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Magnifique pistolet Smith&Wesson Mod.41 – Cal.22LR – Tout en vrai acier et en 5 pouces et demi – Bronzage à 100% – Arme fin 1961 / début 1962 – Mécanique et canon hors pair – Une des armes les plus basses sur la main jamais fabriquée – État Sup. – TBE+++

Superbe pistolet Smith & Wesson Model .41 – Calibre .22Long Rifle – Construction intégralement en acier forgé de 1961/1962 – Bronzage très beau en état impeccable à 99.99% – Esthétique parfaite quasi sans rayures et sans aucun manque de bronzage extérieur – Excellente mécanique avec ressorts bien fermes – Détente réglable au top – Vis état neuf – Axe extrêmement bas sur le poignet – Plaquettes ambidextres d’origine – Une sorte de 1911 s’étant converti à la précision de petit calibre et à la compétition – Encore une merveille de l’age d’or de Smith & Wesson à la réputation méritée – État superbe pour ses déjà 64 ans! – TBE+++

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SKU: 1329-26
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Description

Classique parmi les classiques, le Smith et Wesson Modèle 41 a vu le jour en 1957. Et, depuis lors, sa réputation n’a fait que grandir… Il en est devenu un standard.

C’est même sans doute un des meilleurs pistolets 22 LR jamais produits surtout dans ses fabrications d’avant 1982. Les modernes coûtent deux bras plus un rein et n’ont pas les mêmes finitions mécaniques. Ni la même durabilité esthétique.

Posé sur une table au milieu de tous ces automatiques en .22 aux faux airs de Luger, le Smith 41 se distingue illico.

Pour ce qui est de la conception d’armes de poing d’excellence et de monstres de précision fabriqués en série, on peut faire confiance à Smith et Wesson.

Dès leurs premiers modèles en .22, puis en .32 annulaire, les qualités de fabrication et de précision des revolvers Smith surent être largement au dessus de ce qui se faisait ailleurs.

Le cœur des tireurs de précision commença à être vraiment conquis à partir des années 1870 avec les révolvers modèles N°3 American et les célèbres Russian en 44.

Le grand arquebusier parisien, Gastinne Renette, installé au 39 Allée d’Antin (maintenant Franklin D. Roosevelt, mais c’est plus la même chose) eut un tel succès avec ses Smith spécialement préparés pour le tir, qu’il se prit des remontrances de la firme de Springfield elle même ! Napoléon III lui-même avait l’habitude d’offrir de beaux Smith à ses affidés.

Une longue tradition avait ainsi débuté, produisant de merveilleuses versions « Target » des meilleurs modèles de révolvers de la marque ainsi que des armes spécialement pensées pour le tir en petit calibre comme avec l’énigmatique pistolet Straigth line.

Mais si Smith avait donc un pied dans le cercle très fermé du tir de précision depuis fort longtemps, à la sortie de la 2° Guerre Mondiale, cela faisait plus de vingt ans qu’aucune nouveauté Smith n’était sortie dans ce domaine. Et rien de semi-automatique.

L’heure était donc venue de se retrousser les manches.

Les tireurs fans des pistolets Smith de précision avaient donc du attendre 21 ans entre la sortie du dernier exemplaire de l’iconique Straigth Line (en 1936) à celle du premier modèle 41 sera commercialisé, lui, en … 1957 !

Pourtant, dès 1947, une paire de prototypes dénommés X-41 et et X-42 avaient été confiée à l’équipe des flingueurs maison.  Que des champions ayant en outre de bonnes dispositions d’ingénierie et connaissant bien les modalités de fabrications de Smith.

Mieux, Carl Helström lui-même, le Président de Smith&Wesson, venait recueillir en direct l’opinion des tireurs sur les points d’améliorations. Il était connu pour prendre de copieuses notes lors des entretiens et cherchait immédiatement avec les responsables de production comment les insérer dans les lignes de production de Smith.

