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300,00€
Très bel exemplaire de fusil FUSIL SIMPLEX — Manufrance Saint-Étienne — Breveté en 1908 — Cal.16/70 — Version luxe en noyer — Arme des années 50 — Calibre 16/70 — A nettoyer mais vraiment en excellent état — TBE++
Très bel exemplaire du fusil FUSIL SIMPLEX — Calibre 16/70 — Fabrication Manufrance Saint-Étienne — Breveté en 1908 — Version luxe en noyer avec un très beau jaspage — Arme des années 50 — Très bons bois — Excellent état mécanique sans jeu avec une bonne percussion — Un très bel exemplaire à collectionner — TBE+
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Description
Le Simplex c’est un peu l’arme qui a appris à chasser à toute une France
Breveté en 1908, commercialisé sans interruption jusqu’en 1980 (!) — 72 ans de carrière pour un fusil mono-coup dont le nom dit déjà tout : la simplicité comme philosophie.
Pas de deuxième canon, pas de seconde détente à apprivoiser, pas de superflu. Un coup, une bascule, une détente au tarage vers 2,5 kilos. Manufrance a même préféré le hêtre au noyer pour la crosse — moins noble, mais tout aussi fonctionnel, dans le pur esprit utilitaire du modèle. C’est le fusil qu’on offrait à un jeune chasseur qui débutait, tout simplement parce qu’il ne coûtait pas cher et qu’il ne défaillait jamais.
Sa simplicité mécanique radicale — un extracteur activé par une simple came et un ressort à boudin, rien de plus — en fait une arme quasi increvable, taillée pour fonctionner dans les pires conditions. Du coup il reste fondamentalement utile dans un râtelier.
Le Simplex, surtout de base, n’a jamais cherché à rivaliser avec l’Idéal ou le Robust en matière de finition. Sa réputation, il l’a construite sur le terrain : chasse au poste, en palombière avec une lunette d’approche bricolée dessus (!), tir sur gibier statique où un mono-coup bien choké fait parfaitement le job.
Son choke serré, proche du full choke, en fait d’ailleurs une arme étonnamment précise. Le calibre 16, qu’on retrouve ici, ajoute encore à cette légèreté et cette précision.
Au sommet de sa puissance industrielle, Manufrance produisait plus de 80 000 fusils par an, tous modèles confondus, avec 65% de la production française d’armes de chasse sortant de ses ateliers. Le Simplex, fusil d’entrée de gamme le plus populaire du catalogue pendant 72 ans, en représentait une part considérable — on peut raisonnablement estimer sa production totale à au moins 200.000 exemplaires sur toute cette période, sans qu’un chiffre officiel précis soit malheureusement disponible.
Un tel volume, à lui seul, résume bien à quel point ce petit mono-coup a été un pilier du succès populaire de la maison stéphanoise.
Bizarrement loin d’être oublié aujourd’hui, il semble revenir à la mode. Trois raisons se conjuguent à mon avis.
D’abord la nostalgie du « Made in France » et des productions de qualité retrouvé, dans un contexte où l’artisanat industriel français d’après-guerre reprend de la valeur symbolique aux yeux des collectionneurs. Ensuite, son prix d’occasion reste très accessible même si les exemplaires luxe en TBE deviennent difficiles à trouver. Enfin, et c’est peut-être le plus inattendu et le plus heureux: le retour en grâce de la chasse « à l’ancienne », minimaliste, limitée en prélèvement, au poste ou à l’affût, où un mono-coup fiable retrouve tout son sens face à des semi-automatiques jugés parfois un peu too much pour ce type de pratique. Le défi sportif dans une chasse raisonnable et heureuse.
Notre arme de ce jour est un très bon exemplaire dans sa version luxe et dans un état qui se fait rare aujourd’hui. Après avoir croisé diverses sources, je l’estime des années 50.
L’arme est très sale et mérite un nettoyage complet de sa graisse séchée en mécanisme avant usage. Mais son état mécanique et esthétique est en revanche premium.
Le bois est en TBE, avec peu de marques de manipulation — très exagérées, comme d’habitude, par mes gros plans. Sur cette version luxe, c’est du noyer et pas du hêtre.
Le bronzage est à 100%, sans la moindre oxydation, et encore moins de peau d’orange. Le jaspage est intact et il est très beau.é
La bretelle automatique fonctionne comme un charme. État neuf aussi.
Mécaniquement, c’est impeccable : pas de jeu, pas d’entrefer au test de la lumière, une bascule en « béton armé ».
La percussion est nette et franche, avec une bonne détente.
Le canon est un vrai miroir. L’arme a peu tiré.
Un très bon exemplaire de la version luxe, en calibre 16/70, en très bon état — un achat coup de cœur, et même une pièce de collection, tant la bête se fait rare en TBE.
Arme de catégorie C au CSI : Licence de tir en cours de validité y compris médecin ou bien un permis de chasse avec sa validation pour l’année en cours ou l’année précédente ET CNI ou passeport en cours de validité. COMPTE SIA OBLIGATOIREMENT OUVERT!! .
Rappel avec votre licence ou permis de chasse vous pouvez détenir sans limite de nombre des armes de catégorie C.
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