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Terreur des ours ! – Revolver Smith & Wesson M29-2 – Cal .44Mag – Canon 4 pouces – Finition bronzée hors pair à 98,9% – Arme de fin 1973 – Deux jeux de poignées – Mécanique époustouflante et introuvable aujourd’hui – Mythe cinématographique autant qu’armurier! – TBE++!

Splendide Smith& Wesson M29-2 – calibre 44 Magnum – Canon 8 3/8 pouces (21,3 cm) – Commande spéciale de 1976 – Le plus cher de tout le catalogue – Bronzage magnifique noir aux reflets gris – Tel que sorti d’usine il y 50 ans – Un des tous derniers série « 2 » – La série « 2 » est le dernier Mod 29 « Pinned and recessed » – Canon de rêve – Mécanique époustouflante – Le plus prestigieux de tous les Smith déniché par Maître Flingus – Neuf – TBE+++

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Description

On la voit de moins en moins souvent cette merveille de chez Smith dans ces fabrications introuvables aujourd’hui.

Même en 4 pouces, comme le notre, la version qui a pourtant eu le plus grand succès commercial de toute la célèbre série 29.

Arme photogénique s’il en est, le Smith&Wesson modèle 29-2 (donc toujours en 44Magnum) est surtout connu du grand public pour ses sur-réalistes apparitions cinématographiques en canon 8 pouces 3/8. Longiligne comme les jambes d’une magnifique actrice hollywoodienne.

D’abord dans le film Taxi Driver de Scorcese qui choisira exactement ce modèle long pour un long plan de sélection d’arme en vue d’une exécution cinématographique d’anthologie. 

Et puis, bien sûr aussi, dans le désormais mythique « Inspecteur Harry » avec Clint Eastwood. 

Mais, si Harry le charognard prenait la pose des grands jours sur les affiches avec son immense huit pouces, il se coltinait le nettoyage de tous les jours des zones insalubres de Frisco avec son 29 en six pouces et demi.

Et pourtant.

C’est bel et bien un 29 en 4 pouces – bien plus conforme au réalisme d’une opération policière violente – que Clint Eastwood devait porter dans le film. Ni un 8 pouces, ni un 6 et demi…

C’est le fabuleux concepteur (de la 357 Magnum entre autres), tireur hors normes, expert en armes et munitions pour Smith et Remington (notamment), célèbre pour ses stetsons, ses cigares et ses opinions tranchées très moyennement politiquement correctes, Elmer Merrifield Keith (1899- 1984) qui avait fort justement recommandé un Smith&Wesson 29 en 4 pouces et en finition brillante pour coller au mieux au scenario et au personnage de Harry Callahan joué par Clint Eastwood.

On ne pouvait pas en attendre moins de celui qui était parfois décrit dans la presse spécialisée comme « the father of big bore handgunning. » Comprendre « le père des armes de poing de gros calibres ».

Il connaissait d’ailleurs très bien l’arme en question, le 29, puisqu’il avait largement contribué à la créer!

Mais, lorsque le premier volet « Dirty Harry », réalisé par Don Siegel, est tourné en 1971 pas moyen de trouver un revolver en 44 magnum 4 pouces acier miroir dans toutes les armureries de Californie…

L’arme, largement destinée aux chasseurs, ne leur plait pas en finition brillante. Et ils préfèrent de loin un bon 4 ou 5 pouces bien bronzé. C’est aussi que l’arme, en fait, n’a été qu’assez peu vendue depuis sa sortie fin 1955.

Remarquable de finition et précision, solide mais chère.

On renonce donc à l’idée de base de faire porter au héros un modèle 4 pouces finition métal et on se rabat sur un modèle bronzé en 6,5 pouces. Le seul qu’on a trouvé ! Bref, faute de grives, on mange des merles. On trouvera le 8 pouces 3/8 un peu plus tard en cours de production.

Lancé par le cinéma, le 29-2 poursuivra sa carrière cinématographique.

Dans le futur des années 2000 cette fois. Telles que se les imaginait George Miller en 1981, dans le second opus de Mad Max.