Helström fonctionnait en fait par itérations après tests (on teste, par exemple, une culasse à part puis on l’insère dans le projet) plutôt que par test d’un concept global « terminé »suivi de corrections. Maître Flingus, à rebours de la culture des ingénieurs nationaux, pense modestement que c’est sans doute comme cela, même si cela semble un peu besogneux aux gens « très intelligents », qu’ont été produites les plus grandes armes du Colt 1911 au Luger.

Créer une belle arme théorique puis en corriger les principaux défaut pratiques jusqu’à l’obtention d’un bon résultat ne permet pas d’arriver au même résultat que ces itérations. Inexplicable à des théoriciens. Mais c’est comme cela. En l’espèce, chaque point, chaque remarque fut observée et analysée, afin de proposer in fine une arme vraiment exceptionnelle. Digne du nom quelle porterait.

Et là cela a duré…10 ans.

Premiers prototypes en 1947 comme indiqué et premiers exemplaires de série en 1957. J’aime Smith pour ça aussi. Enfin, à cette époque-là.

Et le succès fut immédiat. Un peu moins de 700 exemplaires vendus en 1957 et déjà près de 10.000 dès 1958 pour sa première année complète de ventes. Et toutes les commandes n’avaient pas pu être satisfaites !

Chose amusante, ils ne commencèrent pas par sortir un N°1 mais l’exemplaire 1401. Typique de chez Smith. Mais assez modéré dans l’enfumage pour une fois. C’est un des éléments qui rend la datation d’un Smith toujours un peu aléatoire.

Car ils ont fait bien bien pire. Quand Maître Flingus vous disait qu’il faut toujours se méfier des numéros de série. Et pas que chez Smith. J’ai chopé Manufrance a nous faire les mêmes carabistouilles sur les « Idéal ». Certain.

Deux versions de longueurs de canon différentes étaient proposées : 8 et 5 pouces, un destiné plutôt au tir de précision pur et le second plutôt destiné à un entraînement de type militaire, un précurseur du modèle 46 qui sera d’ailleurs employé dans l’Air Force. 

A signaler, en début de production un iconique 8″ barrel, avec un bronzage bleu à rendre jalouse une mannequin de 1990, un guidon Patridge dans la masse et…un frein de bouche façon guerre de l’espace. Un look de folie !

Remplacé par le 7 pouces plus raisonnable sans frein de bouche en 1978. Le 5,5 pouce a été introduit lui en 1963. C’est notre modèle de ce jour.

Il n’y avait donc pas que Hi-Standard et toutes ses improbables variantes qui aurait droit à sa part du gâteau du tir de compet’ …

En termes d’ergonomie, et en dehors de sa pente de crosse de 105° de prise en main exceptionnelle et de ses contrôles identiques au Colt 1911, il se distingue des autres ténors du .22 par le fait que son canon (lourd) soit facilement démontable et soit usiné d’une seule pièce avec le « upper ». 100% acier et indestructible au passage.

Ainsi, il devient possible de « customiser » l’arme à sa guise, avec un canon plus long ou plus épais selon son choix. Il était possible d’en commander d’usine en sus de l’arme. Choix risqué mais payant au vu de la qualité d’ajustage de la bête.

Le nettoyage en est également simplifié, assez proche somme toute d’un Walther PP (qui sera aussi fabriqué par Smith pendant un temps d’ailleurs) ou d’un Makarov si vous êtes plutôt Pacte de Varsovie dans l’âme.

Avantage aussi pour le modèle 41, la hausse n’est pas située sur la culasse et en est indépendante. Elle reste ainsi parfaitement fixe lors du tir, évitant tout dérèglement ou fragilisation en se déplaçant sous choc constamment.

La culasse est ainsi quasi-entièrement enveloppée d’acier mais reste très facile à manipuler grâce à des stries de préhension très intelligemment adapté à l’architecture générale du Smith 41.

Bref, notre Smith 41 avait dès le départ tous les atouts pour devenir ce qu’il est devenu: une star recherchée des stands de tir du monde entier. Avec, en plus, la qualité de fabrication Smith, un peu folle, des grandes années. Un top de pistolet venu de chez les as du rouleau !

