Trés beau Pistolet Automatique Beretta 93R – Moins de 2.000 exemplaires ! – Rare version du 1er type à ajourements de canon- Chargeur 15 coups – Excellent état quasi neuf pour le plus rares des Beretta – TBE ++ – Catégorie A2 – Export EXCLUSIVEMENT

Superbe Pistolet Automatique Beretta 93R – Rare version du 1er type à ajourements de canon – Arme de 1985 – Chargeur 15 coups – Arme rare fabriquée à moins de 2000 exemplaires et sans doute encore beaucoup moins pour le 1er type – Excellent état quasi neuf pour une très rare pièce – Catégorie A2 – Export EXCLUSIVEMENT

PRIX : Nous consulter (et seulement si vous êtes en situation légale de l’acquérir…)

English description below.

SKU: 1237-25
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Description

English description below.

Le Beretta 93R n’est pas qu’une arme de mafieux russes pour films hollywoodiens des années 90.

Disons qu’il a été aussi cela. Mais c’est aussi une arme remarquablement conçue et qui vaut mieux que cette image-là. Une arme très italienne à tous points de vue.

Ses origines, déjà, sont plus prestigieuses que les bouges de Palerme. Et sa réussite technique est une réponse brillante à un problème complexe.

Le Beretta 93R a été développé dès la fin des années 1970 sur demande d’une police italienne prise en étau entre Brigades Rouges et Mafia sicilienne, et d’une armée souvent appelée en renfort de la Police dans cette triste période pour notre péninsule favorite (après la Bretagne).

Depuis longtemps, on cherchait une arme strictement de poing, portable comme un pistolet, sous une veste (un peu ample quand même !) ou à la ceinture, et qui serait aussi une arme à rafales.

Pour rester un vrai pistolet, elle devait impérativement être plus petite qu’un petit pistolet-mitrailleur même du genre UZI.

Mais surtout, surtout, elle devait être maîtrisable en mode automatique par son porteur. Et ça, ce n’était pas gagné du tout.

La question n’avait jamais été résolue depuis que l’on rêvait d’un pistolet automatique qui soit un pistolet et pas autre chose. Le C96 Schnellfeuer, avec son calibre assez « petit » et son long canon, restait la tentative la plus aboutie mais, outre une discrétion assez moyenne, sa maitrise en « full auto » restait plus que très relative. Ingérable en fait, sans la crosse qui mesure un bras.

Car une arme de poing automatique au format pistolet est soumise à de très fortes contraintes, à la fois mécaniques, physiques, et de sécurité.

Mécaniquement, l’automatique c’est, en gros, 600 à 1200 coups minute.

Dans une arme de poing, par définition à canon court, il n’y a, par principe, pas assez de masse mobile, ni même d’espace « fixe » pour dissiper la chaleur, ni amortir les contraintes du recul.

Enrayements fréquents, surchauffe très rapide (on se brule les doigts au second chargeur !), et usure prématurée sont le prix à payer pour se passer d’une culasse plus lourde qui elle serait capable d’absorber l’énergie d’un ressort de rappel renforcé pour tenir de nombreux coups, et d’une carcasse plus rigide limitant l’usure des pièces mobiles qui gravitent autour d’elles.

Mais, si on fait tout ça, ce n’est plus un pistolet…

Et je passe sur les à peine trois secondes de tir qu’offre un chargeur de 30 coups (!) à seulement 600 coups minute. Version la plus optimiste. Faites le calcul à 1200 coups minute.

Mais le pire, sur un plan technique, c’est la contrainte physique des gaz.

Maître Flingus rappelle urbi et orbi que un gramme de poudre sans fumée c’est, en gros, 1 litre de gaz produits en une fraction de seconde dans une toute petite chambre.

Ceci explique déjà les extrêmes difficultés qu’on eut toutes les armées du monde entre 1919 et 1940 à mettre au point un semi automatique tirant les cartouches réglementaires de la fin du XIX chargées elles à 3 grammes de PSF par étui – (cf difficultés de mise au point des Garand et autre G43…). 3 litres de gaz à gérer par coup tiré à une seconde ou deux intervalle!

Vous comprenez pourquoi de la 30-m1 en passant par la 7,92×33 ou la 7,62×39, on a fini, pour avoir des fusils semi-auto gérables, par réduire très sérieusement les cartouches. Et limiter leurs ambitions opérationnelles à 300 ou 500 mètres.