Notre revolver 29-2 en 44 Magnum, cette fois doté d’une lunette, est ici l’une des seules armes à feu à avoir échappé aux affres de l’apocalypse nucléaire ! Rien que cela.

Ultra robuste décidemment, notre 29-2.  Mais, il est hélas tombée entre les mains du terrifiant Seigneur Humungus…

La carrière du Smith 29-2, arme d’exception par elle-même, a, de fait, été définitivement lancée grâce… au cinéma. Le 7° art aura servi de plateforme publicitaire inespérée pour Smith&Wesson qui n’espérait pas tant de moyens publicitaires à sa disposition!

Par où passent donc les chemins de tortueux la gloire ? Et de la Gloire il avait à revendre, le Smith 29. Car l’arme est d’exception. 

 

C’est sous l’appellation toute sobre de « revolver en 44Magnum » que sort en décembre 1955 chez Smith l’arme de poing de série qui restera le plus puissant « soufflant » que la Terre ait porté pendant près de 30 ans.

Cette arme se voulait devenir la référence des policiers de la route, jugeant le 357 magnum insuffisant pour en imposer à des routiers déchainés de la Road 66 ou pour calmer définitivement les redoutables bandes de Hells Angels californiens.

L’arme se voulait aussi celle … des chasseurs !

Car, dans le pays de Théodore Roosevelt, Président et grand chasseur devant l’Éternel, il est très courant d’amener une arme de poing avec soi quand on part chasser dans le « Wild ».

D’abord pour sa propre sécurité, pour sortir son revolver quand on a posé son fusil trop loin et qu’un ours surgit néanmoins du buisson que vous arrosiez consciencieusement pour satisfaire un besoin fort naturel (incident qui s’est plusieurs fois produit aux USA ou en Russie). Ou bien, tout simplement, pour chasser au revolver dans les états où cela est permis.

Avant l’arrivée du 10mm Auto dans les années 1990, la police des territoires à la faune « un peu trop sauvage » du Grand Nord était souvent dotée de Smith 29-2 en 44 mag pour les mêmes raisons. Le plus souvent en 4 pouces.

Le Teddy Bear brun ou blanc de là bas ne vit pas qu’au rayon jouets de chez Brass Pro Shop. Et votre chat ou votre chien y sont plutôt des proies que des prédateurs pour les ours, coyotes, lynx, loups et autre pumas de la forêt voisine. Les laisser sortir de la maison sans surveillance est le meilleur moyen de les voir définitivement disparaitre.

Mais le 44 Magnum se distingue également dans les disciplines de tir longue distance à l’arme de poing tel que le tir sur silhouette métalliques jusqu’à… 200m. Enfin, 200 mètres. En principe.

L’autre créateur du Modèle 29, Paul Kriley, grand ami d’Elmer Keith, testa en 1954 un des prototypes du futur Smith 29 à travers la vitre de son pick up et toucha un roc (pas le catcheur, rassurez vous) à près de 500m !

Mais le plus extraordinaire tir au 29-2 est encore un tir de notre Elmer Keith qui acheva un cerf blessé à 530 mètres (600 yards) avec son 29-2 en 44 Mag lors d’une fin de saison de chasse de 1954 en Idaho.

Au troisième coup. Une balle dans le poumon.

Le bel Elmer venait de se faire offrir par la maison Smith un des tout premiers Smith 29 du modèle de série dont il était un des créateurs au coté de Kriley.

Plus de 500 mètres au revolver. Je ne sais pas si vous arrivez à imaginer ça. Un monde en soi.

Quand on sait en plus qu’une balle de 250 grains de 44 mag ne file qu’à 370 m/s pour une semi-blindée de chez Remington, que sa chute est de 2 mètres à 125 mètres, qu’elle atteint 11 mètres à 500 mètres (!), et que sa puissance résiduelle n’est plus alors que de l’ordre d’un peu plus de 300 joules, on a peine à y croire.