A titre accessoire, vous savez que Maître Flingus est un aficionados des révolvers Smith des « deux premières générations » en gros « 1900-1947 » et « 1947 – 1982 ». Et lui sait parfaitement pourquoi. Comme ceux de ses clients, qui ont eu la chance de faire avec lui la « Smith Expérience », le savent aussi.

Et bien figurez vous que la production du pistolet Smith 41 tout en acier et ajusté « main/œil » a très exactement cessé fin 1992. Dix ans tout rond après l’année (1982) où a disparu des radars la fabrication « Pinned and Recessed » qui avait fait la gloire de ses revolvers les mieux finis.

Un hasard ?

Je ne le pense pas.

L’heure n’était déjà plus aux ajusteurs de trente ans d’expérience mais à la rentabilité maximale (à courte vue, du fait de la concurrence mortifère d’orient (et d’ailleurs) que cela a ensuite suscité pour ces ex-grandes maisons) et à la découpe laser, meilleur marché, et transportable ailleurs. A chaque fois que je tire le chien d’un moderne 686 tout neuf, mon cœur est aussi sec que leur mécanique… 

Je pense qu’ils ont sorti la masse des ajusteurs qui travaillaient sur les revolvers (le très gros de leur productions) et juste conservé les derniers ouvriers vraiment qualifiés (et pas tout à fait en fin de carrière) pour les modèles 41 et, qu’à leur départ, ils ont du arrêter la production.

Ils n’avaient juste plus le personnel pour les faire. Un pistolet de la qualité du 41, c’est encore plus compliqué en ajustage qu’un revolver et le modèle se vendait fort bien – il fallait garder juste ces ouvriers là pour ces pistolets là. Notez d’ailleurs que la fin de production de leur « autre grand produit phare » en pistolet, l’excellent modèle 52, c’est justement début 1993… Au même moment ou presque.

Pas un hasard. Les derniers grand ouvriers de Smith ont fabriqué ces pistolets (et pas des revolvers) puis ils ont emporté leur savoir-faire avec eux. 

La vox populi étant ce qu’elle est et le modèle étant activement recherché par les tireurs du monde entier, la production a repris depuis. Mais les finitions ne sont plus les mêmes. Ils sont certes très bien par rapport à leur concurrence « moderne », Vraiment, et même au top par rapport à leur comparses tout plastique, je ne dis pas le contraire. Mais c’est plus la même chose en finition. Et pourtant ça coute une blinde… Plus chers en proportion que les modèles anciens les mieux finis lors de leur sortie d’usine. Qu’y a gagné le consommateur ? 

En ayant ce Smith 41 de première production dans les mains, en entendant le son si particulier de sa culasse revenir en avant avec une netteté de cristal, comme une cloche, il me vient ce curieux sentiment, que j’ai parfois en attrapant une pièce dans un coffre, d’avoir soudainement une arme entre les mains. Une vraie.

 

Ce très bel exemplaire de Smith&Wesson 41 a été produit vers 1962.

Il nous parvient dans un état de fraîcheur remarquable. Surtout quand on songe qu’il a déjà 64 ans.

Et lui n’est pas près de déposer son dossier retraite à la CNAV…

La prise en main est excellente comme toujours sur ce modèle. Mais on trouve aussi des poignées « sport » ou ergonomiques pour le 41.

Le Smith est une arme assez large en fait et 100% acier donc « un poil » lourd. Ce qui contribue d’ailleurs, comme son équilibre, à sa remarquable stabilité au tir. C’est plutôt, sans ostracisme, une arme « masculine » car il faut pourvoir le tenir longtemps sans fatiguer. Je dis cela pour informer.

A noter que les poignées d’origine ici présentes sont pour droitier ou gaucher avec mains moyennes à grandes genre L .

Ces plaquettes sont en beau noyer verni. Leur quadrillage est comme au premier jour. Le Smith 41 dans sa configuration d’origine avec cette pente un peu « Luger » est connu pour sa prise en main remarquable.

Le Smith 41 a pour lui d’être un des pistolets automatiques les plus bas sur la main qui existe sur le marché.

Sa platine à simple action permet un départ des plus doux et avec un lâché très linéaire. La position de la détente est savamment étudiée pour un maximum de confort et de contrôle. Les amoureux de 1911A1, remarqueront la fine découpe de la carcasse derrière la détente qui facilitent son accès. La qualité est toujours dans le détail.

