une ou des lettres préfixe de n° de série étaient attribuées à chaque Manufacture) et celle -ci porte le n°…N105. C’est véritablement un des tout tout premiers exemplaires du Modèle 1874 .

Son canon est d’ailleurs bien marqué S 1875 (S pour Saint- Étienne et l’année -rappel: le début de production du 1874, c’est février 1875)  .

De part son numéro de série, il fait partie des 249 produits en avril (17 en février et 49 en mars). Grâce au travail de Stéphane Rivoire, j’ai pu déterminer qu’il s’agissait d’une des 27 armes livrées le 9 avril 1875 aux officiers du 6° Chasseurs de Sedan. 

Il est en superbe état pour ses…150 ans déjà!

Les plaquettes ne bougent pas – elles n’ont ni manque, ni fêlure ni même aucune usure ce qui est rare sur ces armes d’un tel âge et qui bien souvent « en ont vu ».

Les 1874 ont été encore massivement utilisés par des officiers de réserve en 1914-1918 après leurs aventures coloniales précédentes !

Inscription du modèle, marquage de la Manufacture d’Armes de Saint-Étienne et tous les autres poinçons bien nets et bien lisibles. État esthétique réellement plus qu’excellent.

L’arme n’a jamais été polie pour être rendue plus brillante, enlever des traces d’oxydation et/ou la re bronzer.

Ce révolver est bien dans son bronzage d’origine encore présent à 99,99% ce qui est très rare. A peine de traces d’éclaircissement en bout de canon. Même le guidon est encore bien dans son bronzage d’origine alors que l’arme a été conservée en étui.

Aucune trace d’oxydation ou ne peau d’orange nulle part. Les 1874 sont très rares dans cet état.

Toutes les pièces internes et externes qui doivent l’être ont conservé 100% de leur jaune paille d’origine sauf en avant de queue de détente et en axe de barillet (bien au numéro) et qui, lui, a été légèrement re-bleuie par un amateur qui probablement en voulant le re-jaunir pour rendre l’arme « parfaite » a attendu … 5 secondes de trop.

Rien de grave. Ça ne se voit pas du tout sur l’arme car c’est en partie interne de l’axe seulement et je le signale pour être complet. 

Ça se refait très facilement d’ailleurs à la flamme et n’a aucun caractère définitif. C’est bien son seul tout petit défaut car toutes les autres pièces ont bien leur jaune paille d’origine partout (chien, queue de détente, arrêtoir d’axe de barillet…).

Au final, il est dans un état superbe pour un 1874 et même dans un état exceptionnel pour un des premiers !

Une pièce de collection de tout premier choix et un des plus beaux que j’ai eu même s’il devra faire l’objet d’un nettoyage intégral car il est plein de vieille graisse partout.

Toutes les pièces sont d’origine, 100% fonctionnelles, et toutes au même numéro y compris en mécanisme interne, vis et plaquettes de crosse. Les pièces internes sont en excellent état sans oxydation aucune.

L’arme est dans un état mécanique excellent.

Le mécanisme est très fluide en double et simple action – les ressorts sont encore très fermes.

Bonne indexation. Pas de jeu à l’abattu ni d’entrefer d’usage excessif. L’arme est excellente mécaniquement.

Vis toutes en excellent état aussi sans marque de manipulation excessive.

Barillet impeccable – les chambres sont très très belles.

Le canon est plus qu’ excellent aussi – absolument miroir avec de très belles rayures profondes et nettes sans oxydation.

 

Bref une superbe pièce qui mérite juste encore un démontage total et un nettoyage simple pour être splendide !

Le revolver 1874 est une arme plus légère et de maniement plus aisé que le modèle de troupe s’il vous prend l’envie de tirer avec. 

Le 1874 est un classique de toute bonne collection d’armes réglementaires françaises du XIXème.

Il est le dernier modèle de l’armée française à avoir été créé spécialement pour les officiers. Il est devenu difficile à trouver dans cet état. C’est aussi le revolver de la création de l’Empire colonial français. Il a porté haut nos couleurs du Tonkin au Soudan. Il satisfera tout autant un collectionneur amateur d’Histoire exigeant qu’un éventuel tireur sportif à l’arme ancienne.

 

Arme de catégorie D e) au CSI : CNI ou passeport en cours de validité obligatoire.

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