Bien faible pour terrasser un cerf même si, comme en l’espèce, il s’était déjà fait traverser le museau par une balle de carabine en 300 Win mag.

Ce Elmer Keith, natif du Missouri, n’avait-il pas décidé de s’inspirer d’un ami natif de Marseille et d’une célèbre blague de sardine bouchant un port ?

La controverse fût aussitôt déchainée.

Pas de souci pour notre Elmer.

Pour faire taire la polémique, Keith installa, dans son ranch et devant témoins, une planche de 1,20 m à la même distance : après 11 tirs de cadrage, il lança sa série. Et il toucha les six fois !

Le croirez vous? Depuis, ses amis Kriley, Mac Givern (lui abattait six pigeons d’argile avant qu’ils ne touchent le sol… au revolver !) et Charles Askins, et, plus récemment encore, Bob Munder, et Jerry Miculek ont renouvelé des exploits du même ordre !

Notre Elmer n’en était pas en fait à son coup d’essai.

De mémoire, en 1941, quand il était encore Inspecteur Armes à l’Arsenal de Ogden dans l’Utah pendant la guerre, il s’était déjà livré à une démonstration devant une rangée d’officiers étoilés ébahis sur du tir à longue distance par ajustement progressif en fonction du paquet de neige soulevé par le tir…

En réalité, il modifia sa technique et ne procéda plus par approches successives et corrections croissantes en fonction de la neige ou de la poussière soulevée. Trop long.

Assis au sol, il fixait la cible normalement, conservait cet axe précis puis gérait l’écart hausse guidon en passant graduellement le guidon au-dessus de la hausse. Il finit par avoir une maîtrise certaine de sa technique.

D’après ces ultra spécialistes, le problème est essentiellement dans la gestion du recul qui a une incidence terrible sur la précision à ces distances.

Pour la galerie, je vous ai mis une photo du beau Elmer à la chasse au lièvre. Au révolver bien sûr.

Bien sûr le Smith 29-2, en 3 (le plus court) à 5 pouces, et le plus souvent en 4 pouces, fut aussi une arme policière et de défense d’exception ne serait-ce que par sa puissance d’arrêt.

Associé à la douceur et à la netteté de la platine Smith de l’époque, nous sommes alors véritablement sur une arme très puissante qui est aussi exceptionnelle en finitions et en mécanisme.

Les amis de Maître Flingus, connaissent sa démonstration de la « Smith Experience » comme il l’appelle.

Cette dernière consiste, à l’instar du jeu du coucou (mais avec des revolvers non chargés. Nous ne sommes pas des officiers tsaristes!) à manœuvrer à vide, et successivement, les yeux fermés, les mécaniques de chiens, de détente et de barillet de plusieurs des Smith de différentes époques, mais à l’état de neuf, qu’il possède dans ses coffres.

Et parfois même à les comparer à des Colt ou Manurhin de diverses périodes pour vérifier ou invalider diverses légendes.

Une fois les différences appréhendées, un exemplaire Smith de la « Grande Époque » comme ce 29-2 se reconnaît immédiatement sans même le regarder. Rien qu’en le manipulant. C’est vrai en tout calibre mais un peu plus surprenant encore sur ces armes « lourdes » du 25 (45acp) au 27 (357mag) et bien sûr sur le redoutable 29 en 44 mag. Des merveilles !

Non pas que les exemplaires post années 1980 ne soient pas capables de bons résultats. Les nombreux exemplaires de police rendus à la vie civile peuvent en témoigner, mais le travail ne se fera pas avec le même cachet.

A l’instar d’une montre mécanique suisse, le doigt qui appuie sur la détente parvient à « sentir » chaque pièce se mettant en mouvement, sans frottement ou irrégularité. Le tireur « sent » l’arme vivre dans sa main.

La souplesse féline de la bête d’acier durant l’effort est due à des ajustages inatteignables aujourd’hui. Rien n’accroche. Rien. C’est un monument à la gloire du travail des hommes. 