Ce sont les état-majors, pas les techniciens, qui ont rendu les choses fort difficiles en voulant absolument conserver, dans des semi-autos, des munitions réglementaires du siècle dernier (8×57, 303, 7.62 x54R, 30-06) conçues pour viser de l’infanterie jusque 2000 mètres dans des fusils à verrou et chargées entre 2 et trois grammes de poudre…

Et même les quasi 30 centilitres de gaz produits par les misérables 0,28 grammes de poudre dans un étui de 9 para, c’est déjà beaucoup pour les quelques tous petits centimètres cube de la petite chambre d’un pistolet qui doit tirer en auto.

Les gaz de combustion se détendent très rapidement. Ils doivent pousser la balle qui prend les rayures en avant dans le canon, pousser la culasse en arrière (dans les systèmes à emprunt ou recul), et, in fine, s’évacuer majoritairement et violemment par la bouche du canon.

Cela provoque un recul brutal et instantané, qu’il faut déjà contrôler en mode semi-automatique si on veut juste lâcher très vite un second projectile dans la foulée du précédent avec une certaine précision.

Avec six pouces de canon maximum dans la plupart des cas de pistolet, la balle quitte le canon alors que la pression des gaz est encore très élevée. Mais, on l’a compris, en mode automatique, la seconde balle est déjà là avec sa nouvelle vague de gaz…

En rafale, chaque coup produit une nouvelle onde de pression dans un laps de temps très réduit qui se cumule avec l’effet restant du précédent coup. Les ondes de pression et de choc se cumulent. En mode auto, si une troisième survient et en rajoute au deux précédents, le tireur ne contrôle définitivement plus grand-chose. Recul et relèvement prennent le dessus. A la quatrième, on est déjà « loin dans la nature » et tout ça en une fraction de seconde.

C’est ce défaut de maitrise qui fait apparaitre le troisième type de contrainte après les contraintes mécaniques et physiques : les contraintes de sécurité.

J’y reviendrai, sur la contrainte de sécurité, dans cette rubrique Export, avec la description d’un superbe 712 Schnellfeuer, pistolet automatique de légende et d’un célèbre attentat de 1934 dont il fut un des acteurs principaux…

On comprend aussi illico pourquoi nombre de pistolets de poing automatiques ont été dotés de naissance de crosse pliable ou transportable pour tirer dans ce mode auto sans arroser toute la forêt au passage.

Concrètement, compte tenu de ce qui est expliqué plus haut sur les vagues de gaz, plus de trois coups d’affilé dans une arme de poing véritable, pour garder un minimum de maitrise du sujet, et même sans parler de précision, c’est déjà l’exploit !

Et c’est sans doute Beretta qui est arrivé au compromis le meilleur dans cette catégorie rare, car d’usage rare, avec son Beretta 93R, developpé sur la base de son pistolet 92 F (sa star, produite à 3.5 millions d’exemplaires).

En limitant le mode rafale à des séries de trois coups, Beretta a réglé limité le problème.

Car à l’intérieur même de la rafale, ça ne traîne pas. La cadence cyclique interne tourne encore autour des 1000 coups minute. Trois coups partent donc en un cinquième de seconde environ. Un éclair.

En verrouillant le nombre de coups par pression de détente à trois et pas un de plus, le tireur doit relâcher puis presser de nouveau pour renvoyer une nouvelle rafale. Les gaz ont cette fois-ci le temps minimal pour largement s’échapper. 

Résultat : une rafale ultra-brève, très séche, et un tireur qui reste maître du jeu, rafale après rafale. Alors que les ancêtre type 712 vidaient leur chargeur tout seul en une seule pression de détente incontrôlable.

Beretta est ainsi arrivé à donner vie à un concept dont beaucoup rêvaient depuis longtemps: un vrai pistolet automatique qui ne soit pas un mini PM.

Outre ce contrôle de rafale, Beretta l’a complété d’une très ergonomique et peu encombrante (une fois pliée) poignée pliante en avant de l’arme qui permet un contrôle ferme du relèvement lors du recul.

Cette ingénieuse et simplissime poignée offre donc un gain de précision très appréciable en mode rafale.

Nos amis de Beretta ont complété le tout d’un frein de bouche très étudié pour améliorer encore le contrôle en sortie de canon des excès de gaz inhérents à l’exercice de tir automatique.