Une sûreté manuelle est placée sur le côté droit de l’arme, façon 1911 aussi, offrant la possibilité de la porter en « cock and lock » mais surtout pour se conformer aux anciens règlements de compétitions internationales. Smith pense à tout.

L’armement de la culasse est très accessible, rien ne grince, rien ne coince. Larges rainures de préhension en culasse. On sent vraiment une attention extrême dans le soin de l’ajustage. C’est juste beau. Il faudra juste bien le nettoyer et le re-graisser. 

L’aspect extérieur est des plus beaux aussi, avec 99,99% d’un bronzage jouant entre le « glossy » et le mat. Quasiment aucune rayure ou manque visibles de bronzage. Juste un « milipoil » en bout de canon. Exceptionnel pour son âge. C’est notamment ça que vous n’aurez pas sur les « modernes » bien moins durables en finitions.

Le reste, c’est juste de la saleté sur les photos. Qu’on voit elle très bien en détails, traces de doigts, cheveux, pellicules ! La vie des bêtes en armurerie…

Aucun manque même « légérissime » en arrêtes alors que c’est le cas sur 50% des Smith 41 de la bonne époque que je vois. Car à lépoque au stand on les portait souvent en étui. Vraiment au top esthétique! Mêmes avec mes TROP GROS plans qui accentuent « façon éléphant » le moindre défaut. 

Tous les marquages sont aussi en excellent état. Il porte fièrement sa mention « Made in USA ». Aucun poinçon parasite visible nulle part !

Le canon est impeccable, neuf pour tout dire. Avec des centaines de milliers de cartouches devant lui.

Excellente mécanique avec des ressorts encore bien fermes et une très bonne détente. Tous mes clients de Smith 41, en dépit de son poids qui le rend particulièrement stable, sont enchantés de cette arme. Son équilibre naturel en 5 pouces 1/5 , outre sa prise en main, y est pour beaucoup.

Côté visée, nous sommes gâtés avec une hausse 100% acier et 100% réglable au moyen d’une large et solide vis plate, accessible aussi avec le culot d’une douille ou une pièce de monnaie si vous avez oublié votre trousse à outils ! Toutes les vis sont en état neuf.

La prise de visée est très nette, très « carrée ». Simple je dirais. Cette hausse « isole » et encadre le guidon très naturellement. Vous pourrez tirer longtemps sans excessivement fatiguer votre visuel – Un des points forts aussi du 41.

Le guidon est de type Patridge sight (un moyen facile de ne pas se tromper en l’écrivant est de se dire qu’avec un « r » avant le « t » on parle de peRdix et non plus d’armes à feu). Il est usiné dans la masse de la culasse et fait plus de 3milimetres d’épaisseur – Un coffre-fort !

Le dessus de la culasse est sablé et strié, afin qu’aucun reflet ne vienne vous détacher de votre cible. Les détails, les détails…

Bref une excellente arme de qualité très supérieure. Et qui durera encore très longtemps. Vous pourrez la céder à vos enfants ou petits enfants. Comme les « Rouleaux » Smith de cette même époque d’ailleurs. Je voudrai bien voir la tête du Buckmark de 2026 tout neuf du voisin de stand dans 64 ans, c’est à dire l’âge de notre bébé de ce jour…

Arme de tir pensée jusqu’au bout dans sa conception et une arme de stand d’exception par sa qualité de fabrication, ce Smith 41 est un top de pistolet doublé d’un collector témoignant de l’âge d’or de Smith qui se fera de plus en plus rare. Un must have et un monstre de précision. La classe et la beauté en plus.

 

ARME DE CATÉGORIE B AU CSI : SOUMISE À AUTORISATION, PHOTOCOPIE DE LA PIÈCE D’IDENTITÉ EN COURS DE VALIDITÉ ET DE LA LICENCE OBLIGATOIRE –  COMPTE SIA OUVERT BIEN ÉVIDEMENT – Expédition contre signature en deux colis séparés d’au moins 48 heures obligatoire.

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