 

Ce très bel exemplaire, nous parvient dans un état de conservation excellent. En le voyant aussi beau, difficile de croire qu’il date de 1973. 55 ans…

En 4 pouces, c’est un classique, le modèle le plus demandé par la clientèle sur tous les continents.

Les 29-2 en longueur standard n’ont été produits que jusque 1979 (le rare 8 pouces 3/8 un peu plus longtemps jusque 1981 je crois). 

Maître Flingus vous encore déniché un de ces joyaux d’avant la fin de la grande époque de Smith. Ce sont désormais des collectors mais des collectors tout à fait utilisables tant leur potentiel est immense.

Ce revolver possède encore ses superbes plaquettes enveloppantes en beau noyer rouge américain.

Posées d’origine sur ces armes, peu ont encore leur éclat comme au premier jour. Là, c’est le cas. Juste de minuscules griffures de vernis en extrême base de poignée hyper exagérés par très gros plans comme d’habitude.

Aucune trace de manipulation importante – Vernis à 100 % – Poignées quasi parfaites en fait ! TBE++ !

Elles offrent un contrôle excellent de l’arme, même mains mouillées. Look vintage garanti. Et une fois habitué, le recul ne se sent pas plus que cela.

On le voit. Son ancien propriétaire l’a beaucoup aimé et en a pris grand soin de ce 29. L’arme est dans un très bel état. Il faut l’aimer encore.

Sur les photos, il est équipé d’une belle poignée Pachmayr en très bel état aussi.

Outre une prise en main de qualité proverbiale, cette poignée Pachmayr vous permettra aussi de ne pas risquer d’abimer les plaquettes d’origine livrées avec. Un plus indéniable.

L’arme est équipée d’un jeu de chien et de détente extra large et finement quadrillés qui sont un pur bonheur à manipuler : ni ce chien, ni le 10 ne pourront vous échapper.

Sa platine et ses ressorts ne sont pas en reste. Elles ont été finement ajustées dans leur moindre contact pour un lâché et une fluidité absolument remarquable.

Notre splendide 29-2 fait jeu égal, et pour moi supérieur, tout en étant différent, avec un Python de la grande époque ou à un Manurhin pourtant lui aidé du chariot Maillard.

Le bronzage d’un noir profond d’origine et bien épais de Smith aux reflets chocolat n’a pas de griffures marquées ou importantes. Juste un léger effleurement à peine visible en bout de canon et éclaircissement du à un léger port en étui.

Comme pour les bois, les légèrissime griffures ne se voient pas en main. Elles ressortent encore une fois de mes gigantesques GROS PLANS. regardez l’arme dans son ensemble pour vous en convaincre Elle est très belle. Bronzage superbe à 98,9%. TBE+

Ce bronzage sublime des marquages d’une finesse tels que gravés au laser et pourtant manuels. 

Le dessus de la carcasse ainsi que du canon sont sablés pour éviter tout reflet intempestif. 

La carcasse est montée avec la célèbre hausse type LPA que l’on ne présente plus. Réglable dans tous les sens avec des vis en parfait état. TBE++ aussi.

Quant au guidon, c’est le fameux guidon “baughman” qui est encore, à cette époque, taillée dans la masse du barreau et mesure plus de 3 mm d’épaisseur sur ce modèle. En matière de solidité, c’est l’Everest!

Pour info, ce Franck Baughman, inventeur de ce type de guidon, était un camarade de chambrée de Hoover au lycée. Ce dernier l’avait parrainé au FBI en 1919  après que son ami Franck ait quitté l’armée sans boulot. Baughmann deviendra un pilier (n°3) de la « firme Hoover ».

Il est l’un des deux hommes chargés par Hoover de créer le fameux centre de formation du FBI à Quantico. Encore mieux, il est l’auteur de son 1er programme de formation aux armes à feu qui date de 1933. Les Smith 25 à 29 sont les armes de ces gens-là.

Le barillet possède des chambres absolument splendides. A se voir dedans ! Les immanquables traces de frottement de l’arrêtoir de barillet sont fines, signe que le barillet a très peu tourné. L’alignement et le jeu à l’abattu sont remarquables.