Enfin, comme pour le Schnellfeuer ou 712 (version automatique du C96), une crosse arrière mais, ici, pliante, très légère et simple de mise en œuvre peut encore venir compléter le tout.

Si on a le temps de l’installer…

Le Beretta 93 R est le plus abouti des pistolets automatiques véritablement contrôlables. Le VP70 et Le Glock 18, vides en trois secondes, et précis au moins à 2 mètres 20, n’y ayant rien changé. Prévoir aussi une fontaine bien fraiche à proximité pour les refroidir par bain intégral dès le 3 ° chargeur de 32 coups d’affilé. Vous aurez l’air d’un forgeron refroidissant un fer.

Le chargeur 20 coups du 93R fait lui tout à fait sens compte tenu de son fonctionnement particulier en rafales courtes, efficace mais raisonné. Ce sont les mêmes chargeurs que pour le 92.

Toutefois si le défouraillement est une passion, le 93R peut aussi être doté de chargeurs 35 coups et même d’un chargeur tambour de 50 coups. Mais, là, on oublie toute forme de discrétion.

Avec son système de rafale trois coups, le beretta 93R est une arme impressionnante, maitrisable et très efficace.

Avec tout cela, Beretta aura donc réussi à réaliser une arme devenue mythique, idéale pour « rafaler » très vite avec une bonne précision sur plusieurs cibles à condition de bien viser et sans mollir sur la détente pour enchainer les rafales. Ludique en plus, le bel italien !

Le Beretta 93R est un peu à l’arme de poing ce que l’avion de supériorité aérienne type F14 Tomcat ou F15 est à l’aviation moderne des années 70 à 2000.

Il sature et domine en restant un outil précis et polyvalent par son mode semi-auto toujours présent d’un simple geste du pouce. Le look et la classe Aldo Maccione à l’italienne en supplément.

Ce n’est déjà pas rien.

Et les voyous du monde entier, comme nombre de services de sécurité, ne s’y sont pas trompés. Ils ont recherché avidement cette arme d’exception sur toutes les latitudes du globe.

Sa production s’est étalée de 1979 à 1993 et probablement à … moins de 2.000 exemplaires seulement!

Beretta n’a jamais confirmé le nombre exact d’armes produites. Les collectionneurs US qui ont étudié les numéros de séries penchent pour, peut-être, 1.500 armes. On parle aussi d’une centaine d’exemplaires fantômes non produits par Beretta.

Destructions, neutralisations et castrations massives aidant, sa cote a explosé. Il est désormais très rare surtout en parfait état. Une arme désormais de musée pour collectionneur averti vu son prix.

Réglementaire dans les armées d’Italie, d’Algérie ou du Honduras, le Beretta 93R a aussi été beaucoup vu au cinéma.

Des mains de Belmondo dans le Marginal, à celle de Travolta dans Broken Arrow en passant par les fines mimines d’Anne Parillaud dans  « Nikita », c’est à lui seul un Otfi (Objet Tirant Fortement Identifié), notre Beretta 93R.

Au fait, « R », c’est pour « Raffica » ou rafale en italien…

 

Notre exemplaire de ce jour est une arme de 1985 (poinçon « AN ») à nettoyer totalement mais en état quasi neuf.

C’est un « premier type » (mon exemplaire précédent était un second type), le plus rares dans ces armes déjà fort peu courantes.

Sur les toutes premières séries de production — celles que les collectionneurs appellent aujourd’hui le « premier type » — Beretta avait poussé le raffinement plus loin encore, en perçant le canon lui-même de lumières verticales supplémentaires en avant de la glissière, fenêtres qui ne sont pas loin de se rejoindre en sommet de canon alors qu’elles sont moins poussées en dessous de canon. Le but était de saigner encore un peu plus de gaz vers le haut et ainsi de limiter encore le relèvement.

Cette option coûtait cher à produire pour un gain jugé finalement modeste. Beretta l’a abandonnée sur les séries suivantes, dites de « second type », qui se contentent d’un frein de bouche.

Ces 93R du premier type à canon ajouré sont les témoins d’une ambition d’ingénieur perfectionniste et constituent une rareté supplémentaire. 

Les poignées sont en noyer splendides avec juste de rares traces de manipulation très exagérées par mes photos en TROP gros plans comme d’habitude. 

