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Très beau mousqueton de cavalerie ou Moschetto da Cavalleria Carcano Modèle 1938 – Arsenal de Gardone V.T. – Cal. d’origine 6,5×52 – Baïonnette pliante intégrée – Bretelle – Arme de 1940 – Bois en TBE – Très bonne mécanique et très beau canon – TBE+/TBE++
Très beau mousqueton de cavalerie ou Moschetto da Cavalleria Carcano Modèle 1938 – Arsenal de Gardone V.T. – Calibre d’origine 6,5×52 – Baïonnette pliante intégrée – Bretelle – Arme de 1940 – Beau bois en TBE – Très bonne mécanique – Ressorts bien fermes – très bonne détente et percussion bien nette – Très beau canon ternes maias avec d’excellentes rayures – Très bel exemplaire de cette arme emblématique de la seconde guerre mondiale – TBE+/TBE++
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Description
Voici un très joli mousqueton de cavalerie, dans une configuration 100% d’origine ce qui n’est pas vraiment la norme dans ce système d’armes et ses très nombreuses variations.
On en compte en effet 4 types principaux d’armes, 11 modèles et s’y on y ajoute les principales variations en calibres (y compris en mauser 8×57 d’ailleurs) on est à 15 armes « de base » collectionnables a minima…
En plus au cours de leur évolution, les armes plus anciennes ont été remise réglementairement « à niveau » sur diverses pièces ce qui créé un nombre impressionnant de variantes. Thème passionnant en soi pour des armes encore peu chères et dont la cote monte doucement.
Ici c’est pur « Moschetto Mod. 1938 da Cavalleria » (avé l’assent di Napoli svp) autrement dit la carabine de cavalerie modèle 1938. C’est un peu l’aboutissement d’une lignée de mousquetons courts que l’armée italienne a développée dès la fin du XIXe siècle sur la base d’une carabine 1891 pour ses cavaliers puis en version « TS » pour ses autres troupes utilisant des armes courtes: une arme compacte (autour de 92 cm), légère, maniable à cheval, dont la signature absolue est une baïonnette pliante en T, couchée sous le canon et pivotant à la bouche — celle qui équipe précisément cet exemplaire. Cela le distingue sans discussion d’un mousqueton pour Troupes Spéciales (TS), lequel aurait un fût complet et une baïonnette séparée.
Un mot sur l’arsenal dont il sort. C’est Gardone Val Trompia (V.T.), au cœur de la vallée armurière de Brescia — celle-là même qui a vu naître la dynastie Beretta au XVIe siècle. Gardone est l’un des grands centres de production d’armes italiens. Y voir naître un Carcano n’a rien d’anodin : à côté du grand arsenal royal de Terni, qui fournissait le gros de la production, Gardone V.T. incarne la tradition armurière historique de la Lombardie, un savoir-faire plusieurs fois séculaire. Un mousqueton estampillé Gardone, c’est donc aussi une pièce qui porte l’empreinte du berceau de l’armurerie italienne.
Vient ensuite le marquage de fabrication, « 940 – XIX » qui désigne l’année 1940 (le « 1 » initial est couramment omis dans ce format abrégé).
Quant à « XIX », ce n’est ni un numéro de lot ni un modèle comme parfois entendu. Assez peu de gens connaissent la significations de ces chiffres romains. C’est l’an XIX…. de l’ère fasciste (Era Fascista).
Il est issu du double calendrier institué par le régime de Mussolini, qui comptait les années à partir de la Marche sur Rome d’octobre 1922 — l’an I. L’ex instituteur agité vouait en effet un culte à l’Empire romain. L’an XIX court donc d’octobre 1940 à octobre 1941, ce qui recoupe parfaitement le millésime 1940. Ce mousqueton est donc né sous le fascisme, l’année de l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés de l’Allemagne.
Et cette date de 1940-XIX n’est pas neutre en ce qui concerne le calibre 6,5×52 de l’arme.
Rappelons qu’à la fin des années 1930, l’armée italienne avait adopté pour cetee famille « Modèle 1938 » un calibre plus puissant, le 7,35×51 mm. Mais, incapable de re-canonner tout son parc et de basculer sa production de munitions à l’entrée en guerre, elle abandonne le 7,35 dès le printemps 1940 pour revenir au 6,5×52 historique, qu’elle savait produire en masse.Les 7,35 furent massivement vendus à la Finlande alors en guerre contre l’URSS.
Notre Moschetto Mod. 1938 fabriqué en 1940 et chambré en 6,5 illustre donc exactement ce revirement : c’est une des toutes premières arme de la génération « 38 » née après le retour au 6,5 Carcano. C’est un calibre tendu et précis.
Le système, lui, reste ce robuste mécanisme Carcano à verrou et chargeur-lame « en-bloc » de type Mannlicher, de 6 cartouches, qui a servi l’armée italienne de la guerre d’Abyssinie jusqu’à l’après-guerre. L’arme conserve par ailleurs sa bretelle, complétant une présentation d’origine.
C’est un très bon exemplaire, emblématique et tout à fait collectionable.
État général : très bel état, arme saine et fonctionnelle. La percussion est bonne, les ressorts bien fermes, la mécanique impeccable et sans jeu, avec une très bonne détente — un ensemble mécanique qui a remarquablement traversé le temps.
Le canon est un peu terne mais en excellent état intérieur, avec de très belles rayures bien marquées et nettes.
Le bois est TBE, sans aucune enture — point à souligner, car les entures sont fréquentes sur ces mousquetons souvent malmenés ; un fût sain et intègre est un vrai plus. Très peu de marques de manipulation ou coups – Arme nettement plus préservée que la moyenne de son type – TBE/TBE+
Comme d’habitude les défauts éventuels de cette arme sont CONSIDÉRABLEMENT EXAGÉRÉS par mes TROP GROS PLANS. Regardez les images d’ensemble pour vous faire une idée plus juste. mais comme cela vous voyez tout.
Le seul défaut à signaler est un magasin partiellement dé-bronzé — sans aucune incidence sur la mécanique ni sur le fonctionnement du magasin, et qui se fond dans la patine générale d’une arme de service intouchée mécaniquement depuis sa naissance. Il a juste vécu. A savoir que ces armes étaient transportées en étuis de cuir qui avait cet effet d’affaiblissemnt des bronzage en magasin.
La hausse est bien la hausse simplifiée d’origine du modèle 1938.
Un ensemble cohérent, d’arsenal réputé, correctement daté, resté dans son calibre d’origine et mécaniquement excellent — le genre de mousqueton de cavalerie qui convient autant à l’amateur d’armes de la seconde guerre mondiale qu’au tireur. Très bon exemplaire en TBE
Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité y compris médecin ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité. COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT!! .
Rappel avec votre licence ou permis de chasse vous pouvez détenir sans limite de nombre des armes de catégorie C.
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