L’arme est évidement « pinned and recessed » dans ces fabrications d’avant 1982.

Ce “recessed” vise les drageoirs, ces épaulements de chambres qui viennent enserrer les cartouches dans les chambres du barillet et jusqu’au culot inclus. Ça n’est plus le cas aujourd’hui où les cartouches sont en affleurements obligeant à un entrefer minimal de passage.

Cette prouesse d’ajustage, chère à Maître Flingus, en rendant le barillet solidaire du bourrelet de la douille, augmente la résistance du dit barillet aux pressions sur chaque chambre tout en réduisant légèrement la masse de ce dernier. Un plus indéniable pour la durabilité d’un obusier chargé en 44 Mag.

Un meilleur calage de la cartouche contribue également à la précision. Cela peut jouer essentiellement à la percusion.

Et il y a aussi moins de risque que des corps étrangers viennent se loger entre les culots et venir perturber la souplesse de la rotation.

“Pinned”, c’est une goupille visible de l’extérieur, logée dans le canon au niveau supérieur en limite de carcasse. Cela vient “enclouer” le vissage du canon dans la carcasse. Cette fameuse goupille obligeait à un usinage plus complexe du canon et à des manipulations supplémentaires à l’assemblage. Supprimée en 82 aussi.

Facteur de rigidité accrue du canon, cette modeste goupille et l’assemblage qui lui était associé était aussi un facteur de durabilité de l’arme dont un usage intensif ne parvenait pas à créer le moindre entrefer “d’usage excessif” canon/barillet propres aux armes de moindre qualité. Smith d’avant 1982, c’est du béton!

Quant à son canon 4 pouces, neuf, il offre de magnifiques rayures miroirs bien profondes jusqu’à la bouche.

L’arme est à nettoyer et à graisser mais elle est mécaniquement parfaite.

La rotation du barillet, le test du poignet, celui de la lumière, tout est OK. Pas la peine de sortir les cales pour mesurer les entrefers. Il a encore tout son potentiel. En centaines de milliers de coups…

Arme d’une qualité et d’une classe de finitions incomparable aux productions contemporaines de la maison, même venues du Performance Center S&W. Rien à voir avec les 686 et autres 629.

Encore une de ces armes d’une époque où l’on pouvait acheter une arme pour soi-même, son fils et son petit fils.

Et à l’instar de la célèbre réplique de Callahan dans « L’Inspecteur Harry » , avec ce 29-2, vous serez toujours trois face la cible: Vous, Smith & Wesson. Boum, boum, boum…

 

Ce magnifique monstre d’une solidité granitique adorera se régaler sans limite de grosses cartouches de 44Magnum. Il supportera bien sûr très bien un régime « light » à base de 44 spéciales, qui, elles, peuvent se tirer toute la journée sans que vous ayez l’impression d’avoir serré la main à Arnold Schwarzenegger au bout de deux boites.

Cet excellent calibre, légèrement en retrait de nos jours par méconnaissance le plus souvent, fût pensé comme l’héritier du célèbre 44 Russian, calibre roi du tir de précision au début du siècle. Sa balistique est tout simplement hors du commun et son pouvoir d’arrêt reste tout à fait adapté à toutes les cibles de carton ou de métal.

Avec des étuis quasi identiques, les mêmes ogives et un peu moins de poudre, vous obtiendrez ainsi la même versatilité qu’un revolver chambré en 357 avec le 38 sp. C’est Clint et Elmer qui vous le disent !

 

Idéal pour la compétition, le tir de loisir ou autre chose, ce magnifique et grand classique, je dirais cette « Star » de la Maison de Springfield, vous procurera aussi et surtout le plaisir immense d’un splendide objet dans une finition exceptionnelle.  Bien plus rare que le Smith 27 en 357 au passage.

Le Smith 29 est bien une arme d’exception et surtout un plaisir d’exception ! Et ce n’est pas Harry Callahan qui me contredira.

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRE –  COMPTE SIA OUVERT BIEN ÉVIDEMENT – Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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