L’arme est parfaite aussi en fer. Bronzage à 99,5% avec d’infimes petites traces de manipulations à peine visible arme en main. Rarissimes griffures. Tout cela est toujours TRÈS exagérées par mes « monstrueux » gros plans mais vous voyez tout!

Vis en parfait état aussi.

Mécanique impeccable en coup par coup semi automatique ou en mode rafale (rafales automatiques trois coups).

Cette arme a une histoire administrative particulière qu’il convient de préciser en toute transparence, conformément à mes habitudes. Elle avait été, à une époque, réglementairement transformée en semi-automatique (catégorie A1-11) par enlèvement de la partie interne du mécanisme de sélection pour pouvoir être détenue en France dans le cadre légal en vigueur alors. Elle a depuis été remise très professionnellement dans sa configuration d’origine de « rafaleur » trois coups et en parfaite conformité avec le mécanisme d’origine.

L’arme a été testée et est parfaitement fonctionnelle, aussi bien coup par coup en semi-automatique qu’en mode rafale trois coups. Tir précis, sélecteur franc, pas de tirage ni de raté constaté lors des essais.

La détente est excellente. 

Cette arme en configuration full-auto la classe donc aujourd’hui en catégorie A2 et la réserve exclusivement à l’export — elle ne peut plus, en l’état, être cédée à un particulier en France.

Canon absolument neuf avec de splendides rayures. La culasse et le canon ne portent quasiment pas de traces de manipulation ce qui montre qu’il a très peu tiré et encore moins en automatique.

Un chargeur 15 coups (tous les chargeurs 92F sont compatibles encore une fois).

Une arme rare dans sa version la plus rare et en excellent état. Excellente pièce réservée à l’export encore une fois.

 

PRIX : Nous consulter (et seulement si vous êtes en situation légale de l’acquérir…)

Catégorie A2 – Export EXCLUSIVEMENT – Nous consulter pour vos formalités.

 

Today’s example is a 1985 firearm (proof mark « AN »), needing a full cleaning but in near-new condition.

It’s a « first type » (my previous example was a second type), the rarer of the two among these already quite uncommon firearms.

On the very first production runs — those collectors today call the « first type » — Beretta pushed the refinement even further, machining additional vertical vents into the barrel itself, ahead of the slide, windows that nearly meet at the top of the barrel while being less pronounced on the underside. The goal was to bleed off yet more gas upward and further reduce muzzle climb.

This option was costly to produce for a gain ultimately judged modest. Beretta dropped it on the following « second type » runs, which rely on a muzzle brake alone.

These first-type 93Rs with ported barrels stand as witnesses to a perfectionist engineering ambition, and represent an additional rarity.

The grips are splendid walnut, with only a few faint handling marks, greatly exaggerated as always by my TOO-close-up photos.

The metalwork is equally flawless. Bluing at 99.5%, with the tiniest handling traces barely visible with the gun in hand. Extremely rare scratches. All of this, as always, is VERY exaggerated by my « monstrous » close-ups — but you get to see everything!

Screws also in perfect condition.

Mechanically flawless, both single-fire semi-automatic and in burst mode (automatic three-round bursts).

This firearm has a particular administrative history worth stating in full transparency, as is my habit. At one point, it was regulatorily converted to semi-automatic (category A1-11) by removing the internal part of the selector mechanism, so it could be legally owned in France under the regulations then in force. It has since been very professionally restored to its original three-round « burst » configuration, in full compliance with the original mechanism.

The firearm has been tested and is fully functional, both single-fire in semi-automatic and in three-round burst mode. Accurate shooting, crisp selector, no dragging or misfires observed during testing.

The trigger is excellent.

This firearm, in full-auto configuration, is now classified category A2 and reserved exclusively for export — it can no longer, as it stands, be transferred to a private individual in France.

Barrel absolutely like new, with splendid rifling. The bolt and barrel show almost no handling marks, showing it has seen very little firing, and even less in automatic mode.

One 15-round magazine (all 92F magazines remain compatible).

A rare firearm in its rarest version, in excellent condition. An excellent piece, once again reserved for export only.

PRICE: Contact us (and only if you are in a legal position to acquire it…)

Category A2 – EXPORT ONLY – Contact us for your paperwork/formalities.

 

 

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